La Marseillaise n'est pas une chanson qu'on réécrit pour faire joli. « Qu'un sang uni abreuve nos sillons », ça ne veut rien dire, ou alors ça veut dire que c'est notre sang qui coule. Rouget de Lisle parlait du sang de l'ennemi qui envahit la patrie. On respecte l'hymne, on le chante tel qu'il est.
Premièrement je ne sais pas qui est l’extrême droite.
En revanche je sais qu’à Vichy M Laval était socialiste, M. Deat aussi, M Doriot était communiste, M Mitterrand a reçu la francisque. On peut continuer !
Le racisme à l’égard des Noirs existe.
Le racisme à l’égard des Blancs existe.
Le racisme à l’égard des Maghrébins existe.
L’antisémitisme existe.
Arrêtez de penser qu’il n’y a que votre communauté qui est la victime, car c’est exactement ce que les marionnettistes veulent : LA DIVISION.
Des propos terriblement dangereux sont tenus par ces individus aujourd’hui.
Des appels à la vengeance contre la police et les médias !
Incapable de faire respecter l’ordre, Macron doit partir avant que la
situation ne dégénère.
Jean Luc Mélenchon candidat de l’extrême gauche à l’élection présidentiel en France vient de déclarer que « le droit de propriété n’est plus supportable » et veulent réquisitionner les logements, interdire les expulsions sans relogement et plafonner les héritages immobiliers.
Ce n’est pas du social. C’est le premier acte du totalitarisme.
Ce n’est pas une politique du logement mais c’est une attaque frontale contre un droit naturel et constitutionnel.
La Déclaration de 1789 (art. 2 et 17) le proclame inviolable et sacré. L’article 544 du Code civil le définit comme usus, fructus et abusus : le droit d’user, de percevoir les fruits et de disposer.
Nos ancêtres ont arraché cela aux seigneurs féodaux, à la monarchie absolue et aux réquisitions arbitraires. Ils ont payé en sang pour que plus personne ne puisse ouvrir votre porte au nom du « bien commun » défini par le pouvoir du moment.
La gauche radicale n’a jamais digéré cette victoire. De Rousseau à Marx, de la Commune aux bolcheviks, l’idée fixe est la même : la propriété privée est une injustice, le collectif (État, parti, « peuple ») en est le seul propriétaire légitime.
L’URSS, la Chine maoïste et le Cambodge ont commencé exactement ainsi : d’abord les logements « vacants » ou « sous-occupés », les terres, les entreprises, puis tout le reste. Le résultat est toujours le même famines, pénuries, déportations, nomenklatura qui gardait ses privilèges. Mélenchon reprend le même schéma sous le vernis « logement » et « écologie ».
Réquisitionner aujourd’hui, plafonner demain, nationaliser après-demain. L’histoire ne ment pas mais elle se répète.
Sans propriété sécurisée, personne n’investit, n’entretient ou ne loue durablement. L’offre s’effondre, les prix explosent, les sans-abri se multiplient.
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils les multiplient.
Et comme toujours, la règle ne s’appliquera pas à Mélenchon et aux siens, qui possèdent des biens. La nomenklatura garde ses appartements pendant que le peuple attend.
Refuser ça n’est pas de l’égoïsme, c’est défendre ce que des siècles de luttes ont conquis contre les tyrannies, qu’elles soient royales ou totalitaires.
La gauche et l’extrême gauche ne veulent pas réformer la France : elles la démontent pierre par pierre, en commençant par le droit qui a fondé notre civilisation.