@corselien Bah oui mais justement, se satisfaire et encourager de la fitna c’est un comportement de vicieux et ça va à l’encontre de la sunna
C’est pas juste une parole maladroite c’est globalement sa ligne éditoriale
rien à voir mais depuis que j'ai lu les ecrits d'edward saïd sur l'orientalisme, des que je lis "moyen orient" jss triggered, pcq moyen par rapport à quoi ? à qui ?
+ le terme le plus neutre serait swana (south west asia and north africa)
@coachouicoachv2 Le problème c’est surtout comment déterminer le résultat
Les jeux comme FIFA c’est encore un autre sujet puisqu’il y a des matchs à jouer, là les matchs sont simulés de manière opaque
réflexion de fou du bus mais j'ai vu un reel de qqn qui demande à un boug "c'est une 10/10 mais elle a de la pilosité corporelle" et on lui répond "10 qd meme pourquoi tu voudrais une meuf sans poils c'est littéralement un enfant" si on y pense 3s ce discours est juste insultant
🔴 ⚖️ Aujourd’hui a lieu le procès d’une étudiante, Mme TN, 18 ans, poursuivie pour avoir retiré d’un groupe privé Instagram qu’elle gérait une étudiante abonnée notamment au compte officiel de l’armée israélienne, ainsi que deux autres étudiantes qui la soutenaient.
L’étudiante poursuivie n’avait aucune connaissance de l’origine ou de la religion des personnes retirées (deux d’entre elles sont de confession juive). Elle a toujours justifié son geste par son opposition au sionisme, au racisme, et aux crimes commis par l’armée israélienne.
Elle a tenté de réintégrer les étudiantes retirées dans le groupe (l’une des trois est revenue) et de contacter l’UEJF pour dissiper tout malentendu, en vain. L’UEJF et d’autres protagonistes (dont le ministre de l’Enseignement supérieur) ont immédiatement publié des communiqués qui tronquaient les faits et accusaient l’étudiante d’antisémitisme.
S’en est suivie un emballement médiatique et un torrent de publications racistes et sexistes envers l’étudiante, qui a vu son identité et sa photo divulguées par le compte « Sword of Salomon » et un appel explicite à commettre des violences envers elle.
Mise à pied à titre conservatoire par l’université, traumatisée, Mme T.N. est restée deux mois chez elle. Le 13 novembre. 2025, le conseil de discipline de l’université rejetait toutes les accusations portées contre elle et l’autorisait à reprendre les cours.
Mme T.N. reste poursuivie au pénal pour les faits de harcèlement scolaire et de provocation non publique à la haine ou à la discrimination. Son audience a lieu aujourd’hui à 13h30 à Paris devant la 17e chambre correctionnelle.
Plusieurs associations de lutte contre l’antisémitisme se sont constituées partie civile (CHAR, LICRA, OJE…).
Aucune suite n’a été donnée à ce jour aux plaintes déposées par Mme T.N. pour les faits de « doxing », menaces et cyber harcèlement.
Me Rafik CHEKKAT
@lenencore Ils sont épuisants mdrr ils veulent juste prendre les gens à contrepied et leur interdire un truc, ils sont complexés peut-être je sais pas
Surtout que même sans connaissance approfondie, tu lis juste les quelques versets après, ce qu’ils disent n’a aucun sens