Henri- Émile LARGEN n’a parlé que de Félix, « le choix de Félix, la navigation de Félix, comme Félix sait manœuvrer. » boug mwen pran en Gilet epi allé assiz bo tontonw! Lass fè moun chié.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Alors je vais être très clair et réaliste. Vous connaissez déjà ce que je pense de ce genre de contenu : ça m’énerve énormément. Mais oui, oui, oui, il y a un MAIS ❗️❗️❗️
Ça va vous faire mal, ce que je vais dire, mais c’est la réalité des choses. Ce genre de Blancs qui sortent de France et viennent s’installer aux Antilles françaises le font parce que c’est chez eux. À leur place, j’aurais fait pareil. Vous voulez que ça change, mais vous ne faites rien pour.
Vous ne vous intéressez pas à la politique locale, vous êtes dans le divertissement de janvier à décembre. Vous voulez du changement ❓ Allez voter. Intéressez-vous à la politique. Aujourd’hui, les Antilles françaises n’appartiennent pas aux Antillais, mais aux Békés, aux Français et à la France.
Vous voulez que ça change❓❓❓
Sortez vos doigts du cul. Comme je l’ai dit dernièrement, j’étais au procès à Fort-de-France pour l’histoire des Grands Frères : on n’était que deux mecs de quartier dans la salle d’audience. Vous trouvez ça normal ❓
Si vous voulez revendiquer vos îles, ce n’est pas en allant parader au carnaval, ni dans les soirées My Kartel, ni dans les croisières BBLACK, mais dans les urnes ‼️
En fait, j’ai compris une chose : pour 95 % des Antillais, vous êtes juste dans une « hype », parce que c’est stylé d’être antillais. Nos îles sont jolies et instagrammables, on fait de la bonne musique, de la bonne bouffe, on est frais, atypique, fêtards…
Mais au fond, pour beaucoup d’entre nous, ça ne se résume qu’à ça ‼️ Après, ça vient couiner parce que oui, les Blancs s’installent en masse chez nous, achètent nos terres, font de la gentrification sur nos produits et nos endroits cultes…
La balle est dans notre camp. Je ne vous empêche pas de vous amuser, loin de là, mais je pense qu’il y a un temps pour tout ❗️
Si on veut que les Antilles nous appartiennent, il faut faire en sorte de le vouloir vraiment et s’en donner les moyens.
🇫🇷👮♂️ FLASH | Des habitants d’une résidence à Marseille sont INONDÉS de PV par leur voisin policier. Alima a par exemple reçu le mois dernier 7 amendes de 135 euros.
Mon mari m’a quittée pour une autre femme. Vous pensez peut-être que j’ai pleuré ? Non, je n’ai pas pleuré.
Quand il a claqué la porte, je n’ai ni crié ni supplié qu’il reste. Je me suis simplement assise dans la cuisine, une tasse de thé froid entre les mains, et j’ai regardé par la fenêtre. Le jardin était le même, l’érable sous la fenêtre n’était pas devenu plus jeune… Mais cette nuit-là, tout avait changé autour de moi. Et surtout, j’avais changé.
J’ai 58 ans. Mon ex-mari en a 60. Il est parti avec une autre. Et si vous imaginez déjà la scène classique – elle pleure, souffre, se blâme – oubliez ça. Je n’ai pas pleuré. Pas parce que je n’avais pas mal. Mais parce qu’une étrange et profonde compréhension s’est imposée à moi : son départ n’était pas une fin, mais une délivrance.
Notre mariage a duré 35 ans. Et pendant environ 20 de ces années, j’ai vécu selon le programme : petit-déjeuner, travail, lessive, dîner, phrases toutes faites. Je m’étais habituée à son silence, à ses critiques. Je fermais les yeux sur le fait qu’on ne m’écoutait plus, qu’on ne me voyait plus, qu’on ne me respectait plus. Lui aussi, sûrement, avait cessé d’être heureux depuis longtemps. Seule, moi, j’espérais encore qu’un jour, tout changerait, si j’essayais un peu plus.
Quand il a dit : « Je suis tombé amoureux d’une autre », j’ai ressenti… du soulagement. Non parce que je ne l’aimais plus. Mais parce que, pour la première fois depuis très longtemps, quelqu’un me disait la vérité en face.
Cette nuit-là, je l’ai passée en silence. Pas de larmes, pas d’hystérie. Juste le silence, et la prise de conscience que j’étais seule avec moi-même. Et je ne me reconnaissais plus. Je ne savais même plus ce que j’aimais. Quels films me plaisent ? Quelle est ma couleur préférée ? Quand ai-je ri pour de vrai pour la dernière fois ?
Le lendemain matin, j’ai sorti une vieille boîte du placard. Il y avait là des cartes postales, des lettres, des billets fanés – tout ce qui me rappelait celle que j’étais avant de devenir simplement “la femme de”. J’ai regardé ces papiers, et j’ai senti mon cœur commencer doucement à se dégeler.
Les semaines ont passé. Je me suis inscrite à la piscine. J’ai conduit pour la première fois depuis dix ans. Je me suis acheté une écharpe rouge vif. Des petites choses. Mais ce sont ces petites choses qui ont commencé à me reconstruire.
Un jour, je suis entrée dans un petit café. J’étais seule, je lisais un livre, quand une femme âgée s’est approchée de moi. Elle s’appelait Maria. Nous avons parlé. Elle m’a raconté comment, dix ans plus tôt, elle était restée seule… et avait décidé de voyager. « Tant qu’on est en vie, il n’est jamais trop tard », m’a-t-elle dit avec un clin d’œil.
J’ai beaucoup repensé à ses paroles. Puis j’ai pris un congé, et pour la première fois de ma vie, je suis partie seule à la mer. J’ai marché sur la plage, mangé des glaces au petit-déjeuner, et j’ai écrit dans un journal. Pour moi. Sur moi. Mes envies, mes peurs, mes rêves. Et j’ai pleuré – de bonheur.
Six mois plus tard, mon ex-mari m’a appelée pour me demander comment j’allais. J’ai répondu :
« Pour la première fois, je suis vraiment vivante. »
Il s’est tu. Puis il a dit :
« Tu as changé. »
— « Et toi, non. » J’ai raccroché.
Je ne lui souhaite aucun mal. Je suis reconnaissante. Son départ m’a frappée, mais c’est ce choc qui a réveillé la femme que j’avais perdue.
Aujourd’hui, mes matins ont le parfum du café, mes pas résonnent sous la pluie, mes soirées s’animent entre amies et je danse sur la terrasse.
Je me suis retrouvée. Et c’est ça, le plus important.
Ma maison est peut-être plus silencieuse…
Mais en moi, la vie gronde avec force.
Le Monde littéraire