A GERAÇÃO QUE VAI ENCERRAR O CICLO.
Eles enganaram nossos pais. Dependendo da sua idade, até seus avós.
Neste domingo isso chega ao fim.
Não só por eles. Mas por aqueles que virão depois de nós. (continua)
Parece que vivemos em mundos paralelos.
Em um deles, Lula foi condenado e preso por corrupção, aumentou impostos e se alinhou aos piores ditadores do mundo.
No outro, ele acabou com a fome e é a pessoa mais honesta do Brasil.
Chesterton notou algo curioso em Ortodoxia: poetas raramente enlouquecem. Enlouquecem os jogadores de xadrez, os matemáticos, os caixas de banco.
Quem vive só de lógica fecha o mundo num círculo pequeno. O poeta aceita o mistério e continua inteiro.
„Koń będzie zawsze istniał, ale samochód to tylko chwilowa moda – zabawka dla bogatych.”
Michigan Savings Bank, 1903
„Myślę, że na całym świecie jest rynek dla może pięciu komputerów.”
Thomas Watson, 1943
„Żadnej szansy, że iPhone zdobędzie znaczący udział w rynku.”
Steve Ballmer, 2007
„Internet ma dla gospodarki ledwie ważniejsze znaczenie niż faks.”
Paul Krugman, 1998
„Maszyny latające cięższe od powietrza są fizycznie niemożliwe.”
Lord Kelvin, 1895
„Problem spamu w e-mailach zostanie rozwiązany w ciągu maksymalnie dwóch lat.”
Bill Gates, 2004
„Telewizor nie utrzyma się na rynku. Ludzie szybko znudzą się wpatrywaniem się co wieczór w skrzynkę ze sklejki.”
Darryl F. Zanuck, 1946
„Nie ma powodu, dla którego ktoś chciałby mieć komputer w swoim domu.”
Ken Olson, 1977
„Kiedy paryska wystawa światowa się zamknie, światło elektryczne zgaśnie i więcej o nim nie usłyszymy.”
Erasmus Wilson, 1878
„Amerykanie może potrzebują telefonu, ale my nie. Mamy wystarczająco dużo posłańców.”
William Preece, 1876
„Bez względu na to, jak nauka będzie postępować w przyszłości, człowiek nigdy nie dotrze na Księżyc.”
Lee De Forest, 1957
„Podróżowanie z dużą prędkością jest niemożliwe, ponieważ pasażerowie przestaną dostawać powietrza i umrą z powodu uduszenia.”
Dionysius Lardner, 1830
„Zabawa z prądem zmiennym to czysta strata czasu. Nikt nigdy go nie wykorzysta.”
Thomas Edison, 1889
„Telefony komórkowe absolutnie nie zastąpią telefonów stacjonarnych.”
Marty Cooper, 1981
Na campanha pela reeleição, em 2014, Dilma prometeu mundos e fundos e gastou o que tinha e o que não tinha. Depois da votação, a crise se aprofundou e a conta chegou à população.
O Brasil já viu esse filme, e o resultado foi uma crise da qual muita gente ainda não se reergueu.
Herkes içten içe yavaş yavaş tükeniyor
- Bazıları fotoğraf çekmeyi bıraktı.
- Bazıları yeni kıyafetlere ilgi kaybetti.
- Bazıları artık aşktan nefret ediyor.
- Bazıları yalnızlığa alıştı.
- Bazıları arkadaşlarla buluşmayı bıraktı.
- Bazıları kıyaslamayı bıraktı.
Bazıları sadece başaramadıklarını kabul etti. Bir zamanlar büyük hayaller kuran aynı insanlar şimdi sadece günleri geçiştiriyor. Sevdiklerinizi kontrol edin. Herkesin iyi olduğu söylenemez.
Notre monde est cassé, mais j'ai jamais été aussi optimiste.
Je vais essayer d'expliquer pourquoi, parce que les deux idées vont ensemble.
Gramsci avait raison. Il avait compris dans sa cellule des années 30 que la révolution ne se ferait pas par les usines mais par la culture. Il ne s'agissait pas de prendre le pouvoir mais de prendre les esprits : l'école, l'université, les médias, la justice, l'édition, la culture. Tenir l'hégémonie culturelle, et le pouvoir politique finit toujours par suivre. Ce projet a réussi au-delà de tout ce qu'il pouvait imaginer. Cinquante ans de longue marche à travers les institutions, et on y est.
Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point on vit dans un monde dysfonctionnel. Ils le voient par les effets. L'école qui n'apprend plus à lire. L'administration qui ne sert plus personne. La justice qui excuse. Le mérite devenu suspect. L'entrepreneur vu comme un prédateur, le fonctionnaire comme un saint. Un pays qui dépense plus que tout le monde et qui obtient moins que tout le monde. Tout le monde sent que quelque chose cloche. Presque personne ne fait le lien entre la cause et les effets.
La cause est pourtant claire. C'est le marxisme mental. Le communisme mental. Pas celui des chars et des goulags, celui qui s'est installé dans les têtes et qui s'est rendu invisible en changeant de nom.
Parce que le mensonge change de masque, mais c'est toujours le même mensonge. Hier, la lutte des classes. Puis le genre. Puis la race. Puis la justice sociale. Aujourd'hui le wokisme. Les mots changent, le logiciel reste identique : diviser l'humanité en groupes, désigner des oppresseurs et des opprimés, et traiter les gens non comme des individus mais comme des représentants de leur catégorie.
Le cœur du mensonge tient en une phrase : il remplace l'égalité des chances par l'égalité des résultats. L'égalité des chances, c'est la justice. L'égalité des résultats, c'est la négation de l'individu, de l'effort, du talent, de la liberté. Pour l'obtenir, il faut niveler. Et pour niveler, il faut un État qui décide à ta place, qui prend à celui qui fait pour donner à celui qui ne fait pas, et qui t'explique que c'est de la morale.
Le plus grave, ce n'est pas le mensonge. C'est le mensonge accepté. Soljenitsyne l'avait compris : un système tient tant que les gens acceptent de répéter ce qu'ils savent être faux. Tout le monde voit que l'empereur est nu, et tout le monde applaudit sa tenue.
Et puis arrive l'IA.
L'IA est en train d'oblitérer, un par un, à peu près tous les métiers cognitifs. C'est un accélérateur historique. Et comme tout accélérateur, elle fait remonter la boue. Quand une machine peut faire ton travail, la question n'est plus « as-tu le bon statut ? » ou « appartiens-tu au bon groupe ? ». La question devient : est-ce que tu crées quelque chose d'utile ? Le réel revient. Brutalement.
Regardez la réaction des mathématiciens.
Côté occidental : lettres ouvertes, déclarations sur le « défaut d'alignement » de l'IA, inquiétudes éthiques, coût écologique, plagiat, une association pour des mathématiques « humaines » dont une majorité refuse carrément d'utiliser l'IA. Une corporation qui se défend.
Côté chinois : Shing-Tung Yau, médaille Fields, fédère près de 1 000 mathématiciens pour construire leur propre modèle d'IA dédié aux maths, capable de générer des conjectures et de formaliser des preuves. Et ils créent déjà une revue pour fixer les standards de la recherche homme-machine.
D'un côté on écrit des pétitions. De l'autre on construit.
Pourquoi ? Parce que la Chine a été vaccinée. Elle a vécu le communisme réel, le maoïsme, la Révolution culturelle, les intellectuels envoyés aux champs, la famine. Elle sait dans sa chair ce que coûte le mensonge collectiviste. Depuis Deng, le rapport au travail, au mérite, à l'utilité, au fait de produire des choses qui marchent est redevenu fonctionnel. Brutal, mais fonctionnel.
Nous, on n'a jamais été vaccinés. On a eu le communisme doux, le communisme confortable, le communisme à crédit. Et ce qu'on vit en ce moment, partout en Occident, c'est la fin de notre période communiste. Les comptes publics qui craquent. Les institutions qui ne convainquent plus personne. Les récits qui s'effondrent au contact du réel. Les gens qui recommencent à dire tout haut ce qu'ils pensaient tout bas.
C'est pour ça que je suis optimiste.
Ce qui s'effondre, c'est ce qui devait s'effondrer. Et ce qui arrive est vertigineux. L'IA va soigner des maladies qu'on croyait incurables. Découvrir des médicaments en mois plutôt qu'en décennies. Donner à un gamin de Lorient ou de Lagos les mêmes outils qu'un chercheur du MIT. Mettre entre les mains d'un individu seul la puissance qu'il fallait hier à une entreprise entière.
C'est exactement l'inverse du collectivisme. C'est l'âge de l'individu augmenté. L'âge où l'égalité des chances devient enfin réelle, parce que les outils sont accessibles à tous, et où le résultat dépend de nouveau de ce que tu en fais.
Le réel ne négocie pas avec les idéologies. On a passé cinquante ans à le nier. Il revient. Et ceux qui construisent, qui croient que la vérité existe, que le mérite existe, que le travail utile a de la valeur, ont devant eux la plus grande opportunité de l'histoire humaine.
Notre monde est cassé. Tant mieux. On va pouvoir le reconstruire.
Au travail.
a ideia de um homem que foi condenado em três instâncias por corrupção ser o presidente do país, podendo ganhar novamente, com gente apoiando de forma apaixonada e sem vergonha alguma de declarar o voto, é algo difícil de assimilar.
Meu Deus! Graham Linehan, do canal Triggernometry, acabou de explicar exatamente como sociedades inteiras são dominadas — usando um jogo inventado na União Soviética.
Chama-se Lobisomem.
Você recebe uma carta.
A maioria das pessoas são aldeões.
Duas pessoas são lobisomens.
À "noite", todos fecham os olhos.
Os lobisomens escolhem silenciosamente alguém para matar.
Amanhece. Um corpo é revelado. Então começa o debate:
"Quem são os lobisomens secretos entre nós?"
Os lobisomens mentem com total confiança.
Acusam aqueles que falam a verdade com mais veemência.
Fingem-se de vítimas.
Semeiam dúvidas, divisão e culpa.
Os aldeões começam a se voltar uns contra os outros.
Todos os dias, os aldeões votam para enforcar uma pessoa.
Na maioria das vezes... enforcam outro aldeão inocente.
Os lobisomens quase sempre vencem.
O jogo foi criado em 1986 por um estudante de psicologia de Moscou para provar uma tese aterradora:
“Uma maioria desinformada SEMPRE será derrotada por uma minoria minúscula e coordenada que compartilha informações ocultas e não tem problema nenhum em mentir 24 horas por dia, 7 dias por semana.”
A pergunta não formulada de Linehan paira no ar:
Somos nós os aldeões agora?
Quem acordou esta manhã e escolheu silenciosamente a próxima vítima?
Assista a estes 60 segundos.
Depois, olhe ao seu redor.