Bon. Face au silence de @Pangramed qui refuse de poursuivre son travail et préfère tourner en boucle sur Thelyson Orélien, je m'y colle.
Vous connaissez le principe. Envoyez-moi en MP les IA sloppeurs et affichons-les !
@JMSantolin@JuliadeFunes@LEXPRESS Pangram n'est pas absolument infaillible, et je n'ai pas d'hostilité particulière envers Mme de Funès. Mais, étant donné le succès de cet outil durant l'affaire Thélyson Orélien, il me semble utile de rentre ce type de résultats publics quand ils se produisent.
1/4 Attention aujourd'hui gros poisson. Ça fait longtemps que j'avais des doutes, j'ai donc demandé autour de moi et pris la soirée d'hier à vérifier. Ce matin plus aucun doute : les chroniques @JuliadeFunes dans @LEXPRESS sont souvent rédigées quasi 100% par l'IA.
@JMSantolin@JuliadeFunes@LEXPRESS Votre capture d'écran montre que vous n'avez analysé que 83 mots, contre 528 dans la mienne. Pangram ajout justement le bandeau « texte court, confiance limitée » à côté de la vôtre, pas de la mienne. Qui manque de rigueur ici ?
6/6 Après ce joli périple culturel 100% ChatGPT, on est presque déçus qu'un texte sur le sujet n'obtienne que 70% sur Pangram : en quoi la nature et l'ampleur de l'opportunité ne justifient-elles pas le recours immédiat à la force (de calcul de l'IA) ?
(https://t.co/f9tAL2y9QA)
5/6 « Plus personne ne lit les classiques du XXe ; certes, @Villepin utilise ChatGPT mais ceux qui citent Celan ne l'ont pas plus lu ».
Peut-être est-ce donc la culture contemporaine qui recueille ses faveurs réelles ? Voyons voir ça plus en détail :
(https://t.co/pf7jbhuWDa)
5/6 « Plus personne ne lit les classiques du XXe ; certes, @Villepin utilise ChatGPT mais ceux qui citent Celan ne l'ont pas plus lu ».
Peut-être est-ce donc la culture contemporaine qui recueille ses faveurs réelles ? Voyons voir ça plus en détail :
(https://t.co/pf7jbhuWDa)
4/6 Il est des écrits « qui arrivent après la catastrophe, lorsque la langue a été compromise, lorsque la parole ne peut plus s’avancer innocemment vers la lumière ». Merci à l'IA d'avoir si bien formulé le danger que l'IA nous fait courir.
(https://t.co/NmuugQQ1qj)
4/6 Il est des écrits « qui arrivent après la catastrophe, lorsque la langue a été compromise, lorsque la parole ne peut plus s’avancer innocemment vers la lumière ». Merci à l'IA d'avoir si bien formulé le danger que l'IA nous fait courir.
(https://t.co/NmuugQQ1qj)
3/6 « La disparition » de Georges Perec vous a intrigué, voire apostrophé ? Peut-être que les raisons qui ont poussé Claud...euh Dominique de @Villepin à faire générer intégralement ce texte par IA vous intrigueront également.
(https://t.co/XaAYKypjkI)
3/6 « La disparition » de Georges Perec vous a intrigué, voire apostrophé ? Peut-être que les raisons qui ont poussé Claud...euh Dominique de @Villepin à faire générer intégralement ce texte par IA vous intrigueront également.
(https://t.co/XaAYKypjkI)
2/6 C'est triste à dire mais, ce soir, c'est bien un simple internaute qui se fait « le gardien d'un idéal, le gardien d'une conscience » face à la barbarie IA piétinant allègrement Dostoïevski.
(https://t.co/Vzy1ltYygZ)
2/6 C'est triste à dire mais, ce soir, c'est bien un simple internaute qui se fait « le gardien d'un idéal, le gardien d'une conscience » face à la barbarie IA piétinant allègrement Dostoïevski.
(https://t.co/Vzy1ltYygZ)
1/6 Attention, ce soir ce n'est pas un médiocre poisson mais bien un vieux requin de la politique française que je vous pêche. Dominique de @Villepin estime visiblement que la défense de la culture ne mérite pas beaucoup plus qu'un prompt GPT ; partagez-vous cet avis ?
1/6 Attention, ce soir ce n'est pas un médiocre poisson mais bien un vieux requin de la politique française que je vous pêche. Dominique de @Villepin estime visiblement que la défense de la culture ne mérite pas beaucoup plus qu'un prompt GPT ; partagez-vous cet avis ?
Je voudrais parler d’un enjeu majeur dont presque aucun candidat ne parle : la culture.
Nous vivons une fausse abondance, une abondance de flux et une rareté du sens. Nous brûlons notre attention comme on brûle du pétrole.
Et pendant ce temps, personne ne pose la vraie question : qu’est-ce qui nourrit un peuple ? Qu’est-ce qui élève un enfant ? Qu’est-ce qui fait qu’une nation se reconnaît dans un récit commun ?
La France a répondu deux fois. En 1959, le Général de Gaulle avec Malraux : la culture pour tous. En 1981, François Mitterrand avec Jack Lang : la culture de tous. Depuis vingt ans, trop souvent, on se satisfait de la simple gestion, des guichets et des organigrammes. Nous n’avons jamais consacré autant de moyens à la culture, et pourtant jamais la vision n’a semblé aussi faible.
Pendant que nous gérions, les plateformes ont pris la main sur une part croissante de l’imaginaire de nos enfants, les empires ont fait de la culture une arme, la Corée du Sud a fait de l’exportation culturelle une stratégie de puissance, et les machines se sont entraînées sur des millions d’œuvres sans garantir à leurs auteurs une juste rémunération.
Je propose le troisième âge de notre politique culturelle : la culture par tous.
Entre le marché total qui vend nos imaginaires et les empires qui les dictent, la France peut porter un troisième chemin : la culture comme bien commun, libre dans sa création, publique dans son accès, exigeante dans sa transmission.
Toutefois, si ce tweet est une mise en abyme de la pauvreté des arguments des rassuristes, c'est très bien vu. Tout comme la défense en deux temps du droit à la paresse dont @JuliadeFunes nous avait gratifiée chez @Europe1 était particulièrement réussie.
Épisode 5 de la saga @JuliadeFunes. Suite à mes tweets d'hier, un internaute m'a conseillé de jeter un œil à ses chroniques @Europe1. J'ai donc testé celle contre le droit à la paresse : s'il y en a bien une qu'elle devrait avoir écrite à la main, c'est celle-ci. Peine perdue...
Nous nous enfonçons dans un monde de plus en plus étrange, où même les plaidoyers défendant la différence supposément évidente entre écriture humaine « avec âme » et écriture IA... sont rédigés par ChatGPT.
Everyone keeps blaming writers for using AI, but no one ever blames the literary establishment for glorifying soulless, minimalist slop written by humans.
The reason AI-generated stories keep winning literary awards is because the literary establishment has spent decades rewarding pretentious yet empty metaphors, emotional detachment, and soulless minimalist phrases—the exact qualities that define AI prose.
Real human beings write with tonal variation and emotion. These real humans would be winning awards if the literary establishment changed their ways and took them seriously.
The best way to fight AI writing is to bring back literary maximalism and writing with a human soul.
��pisode 5 de la saga @JuliadeFunes. Suite à mes tweets d'hier, un internaute m'a conseillé de jeter un œil à ses chroniques @Europe1. J'ai donc testé celle contre le droit à la paresse : s'il y en a bien une qu'elle devrait avoir écrite à la main, c'est celle-ci. Peine perdue...
2/4 C'est quand même assez culotté de la part @JuliadeFunes et de @LEXPRESS de se plaindre de la perte du goût de l'effort et de l'exigence en faisant générer sa chronique en grande partie par ChatGPT...
2/4 C'est quand même assez culotté de la part @JuliadeFunes et de @LEXPRESS de se plaindre de la perte du goût de l'effort et de l'exigence en faisant générer sa chronique en grande partie par ChatGPT...
1/4 Attention aujourd'hui gros poisson. Ça fait longtemps que j'avais des doutes, j'ai donc demandé autour de moi et pris la soirée d'hier à vérifier. Ce matin plus aucun doute : les chroniques @JuliadeFunes dans @LEXPRESS sont souvent rédigées quasi 100% par l'IA.