Ils ont laissé les facs devenir des ZAD permanentes.
Ils ont laissé l’extrême gauche utiliser les facs et les lycées enseigner l’occupation, le blocage, la casse et l’affrontement avec la police.
Ils ont laissé les cités s’enfoncer dans les trafics, la violence et le rejet de l’autorité.
Ils ont encouragé la victimisation et la culture de l’excuse.
Ils ont laissé le rap glorifier la violence, l’argent facile et le mépris de la police.
Ils ont flatté les pires comportements au lieu de les combattre.
Ils ont laissé la culture racaille devenir la seule forme de virilité tolérée.
Ils ont relativisé les sanctions et multiplié les excuses.
Ils ont fait venir en masse des personnes originaires des pays les plus violents et les plus instables du monde et les ont logé en périphérie des plus grands ilots de richesses du pays.
Ils ont en plus haut lieu imposé l’idée que la France était ontologiquement coupable.
Bukele a arrêté 1.5 % de sa population pour sécuriser les 98.5 % autre.
Nous ne devrions en arrêter que 0.1 % (70 000) pour protéger les autres.
"Aucun État n’est impuissant face aux criminels. Si un État ne parvient pas à vaincre la criminalité, c’est qu’il en est complice, ou qu’une partie de l’État l’est."
@nayibbukele
Polska nie powtórzy błędów innych europejskich państw, nie będzie też za nie płacić. Twardo bronimy granicy przed nielegalną migracją, mamy własną politykę azylową (nie przyjmujemy wniosków), deportujemy tych, którzy łamią polskie prawo. W kwestii bezpieczeństwa będziemy bezwzględni. To usłyszeli ode mnie liderzy Europy w Brukseli.
Vous avez vu hier nos villes, nos rues, notre pays, malmenés, maltraités, mis à sac.
Nous vivons une crise profonde de confiance, d’autorité qui fait peser une menace sur la démocratie. Le constat doit nous alerter : notre pays est pris en étau, voire en otage, entre la violence et l’impuissance.
Après les condamnations, il y a la remigration.
Les étrangers condamnés seront renvoyés. Les binationaux seront déchus de la nationalité française. C'est l'article 25-1 du Code civil.
Puisque c'est le pays de leur cœur, ils y retourneront.
On est pris en étau entre l’État qui nous saigne par l’impôt mais n’assure même plus notre sécurité, et les racailles qui nous pillent en toute impunité et nous rient au nez. Ça ne peut que mal finir.
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.