Voilà comment je vois les politiciens de gauche avec la clim à fond dans leurs grands appartements parisiens quand ils expliquent à tort le monde que la clim c'est le diable en personne.
Elle ose déclarer "je ne possède qu'un vélo".
Et on doit la croire sur parole ?
Et si c'est vrai.. c'est vraiment à eux qu'on veut laisser la gestion de nos finances !?
100 morts par jour c’est pratiquement le Covid. Et là c’est UNE SEULE VILLE. Catastrophique. C’est une faillite collective : gouvernements successifs, mairies, services de l’État. La honte
Si la notion de « fachosphère » n’existait pas les neuneus LFI seraient désemparés. Quand elle se cogne le pied dans la table basse, quand le riz est trop cuit, quand son IPhone est déchargé, c’est la fachosphère…
Cet homme est extrêmement dangereux. Je l'ai toujours dit , pour affaiblir le #RN il faut affaiblir #Melenchon
RN et FI sont des fléaux qu'il faut combattre.
Fustiger "l'islamophobie d'Etat" qui règnerait en France tout en voulant renforcer la coopération avec un pays qui parque les musulmans dans des camps de travail, c'est un concept.
🇫🇷🇨🇳 Mélenchon et le syndrome de Stockholm, avec la Chine
Mélenchon veut davantage de coopération avec un pays qui veut nous dominer et qui nous mène une guerre économique assumée.
La Chine ne joue pas avec les règles du jeu du commerce mondial. Elle subventionne massivement et vend presque, voire même carrément, à perte, afin de conquérir des parts de marché.
Ses ménages sont poussés à l'épargne (notamment pas une faible protection sociale), tandis que l'État finance un excès d'offre pour renforcer la concurrence au maximum et garantir des prix faibles.
Puis les champions soigneusement sélectionnés par le PCC sont subventionnés pour leur assurer la suprématie du marché à l'export.
La Chine nous espionne, procède à des acquisitions agressives pour accentuer sa maîtrise de nos marchés, et nous évince d'Afrique en piégeant les pays africains.
Elle est le premier pays en matière d'exécutions, contrôle sa population, interne les Ouïghours dans des camps de concentration, martyrise le Tibet, aide Poutine dans sa guerre d'agression en Ukraine et veut la mort de la démocratie taïwanaise.
Non, la Chine n'est ni notre alliée, ni notre partenaire.
Elle est une menace pour notre économie et, pire, notre démocratie.
Mais c'est justement ça qui doit plaire à Mélenchon.
Monsieur,
Quand on n'a pas de majorité absolue, on travaille. On débat. On construit des compromis avec des groupes qui ne pensent pas comme nous, dans l'intérêt général.
La fin de vie est un sujet majeur, débattu depuis des années. Ce texte est examiné pour la troisième fois à l'Assemblée nationale et les Français l'attendent. Alors oui, nous siégeons aussi le week-end. Ce n'est pas un passage en force. C'est le fonctionnement normal d'une démocratie parlementaire.
Comme Présidente de l’Assemblée nationale, les Français pourront toujours compter sur moi pour assurer des débats dignes, à la hauteur de leurs attentes.
Finalement le comportement des magistrats dans l'affaire Lyhanna ne fait que corroborer les propos et les décisions de Dupont Moretti à leur endroit...un corporatisme d'un autre âge et une toute puissance insupportable. Pas mieux qu'une star du barreau pour l'avoir su....
RE2020, comme le précédent, RE2012, est axé prioritairement voire exclusivement vers la diminution des émissions de gaz à effet de serre. D’où la stigmatisation de la clim’.
Il s’agit de lutter contre le réchauffement pas contre la chaleur.
En attendant, allez vous faire cuire 🥵
En 2003, une grande partie des décès de la canicule eut lieu dans les EHPAD.
On en tira une leçon simple : créer des pièces fraîches dans les établissements accueillant les personnes âgées.
Vingt-trois ans plus tard, en 2026, on découvre avec effroi que beaucoup de personnes âgées, fragiles ou isolées n’ont toujours aucun refuge thermique chez elles.
Rien, ou presque, n’a été organisé à l’échelle des logements.
Pourtant, la journée de solidarité, créée après la canicule de 2003 pour financer l’autonomie, rapporte aujourd’hui autour de 3,36 milliards d’euros par an. En ordre de grandeur, sur vingt ans, cela représente plus de 55 milliards d’euros mobilisés.
Une fraction de cette somme aurait pu permettre d’équiper massivement les logements des personnes vulnérables : au minimum une pièce de vie climatisée, sûre, accessible, utilisable lors des pics de chaleur.
Sauf que jusque récemment, la doxa refusait l’adaptation par la climatisation. Ça faisait même semble-t-il partie de la fiche de poste pour être Ministre de l’écologie, à quelques exceptions près.
Certains en payent aujourd’hui de leur vie.
Et pendant ce temps, une minorité continue toujours de dénoncer la solution la plus simple, la plus immédiate, la plus protectrice : climatiser au moins une pièce par logement fragile.
Parce que, selon eux, « la climatisation fait partie du problème ».
Dans un pays dont l’électricité est à plus de 95 % bas carbone.
Ce n’est plus de l’écologie.
C’est une incapacité idéologique à protéger les vivants.
« Le Clim fait partie des stratégies d’obstruction, qui permettent en fait de masquer la réalité du problème. Et ces stratégies d’obstruction, il faut les dénoncer. »
Comment peut-on être à ce point pétri d’idéologie pour dire aux gens : vous devez souffrir du réchauffement climatique sinon vous allez oublier qu’il existe ?
Rappel : le GIEC considère que l’installation de la climatisation est l’outil le plus efficace pour s’adapter au réchauffement climatique. Il est développé depuis longtemps partout dans le monde !
Au nom d’une culture doloriste de la pénitence, il faudrait empêcher les Français d’en bénéficier ? Il faudrait refuser qu’elle soit installée dans les services publics ?
Au nom de l’obsession de la décroissance - Christophe Cassou martèle que la priorité c’est la sobriété, il faut faire baisser les consommations d’énergie même quand il y a urgence face aux effets du réchauffement climatique et même quand l’électricité 🇫🇷 est décarbonée ?
La priorité pour l’écologie, c’est de sortir de l’idéologie et d’adopter les bonnes technologies pour réduire les causes de l’effet de serre comme ses effets.
#canicule #climatisation #climat #climatechange #ClimateTech #adaptation
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
OK avec toi, cher @patrickchene à 2 réserves près:
1/ C’est elle qui en dramatisant et se victimisant (8,2M de vues) a fait monter la sauce autour d’1 X plutôt banal
2/ C’est très exactement le genre de polémiques à la c*n dont elle s’est fait une spécialité. ⤵️⤵️
Bon vent à elle