Maker of leather armors,Cosplayer, Larper, Planeswalker, Digi-destined, Life time fan of Saint Seiya!!!
Representing Saint Seiya fandom in Toronto since 2000!
La animadora Setsuko Nobuzane nos muestra parte de su trabajo en Soul of Gold para contarnos cómo fue que decidieron cambiar su diseño. Ahí puso lo siguiente:
"Cuando el animador clave cambia, las caras cambian... (La primera mitad la hice yo) Las del décimo corte de la segunda mitad son enormes~
Bueno... cuando hice el layout, hice las caras redondas y los ojos enormes... (risas)
El director en jefe de animación los corrigió para que los personajes tuvieran un aspecto más maduro. (Me sentí frustrada, así que tomé fotos...)
Pero, la animación clave de la siguiente persona tenía los ojos enormes. (¿Será que no intervino el director en jefe de animación? ¡Por favor, equipo de producción, sean consistentes!)."
Saludos
#saintseiya #seiya #knightsofthezodiac #kotz #loscaballerosdelzodiaco #masamikurumada #聖闘士星矢 #setsukonobuzane
¡Feliz cumpleaños a Ikki de Fénix! 🥳🔥 El imponente Caballero de Bronce que es admirado por su fuerza y determinación. 🐦🔥
¡Comparte si es de tus personajes favoritos!
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Habemus! "Full Illustration" featuring this new special character from Saint Seiya: The Lost Canvas in the game Saint Seiya Awakening—God Cloth Sasha/Athena 🌸✨
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Je crois qu’on s’est tous trompés sur Les Chevaliers du Zodiaque. 🧵
On se souvient surtout des armures brillantes, des attaques criées à plein poumons et de héros capables de perdre quinze litres de sang avant de se relever une dernière fois.
Mais Saint Seiya, ce n’était pas seulement une série de combats.
C’était une tragédie grecque diffusée à l’heure du goûter.
Derrière les météores de Pégase et les explosions de cosmos, il y avait des enfants abandonnés, envoyés aux quatre coins du monde pour subir des entraînements inhumains.
Des adolescents à qui l’on demandait de souffrir, de tuer et parfois de mourir pour protéger une déesse qu’ils connaissaient à peine.
Seiya ne se battait pas pour devenir le plus fort.
Il le faisait pour défendre un idéal.
Shiryu acceptait de perdre la vue pour sauver ses amis.
Hyoga combattait avec le souvenir de sa mère prisonnière sous la glace.
Shun détestait la violence, mais devait constamment se battre pour survivre.
Ikki avait été brisé par la haine avant de devenir le frère qui revenait toujours au dernier moment. 🔥
Et pendant que nous regardions ça comme un simple dessin animé d’action, la série nous parlait de sacrifice, de deuil, de fraternité et de destin.
Même les ennemis n’étaient presque jamais totalement mauvais.
Beaucoup étaient des victimes, manipulées par un dieu, un maître ou une blessure qu’ils n’avaient jamais réussi à guérir.
Dans Les Chevaliers du Zodiaque, gagner ne signifie pas dominer son adversaire.
Gagner, c’était rester debout malgré la douleur.
C’était continuer à croire en ses amis quand tout semblait perdu.
C’était découvrir qu’un homme pouvait être plus fort lorsqu’il acceptait enfin de pleurer.
Le cosmos n’était pas seulement une énergie magique. ✨
C’était cette petite force intérieure qui apparaît lorsqu’on pense ne plus rien avoir à donner.
On se moque aujourd’hui des dialogues interminables, des escaliers qui ne finissent jamais et des armures réparées après chaque bataille.
Mais combien de séries pour enfants osaient parler aussi directement de la mort, de la souffrance et du sacrifice ?
Les Chevaliers du Zodiaque n’étaient pas simplement cinq héros qui sauvent Athéna.
C’était une génération entière à qui l’on apprenait que même au bord de l’effondrement, il restait toujours une dernière étincelle de cosmos à faire brûler. 🔥