Mwen dakò avèw komin ou site yo e pouvwa santral ki ka pote yon solisyon dirab pou yo. Sèl pwoblèm ki genyen bèl diskou sa yo sòti nan move bouch, se pa moun tankouw ki pou pote yo. Paskew te pase tout tanw ap penpennen sou gouvènman Ariel la se pa anyen serye ki te regle
Mwen pa Dakò ak nominasyon nouvo katèl meri Okap la pou plizyè rezon. 1) Pwoblèm Okap la se Pwoblèm Leta Santral se pa Pwoblèm Majistra.Vil Okap bezwen gwo envestisman. 2) Yo revoke yon Jenn Fanm mwen santi ki te vle sévi kominote lakay li nan yon moman difisil. 3) Mwen pa Konn Angie Bell,mwen pa konn Michel Saint Croix,men mwen konnen okenn Majistra paka fè anyen nan sitiyasyon Okap la paske se Gouvènman Santral ki ka pot rezilta nan sa ki gen Okap la. 4) Pwoblèm vil Miragwan,Leyogann, Wanament,Jeremi,Jakmèl,Okay,Pòdepè,Gonayiv,Senmak,Potoprens,Mibalè, Akayè,kwadèboukè,Bèlans elatriye se pa Pwoblèm Majistra,se Pwoblèm Leta Santral. Mwen klè sou sa. En conclusion,Nous devons adresser les problèmes de la Fracture Nationale Haïtienne. Voilà le grand débat !
1/ La Citadelle Laferrière ne devait pas devenir un lieu de deuil. Pourtant, des jeunes y sont morts dans des conditions qui soulèvent une question brutale : où était l’État ?
9/ Il faut aussi des mesures immédiates : jauge maximale, autorisation formelle, plan de sécurité, présence médicale, contrôle des accès, protocole d’évacuation.
8/ Toute la chaîne doit être examinée : ministère du Tourisme, ISPAN, autorités locales, organisateurs, sécurité, secours. Personne ne doit être au-dessus des questions.
6/ Les autorités locales doivent rendre des comptes. Si l’événement était connu, pourquoi un tel laisser-aller ? S’il ne l’était pas, pourquoi aucun contrôle sérieux ?
4/ Le ministère du Tourisme doit répondre. On ne peut pas promouvoir la Citadelle comme symbole national sans assumer la responsabilité de sa gestion sécuritaire.
3/ Quand un site aussi sensible accueille une grande foule, tout doit être prévu : accès, sécurité, circulation, secours, évacuation. Rien ne doit être laissé au hasard.
1/
La mort de l’Ayatollah iranien dans le contexte des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis dépasse largement un simple événement régional.
Elle pose une question centrale :
👉 Le monde est-il réellement devenu multipolaire ?
Thread ⤵️
7/
La question n’est donc plus seulement :
Qui domine le système international ?
Mais plutôt :
👉🏾Comment les différentes puissances interagissent pour façonner le nouvel ordre mondial.
6/
Dans cette transition, chaque crise régionale peut devenir un test de l’équilibre international.
Le Moyen-Orient reste l’un des principaux théâtres où se joue cette recomposition du pouvoir mondial.
5/
La mort de l’Ayatollah devient donc un révélateur.
Elle montre que le monde n’est ni totalement unipolaire, ni totalement multipolaire.
Nous sommes probablement dans une phase de transition stratégique.
4/
Mais la crise actuelle entre l’Iran, Israël et les États-Unis montre aussi une autre réalité.
Certaines puissances conservent encore une capacité majeure d’intervention militaire et stratégique.
La transition vers un nouvel ordre mondial reste inachevée.
3/
Dans un monde multipolaire :
• le pouvoir international est plus dispersé
• plusieurs pôles d’influence coexistent
• les alliances deviennent plus flexibles
• les crises locales peuvent rapidement devenir globales
2/
Depuis plusieurs années, l’ordre international semble évoluer.
La montée de nouvelles puissances (Chine, Russie, BRICS, pays du Sud global) remet progressivement en question la domination d’un seul centre de pouvoir.
C’est ce que plus d'un appellent le monde multipolaire.