Nabil Djellit, spécialiste du football africain, revient sur la décision de la CAF de déclarer le Maroc vainqueur de la CAN 2025 deux mois après la finale
Communiqué de la FSF relatif à la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d'Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF). 👇
Le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (« le Match »), le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF).
https://t.co/YFNlXVaeRf
Today, Michelle and I are proud to announce that we will be hosting the dedication ceremony for the Obama Presidential Center on June 18th in Chicago, and welcoming the public on June 19th.
We can’t wait for you to visit. Go to https://t.co/swMRHuB5Y4 to learn more.
🚨🇮🇱🇺🇳🇬🇭 Israël vient de frapper une position des forces de l’ONU au Sud-Liban, touchant directement une base du contingent ghanéen.
Voilà ce que l’Occident soutient et finance, et pour quoi il envoie ses fils mourir.
ATTEINTE À L’HONNEUR ET À L’IMAGE EN LIGNE : ATTENTION À LA LOI !
Le phénomène des caméras cachées, des “pranks” et des vidéos surprises sur les réseaux sociaux prend de l’ampleur. Certains jeunes dissimulent des caméras dans des casquettes, sacs ou téléphones, filment des personnes à leur insu et publient les images pour générer du buzz.
Ce qui peut sembler être un simple divertissement peut constituer une infraction pénale.
Filmer une personne sans son consentement et diffuser la vidéo pour la ridiculiser, porter atteinte à sa dignité ou nuire à sa réputation constitue une atteinte à l’honneur et à l’image.
⚖️ Ce que dit la loi :
📌 Article 367 du Code pénal
Réprime toute atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne par voie de publication ou diffusion.
📌 Article 60 de la Loi n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité
Punit toute personne qui, par le biais d’un système d’information, porte atteinte à l’honneur, à la considération ou à l’image d’autrui.
Sanctions prévues :
▪ 1 à 5 ans d’emprisonnement
▪ 5 000 000 à 10 000 000 FCFA d’amende
Avant de publier :
✔️ Demandez le consentement
✔️ Respectez la dignité humaine
✔️ Mesurez les conséquences juridiques
Moralité : L’humour, le buzz ou la recherche de visibilité ne justifient pas la violation des droits d’autrui.