Wisdom from Hannah Arendt here.
Total domination runs on two engines
Terror - isolates people, preventing them from organising together
Ideology - a ubiquitous explanation that is unfalsifiable.
The ideal subject for the regime is not a fanatic, but a person who can no longer discern between fact and fiction, and true and false. They only trust what they are told, not what they see. It’s not that they believe the lie, it’s that are too exhausted to form another belief.
This was said before the exhausting technology of social media was around, before the insistence that we a must have the right opinion on everything, on things like climate science and immunology, that most of us couldn’t possibly have expertise in. To avoid isolation we have to carry the right opinion or stay silent, so we select the opinion of the authorised experts, because we are too exhausted to use our own resources and too frightened to be isolated from society and the market. Even when our experts say ridiculous things, like human sex categories are made up of declarations and fabrics, people fall in because of the energy and the cost to resist.
I just read about a phenomenon I can't stop thinking about:
"The Red Car Theory"
Once you understand it, you'll see it EVERYWHERE.
And it will change your reality FOREVER.
Here's how:🧵
An essential free download - Studio International: Art & Experimental Music (1976), with Michael Nyman, Cornelius Cardew, Gavin Bryars, Brian Eno, David Toop, Steve Reich and Morton Feldman. Amazing!!
https://t.co/ZRdPXivcxx
@brivael La VERDAD y lo VERDADERO, no son la misma cosa. Existen muchas verdades en tu Tesis, sin embargo no es totalmente verdadera. El aporte Francés al pensamiento occidental ha sido gigantesco, pero no ha sido determinante. Foucault ve en la Pos modernidad, una relación de poder.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@ABENEGASLYNCH_h Obra fundamental. El contexto de la posguerra, explicado en detalle. Perfecta documentación de la persistencia de la persecución al pueblo judío. (Debería ser) lectura imprescindible en instituciones educativas. Gracias, Profesor!
@elonmusk The great changes in the history of humanity were carried out by irrational (optimistic) people and ways of thinking, while rational (pessimistic) ones criticized them while eventually accepting those changes. It has always been that way.
@MktRegistrado Te lo dice con una remera de Joy Division puesta. Sumo fue una banda homenaje a Joy Division (entre otros). Triste la reflexión de Germán. No se hacer cargo de la falta de originalidad en Sumo. A la distancia, son unos viejos vinagres!
@vecita_@FerrarideBoca Ningún Sumo hablaba inglés (excepto Luca y el Bocha). Ningún músico de esa banda supo alguna vez que decían las letras de las canciones que tocaban. Al mismo tiempo se apropiaban de la cultura Rastafari, sin entender qué es. Más Woke no se consigue. Los Soda eran más honestos.
@_Pastel@unoentre1000 German solo habla de las canciones en español de Sumo. El 90% de las canciones que compuso la banda (Luca) son en inglés. Ningún músico de Sumo se esforzó alguna vez en estudiar el idioma - al menos- para entender que cantaban. Pensaban que eran internacionales. Triste.
@unoentre1000 Sumo fue una banda homenaje de todas las bandas inglesas que no podíamos escuchar en los 80's. Pobre German, es un adolescente de 70 años.
8️⃣
Como dijo Heidegger, solo en la angustia se nos revela el Ser. Y si perder todos nuestros ahorros en una moneda con la cara de un perro no es angustia, entonces no sé qué lo es.
En un mundo donde lo financiero y lo cultural se entrelazan vertiginosamente, las memecoins emergen como un fenómeno absurdo pero revelador. Desde Dogecoin hasta Pepecoin, alcanzan valores astronómicos sin más respaldo que la especulación. ¿Qué dice esto sobre nosotros? 🧵
7️⃣
¿Nos arrastra la inercia del mercado o estamos participando en la deconstrucción del concepto de valor? Quizás las memecoins solo sean otro espejismo. O tal vez, en su ridiculez, nos estén mostrando un camino inesperado hacia la autenticidad.