« Je voulais savoir où allaient les chemins et aller voir par moi-même ce qu’il y avait de l’autre côté de l’horizon. ».
Pensée émue pour l’énergique et passionnée feu Marie-Madeleine Peyronnet, grâce à qui la mémoire d’Alexandra David-Néel est si vivante depuis plus de 55 ans.
Il y a trois ans… ces arbres qui ne les ont pas protégés, ces eaux qui ne les ont pas épargnés. Et ce cinquième qui a réussi à s’extirper de cette froideur, juste à temps.
Quatre étoiles regardent désormais l’étendue d’eau, redevenue paisible. Quatre visages qui seront pour toujours, ces toutes petites rides à la surface de l’eau soufflées par le vent du souvenir à travers les arbres.
Redécouvrir ce livre qui « incite à affronter le monde avec une certaine confiance mais aussi un regard grand ouvert. (…) En fait c’est un grand livre de l’esprit critique. » https://t.co/hDElsdJ1pc
Cette 'transmission généreuse' dans laquelle elle s’engage pour lutter contre les identitarismes et les communautarismes est un véritable plaidoyer pour, plutôt que mettre à bas l’universalisme en le mutilant, le réinventer.
« Le vrai sujet, écrit @Halpern_G dans son dernier ouvrage, est que nous ne savons pas penser l’entre-deux, le chevauchement, la multi-appartenance. Nous ne savons pas penser l’hybride. »
Pour le faire, elle nous propose de… https://t.co/LP881eMq0h
…rompre avec une certaine idéologie actuelle de l’identité qui dénonce l’idée d’universel : « chacun est étiqueté, assigné à résidence dans sa case, et l’on a perdu à la fois la liberté, l’égalité et la fraternité. »
« Faire de la recherche tout en étant en poste dans le secondaire » : une enquête que seraient bien inspirés de méditer celles et ceux dont la responsabilité à l’égard des professeurs devrait s’élever au-dessus du circuit fermé entre injonctions et incantations.
…« scénarios déjà écrits » pour elle, qui l’encourage à ne pas se laisser enfermer dans « les conflits de représentations, de temporalités, d’imaginaires, de cultures et de préjugés » omniprésents.
Au contraire : explorer les frontières entre les mondes, pour y créer des ponts.
« L’être humain est l’animal du commencement » avance avec optimisme face à l’avenir @Halpern_G , il ne se définit pas par sa raison mais par sa spontanéité, sa « capacité à agir, à créer, à introduire de la nouveauté, à prendre la tangente, à commencer quelque chose ».
« C’est sa capacité à initier du changement, de l’inédit, de l’insolite, de l’action, qui constitue sa singularité et forme le sens de sa vie. » Une pensée formée à la croisée de plusieurs mondes, bien utile pour inspirer celles et ceux qui invitent la jeunesse à s’échapper des…
Message d'amour d'une mère malade à son fils.
Françoise Hardy, avec sa chanson d’adieu "Tant de jolies choses"', à son fils Thomas.
Derrière les paroles de la chanson se cache une mère malade qui souhaite apaiser son fils.
Tellement bien écrit, tellement...
Leçon de vie ET leçon de chose, cette version initiale du testament philosophique et spirituel d’ADN a pris place dans la collection 'Terre Humaine'.
p.111 « …et rien ne peut exprimer le charme que nous trouvions à cette existence de primitifs dans ce décor âpre et grandiose. »
´´Soir. Il est sorti. "À l'occasion du centenaire de l'entrée d'Alexandra David-Neel dans Lhassa, la publication de ce texte original et inédit relate son stupéfiant voyage au cœur du Tibet interdit."
😀 Il est sorti. "À l'occasion du centenaire de l'entrée d'Alexandra David-Neel dans Lhassa, la publication de ce texte original et inédit relate son stupéfiant voyage au cœur du Tibet interdit."
(Ré)écouter l'aventurière, écrivaine Alexandra David-Néel raconter (en 1954) ds 1 série de 9 entretiens, le Tibet qu'elle a exploré 30 ans auparavant. Bientôt la sortie d’un texte inédit Terre humaine 👍sous la dir. de @doctroptard@EditionsPlon https://t.co/OT6dJZEJU9