🇫🇷🇪🇺 Que se passerait-il si la France quittait l’UE demain ?
Selon cette vidéo :
▪️ 9 milliards d’euros économisés chaque année
▪️ Facture d’électricité potentiellement divisée par 2 (nucléaire français indexé sur les prix allemands)
▪️ Made in France : fin des normes européennes qui « étranglent » agriculteurs et usines
Beaucoup parlent d’apocalypse. D’autres parlent d’économies…
Tout est expliqué 👇
@Kaptain_Europe@AlainPenoel@PhilippeMurer Dupont Aignan et De Villiers sont complètement anti UE et seront présents aux assises de la souveraineté d'Arras .
Votre logorée mondialo-europeiste ne trompe personne.
En ce 15 août, nous célébrons l’Assomption de la Vierge Marie.
Depuis des siècles, cette fête occupe une place particulière dans le cœur des Français. Elle nous rappelle aussi combien la foi chrétienne a profondément façonné notre histoire et notre identité.
En cette journée de fête et de prière, ayons une pensée pour la France, pour ses familles et pour tous ceux qui la servent avec dévouement.
Que Notre Dame de l’Assomption veille sur notre pays.
Bonne fête de l’Assomption à tous.
@gauchecaca la tête du grand pompier derrière les deux nabots (veut tout dire) quand il passe à la tv 90% de mes connaisances éteigne la tv ou change de chaine. on ne veut plus le voir sauf pour qu'il rende des comptes pour toutes ses saloperies
@PhilippeThomazo Oui c'est vrai de l'argent il y en a pour l'Ukraine, l'Afrique et même la Chine au titre de l'aide au développement.
Par contre les gueux français pour vos hôpitaux,vos pompiers etc allez vous faire voir ...
Saloperie de macronisme
Le président des effets d’annonce a aussi menti aux pompiers.🚒
Le 28 octobre 2022, Emmanuel Macron se tient debout, costume bleu nuit, cravate noire. Il parle des Canadair. Il dit les mots exacts : « Nous en avons douze aujourd’hui. Nous allons investir massivement pour que d’ici la fin du quinquennat, ces douze soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu’à seize. »
Il promet 250 millions d’euros. Il parle de « réarmement aérien d’urgence ». Il regarde les acteurs de la lutte contre les feux de forêt dans les yeux. Il leur dit, en substance : on a entendu, on a compris, on va agir.
Quatre ans plus tard, en plein été 2026, les mêmes pompiers regardent les mêmes avions jaunes et rouges, usés jusqu’à la corde, qui peinent à décoller. Toujours douze, dont 5 opérationnels !
Les plus vieux ont dépassé les trente ans. On les répare avec des pièces sur l’on prend sur les autres. Pendant que les feux remontent jusqu’à Fontainebleau, des forêts qui n’avaient jamais vu un Canadair de leur histoire.
Ce n’est pas un retard technique. C’est un mensonge politique.
On savait dès 2022 que la production de Canadair était arrêtée depuis 2015. On savait qu’il fallait relancer une usine canadienne à l’arrêt. On savait que les délais de fabrication se comptaient en années.
Macron le savait. Son administration le savait. Et pourtant il a choisi les mots les plus solennels, les plus engageants, devant les gens qui risquent leur peau chaque été. Il a fait croire que les renforts arriveraient avant la fin de son mandat. Il a fait croire que la nation allait enfin se donner les moyens de sa politique climatique.
Résultat : deux appareils commandés pour 2028. Deux autres pour 2033. La promesse de 16 Canadair « d’ici la fin du quinquennat » est morte et enterrée.
Pendant ce temps, les pompiers, ceux qui se retrouvent avec deux avions sur un feu qui en demanderait six, ceux qui appellent les renforts européens parce que la flotte nationale est saturée. Ceux qui croyaient, en 2022, que cette fois c’était différent. Qu’après les 30 000 hectares de Gironde, après les évacuations, après les images de maisons brûlées, le pouvoir avait enfin compris.
Ils se retrouvent avec moins, parce que les appareils vieillissent plus vite que les discours.
Ce n’est pas seulement une question d’avions. C’est une question de parole.
Quand un président de la République regarde des hommes et des femmes qui ont combattu le feu et leur promet solennellement des moyens, et que quatre ans plus tard il n’y a rien, ce n’est plus de la communication. C’est du mépris.
Un mépris habillé de chiffres, de « stratégies industrielles », de « commandes européennes ». Un mépris qui dit : vos vies, vos peurs, votre épuisement, on s’en sert pour les images, et après on passe à autre chose.
Macron a construit tout un style sur cela. Les grands discours, les dates butoirs, les "dès cette année". Et derrière, les glissements, les annulations budgétaires discrètes, les justifications techniques qui arrivent toujours trop tard. Sur les Canadair, c’est particulièrement visible parce que le sujet est simple, mesurable. Soit les avions sont là, soit ils ne le sont pas. Et ils ne le sont pas.
Les pompiers n’ont pas besoin d’un nouveau plan. Ils ont besoin qu’on arrête de leur mentir. Ils ont besoin qu’on reconnaisse que la promesse de 2022 était une opération de communication, pas un engagement.
Ils ont besoin que quelqu’un, un jour, assume que pendant quatre ans on a laissé une flotte de bombardiers d’eau s’éroder pendant que le climat, lui, n’attendait personne.
En 2022, on leur a dit : on va vous donner les moyens. En 2026, ils se retrouvent avec moins d’avions fatigués, les mêmes pannes, les mêmes appels aux voisins européens.
Et un président qui, quand on lui rappelle sa promesse, répond qu’en 2017 on n’en produisait plus du tout. Comme si le fait d’avoir relancé une production pour 2028 et 2033 effaçait le mensonge de 2022.
Ça ne l’efface pas. Ça l’aggrave.
@LCP@VigierPhilippe Non seulement la " loi sociétale " devra être supprimée mais les propagandistes de l'euthanasie des plus faibles devront être jugés @VigierPhilippe
@salvetat12 @platinium230 Ou alors l'empire des ténèbres est l'UE mondialiste destructrice des nations et des peuples européens par submersion migratoire .
Les peuples européens jouent leur vie et leur maintien sur leurs terres ancestrales.
La macronie tue.
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.
‼️ Merci de relayer.
À Hyères, Guillaume Waath, parent d'élève connu sur les réseaux sociaux, annonce être convoqué demain matin à 10h au commissariat.
Selon lui, cette convocation intervient moins de 24 heures après avoir publié sur Facebook des informations liées à l'affaire de l'école Françoise-Dolto, révélée ces derniers jours par la presse.
Pour rappel, de nombreux parents affirment n'avoir jamais été informés de cette affaire avant les articles publiés en juin, malgré des faits remontant à février et une suspension décidée il y a plusieurs mois.
Dans la vidéo qu'il publie, Guillaume Waath estime avoir agi au nom du principe de précaution et déclare :
« Je n'ai pas peur. Entre le principe de précaution qui protège les enfants et celui qui protège un potentiel agresseur, mon choix est fait. Je savais que ça arriverait et j'ai les épaules pour ne pas céder. »
Vidéo ⤵️
@pierrealexsj "Face aux islamistes, vous avez trois types de réactions : les naïfs, les lâches et les collabos."
Thibault de Montbrial
Vous êtes dans quelle catégorie ?
@jattali Le démantèlement de l'Europe est plutôt le programme du peuple Français.
Pour les Euro Mondialistes comme vous le projet est plutôt le démantèlement du peuple Français.
The UK just deployed a political weapon it's only used once before in modern history.
And nobody is talking about what it just backfired into.
🚨 🚨 🚨 KEIR STARMER BANNED FOREIGN JOURNALISTS FROM ENGLAND TO STOP A RALLY → IT PRODUCED THE LARGEST ANTI-GOVERNMENT MARCH IN YEARS 🚨 🚨 🚨
The Home Office issued entry bans on 11 foreign nationals ahead of the 16 May 'Unite the Kingdom' rally in central London. Rebel News founder Ezra Levant. Multiple journalists. Commentators. Banned from the country. To stop a march.
Metropolitan Police deployed 4,000+ officers. Live facial recognition. Drones. Dogs. Horses.
The result: tens of thousands — some estimates reaching hundreds of thousands — flooding the streets of London anyway.
THE WEAPON:
→ UK Home Office entry bans — 11 foreign nationals barred from the country
→ Prime Minister publicly labeled the rally "extremist" and "hatred and division"
→ Starmer framed it as "a battle for the soul of our nation" in direct pre-rally statements
→ Police mobilized at a scale typically reserved for state visits or terror threats
→ Live facial recognition deployed across central London
→ Rival pro-Palestine march simultaneously permitted on the same day
→ Metropolitan Police prepared for 50,000 — the actual crowd exceeded preparation
→ Government rhetoric amplified international media attention across the US and Europe
THE TARGET:
→ A march organized around "national unity, free speech, and Christian values"
→ Organized weeks after Reform UK seized 1,350+ council seats and control of 13 councils in the 8 May local elections
→ Reform's gains came primarily at Labour's direct expense — Essex, Sunderland, council after council
THE MATH:
→ Reform UK: 1,350+ seats gained in a single election cycle
→ 13 councils flipped — including Essex with 42 seats
→ Starmer's response: ban journalists, deploy 4,000 officers, call the march extremist
→ Outcome: the bans became the story, the march became a symbol, and the streets filled anyway
Read that again.
💀 Every ban Starmer issued handed organizers a government-censorship narrative
💀 Every officer deployed turned a political rally into a national confrontation
💀 The suppression didn't shrink the movement — it advertised it
⚠️ Reform just proved it can win elections. The march proved it can also fill streets.
⚠️ Starmer called it "a battle for the soul of our nation" — and then lost the visual battle on live television
⚠️ This isn't a fringe moment. This is what a political realignment looks like in the streets.
They're showing you the arrests and the police lines.
They're NOT showing you what this sequence actually means — a government that just lost 1,350 council seats in one night responded to the aftermath by banning journalists and calling a march extremist, and the streets answered with the largest visible opposition mobilization in years.
You don't ban foreign journalists to stop a fringe event. You ban foreign journalists when you're afraid of what the footage will show. And you only deploy 4,000 officers with drones and facial recognition when you already know the crowd is going to be too large to ignore.
Process that.
Most people won't see this. RT to change that. 🔥
I'll keep you updated as this unfolds, turn on notifications this is EXTREMELY important.
Lorsque le gouvernement explique qu’il va « raboter les allègements de cotisations patronales », il faut traduire ce langage technocratique en français courant : cela signifie simplement qu’il compte augmenter une partie des prélèvements prélevés sur le fruit du travail des salariés.
Car l’expression même de « cotisation patronale » repose sur une illusion sémantique. Sans salarié, il n’existe aucune cotisation patronale. Cet argent provient bien de la richesse produite par le travailleur. C’est une part du coût du travail qui, au lieu d’aller en salaire direct ou en capacité d’embauche, est reversée au système de prélèvements.
Donc lorsqu’on vous annonce fièrement la réduction des exonérations de cotisations patronales, ce que l’on vous dit réellement, c’est que l’État va récupérer davantage d’argent sur le dos du travail salarié, tout en masquant cette hausse derrière un vocabulaire technique destiné à brouiller la perception du public.
S’il vous plaît, repartagez ce tweet afin que le plus de monde possible prenne conscience de l’ampleur de l’arnaque intellectuelle sur laquelle repose cette mécanique.