🇫🇷⚫️ FLASH | Un nouveau né a été retrouvé décédé dans une poubelle, à Angers. La mère aurait accouché quelques minutes avant sa découverte, et a été prise en charge avant d’être placée en garde à vue. Une autopsie est prévue.
La France n’a jamais noyé des centaines d’Algériens dans la Seine.
Jean-Paul Brunet est le seul historien à avoir exploité toutes les archives de la PJ en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961.
Il a examiné cas par cas la liste des 325 manifestants algériens, avancée par Jean-Luc Einaudi, qui seraient morts ce jour-là des suites de la répression policière. C’est notamment sur les travaux de ce dernier que se base la gauche et la dictature algérienne pour accuser l’État français aujourd’hui.
Le constat de JP Brunet est sans appel : la plupart des noms qui figurent sur cette liste correspondent à des décès qui ont eu lieu avant et après la manifestation du 17 octobre. La majorité d’entre eux sont imputables au FLN qui, dans sa guerre contre le MNA (un autre mouvement indépendantiste algérien), ainsi que dans l’exécution systématique de ceux qui "collaboraient" avec l’État français, n’hésitait pas à massacrer ses propres "ressortissants". Un autre historien, Pierre Vidal-Naquet, a par ailleurs démontré que le FLN n’hésitait pas à tuer et à jeter les cadavres de ses victimes dans la Seine.
Au final, une seule noyade au pont Saint Michel en lien avec la manifestation du 17 octobre 1961 a fait l’objet d’un constat. UNE SEULE. Pour le reste, il y aurait eu maximum 32 morts imputables à la police et à la gendarmerie ce jour-là, parmi lesquels seulement 14 seraient "certains".
Ainsi, l’affirmation selon laquelle les forces de l’ordre auraient noyé des centaines d’Algériens dans la Seine le 17 octobre 1961 est complètement fausse.
Il y a eu certes une répression violente, mais celle-ci est à replacer dans son contexte, à savoir, celui de la guerre d’Algérie et des attentats fomentés par le FLN en métropole qui ont fait des centaines de morts.
Pour terminer, j’aimerais dire deux mots sur l’historien JL Einaudi qui a avancé ce chiffre de 325 morts : il s’agit d’un adorateur de Mao et Pol Pot qui a rédigé des textes hagiographiques sur le FLN. Chacun se fera une idée de cette information.
Il est 20h. Les enfants sont couchés.
Vous êtes tranquillement devant la télé avec votre femme.
Soudain, des cris éclatent dans la rue. Des coups, des vitres qui explosent. Des dizaines d’émeutiers vêtus de noir s’en prennent à votre immeuble. Ils tentent de forcer la porte, saccagent le hall, arrachent les boîtes aux lettres.
Vos enfants se réveillent en hurlant. Votre femme panique.
Vous appelez la police.
« Tous nos agents sont occupés, veuillez patienter. »
Puis la communication coupe.
Vous jetez un œil par la fenêtre. En bas, ils viennent de mettre le feu aux poubelles. Les flammes lèchent déjà la façade. La fumée commence à entrer dans l’appartement.
Soudain, un grand fracas.
La porte de l’immeuble vient de céder.
Des hurlements montent dans l’escalier.
« On va vous tuer ! Ouvrez cette putain de porte ! »
Ils sont sur votre palier.
Vous n’osez même pas regarder par l’œil de bœuf.
Que faire ?
Sortir ? Fuir ? Impossible. Ils sont dans l’escalier.
Sauter par la fenêtre ? Vous êtes au quatrième étage.
Se défendre ? Avec quoi ?
Vous n’avez jamais pensé avoir besoin de vous défendre chez vous. Vous avez toujours fait confiance à l’État. Les armes, ce n’est pas votre truc.
Vous avez travaillé toute votre vie, payé vos impôts, respecté les lois.
Et maintenant, vous voilà coincé dans votre propre appartement, avec vos enfants en pleurs et votre femme qui vous demande ce qu’on va faire.
Derrière la porte, les pas se rapprochent.
Cette fois, ce n’est pas une vidéo d’émeutes que vous regardez à la télévision. C’est chez vous que ça se passe.
Et personne ne viendra vous protéger.
Vous comprenez mieux pourquoi leurs pays d’origine sont des dictatures et pourquoi, là-bas, la police leur met des tartes dans la gueule…
Franchement, c’est l’immigration la plus problématique de la planète...
💥 "J'ai vécu une guerre civile !"
📞 Fatma, commerçante : "J'ai décidé de défendre mon commerce. Je me suis fait frapper par un monsieur. J'ai 15 jours d'ITT. Ils avaient des couteaux. 80%, c'étaient des gens de ma communauté musulmane. Ils étaient des milliers. On est foutu !"
#GGRMC
La vidéo est atroce !
Voilà la France en 2026.
Je suis choqué. C’est un cauchemar…
Inadmissible ! S’il vous plait !
L’armée et la légion étrangère pour aider nos français !
Kao😓🇫🇷❤️ #france#facebook#viral#manifestation
En France, on a inventé le Concorde.
En 1969, il décollait et atteignait Mach 2 symbole de la grandeur gaullienne, conçu pour défier les Américains.
En 1972, le TGV 001 battait le record mondial à turbine (318 km/h).
En 1981, le TGV électrique reliait Paris à Lyon à 260 km/h. En 2007, il pulvérisait encore le record mondial sur rail : 574,8 km/h.
Dans les années 70, le plan Messmer lançait le plus grand programme nucléaire civil de l’Histoire : 58 réacteurs, jusqu’à 70-80 % de notre électricité, une indépendance énergétique que le monde entier nous enviait.
Dassault, Sud-Aviation, EDF, Framatome, la SNCF : nos ingénieurs étaient les meilleurs. On avait dix à vingt ans d’avance sur presque tout le monde.
Puis 1981, Mitterrand. Nationalisations massives (banques, acier, chimie, électronique, aéronautique). Semaine de 39 heures. Lois Auroux. Charges sociales qui explosent. Syndicats tout-puissants. Fiscalité punitive. Droit du travail rigidifié.
En moins de cinquante ans, le socialisme a transformé un pays d’ingénieurs conquérants en un pays de grèves, de délocalisations et de stagnation relative.
L’industrie est passée d’environ 28 % du PIB à 11 %.
Le Concorde a été abandonné. Notre nucléaire a été presque démantelé pendant des décennies faute de choix politique mortifère.
Ce n’est pas le destin, c’est le prix d’une idéologie qui a préféré redistribuer et réglementer plutôt que construire et innover.
A bon entendeur.
Bonjour, je suis Palestinien. 🇵🇸
Et puisque l’honnêteté n’est pas notre spécialité, laissez-moi faire quelques aveux.
En 1947, l’ONU m’a proposé un État aux côtés d’Israël. J’ai refusé. Mes dirigeants ont préféré la guerre et promis de jeter les Juifs à la mer. Nous avons perdu, puis appelé cette défaite une catastrophe.
En 1967, j’ai recommencé avec mes trois « non » : pas de paix, pas de reconnaissance, pas de négociations.
Avec Oslo, j’ai obtenu une autonomie et des milliards d’aides. De quoi construire des écoles, des hôpitaux et des entreprises. Mes dirigeants ont préféré la corruption, les armes et le terrorisme.
En 2005, Israël s’est retiré de Gaza. J’aurais pu en faire un Singapour méditerranéen. J’ai élu le Hamas, qui a préféré les tunnels et les roquettes pendant que mon peuple s’enfonçait dans la misère.
Et mes frères arabes ? Ils m’appellent « frère » devant les caméras, mais me refusent des droits et me maintiennent dans des camps de réfugiés depuis des générations. Ma souffrance leur sert surtout de propagande.
J’ai aussi laissé la religion devenir un instrument de haine. Au lieu d’enseigner la science et le progrès à mes enfants, je leur ai enseigné la haine des Juifs, glorifié les martyrs et les attentats-suicides. La guerre sainte plutôt que l’avenir.
Cela fait près de vingt ans que je n’ai pas voté. Le Hamas élimine ses opposants, le Fatah emprisonne les siens. Mais bizarrement, ma grande obsession reste Israël.
J’aurais pu accepter les Juifs comme voisins. Deux peuples, deux États. J’ai préféré faire de la destruction d’Israël une obsession.
Et surtout, j’ai trouvé le responsable idéal de tous mes malheurs.
Mes dirigeants volent des milliards ? Israël.
Le Hamas utilise des infrastructures civiles pour ses opérations ? Israël.
Mes dirigeants annulent les élections et répriment leur peuple ? Encore Israël.
Pendant ce temps, mon voisin a construit une démocratie prospère, une puissance technologique et des villes modernes. J’aurais pu apprendre de lui, commercer avec lui et prospérer à ses côtés.
Mais non.
Je suis Palestinien. J’ai choisi la corruption, l’extrémisme, la haine et la guerre plutôt que de construire mon propre pays.
Je suis une victime, oui, mais je suis avant tout victime de mes dirigeants, de mes propres choix et de mon obsession de vouloir détruire mon voisin plutôt que de bâtir mon avenir.
Et c’est probablement la vérité qui dérange le plus.
Une émission spéciale Mediapart sur « l’affaire Bardella » d’une heure, plateau d’urgence, visages graves et zéro document. Pas un mail, pas une capture, pas un en-tête, pas une métadonnée. Rien.
Juste Antton Rouget qui avoue ne pas pouvoir livrer « la moindre preuve pour le moment » et Lénaïg Bredoux, co-directrice éditoriale, qui nous explique doctement que publier les preuves, « ce n’est pas facile ».
Ah bon.
Vous avez « authentifié techniquement » des écrits de 2013, vous jurez que c’est béton, que Bardella est bien l’auteur, que c’est d’une gravité historique mais sortir les pièces, là, tout de suite, face caméra, après que le RN vous a traité de manipulateurs ? Trop compliqué.
Le secret des sources, voyez-vous. Les sources qu’on protège si fort qu’on finit par protéger aussi l’absence de preuve.
Le nouveau contrat de lecture de Mediapart :
« Croyez-nous sur parole. C’est grave. On vous le dit. Abonnez-vous. »
Treize ans après, des conversations privées d’un gamin de 17-18 ans, et on n’arrive même pas à en montrer une version caviardée.
C’est ça, le journalisme d’investigation 2026 : l’enquête reste dans le coffre, le public doit s’agenouiller devant la parole d’un torchon qui joue les vierges effarouchées dès qu’on lui demande de montrer ce qu’il affirme détenir.
On nous prend vraiment pour des cons.
Et le plus drôle, c’est qu’ils ont l’air sincèrement surpris qu’on le remarque.
On nous a vendu deux agressions racistes autour d'OL-Le Havre. Des ultras. Des insultes. Un lycéen massacré au hasard en rentrant du futsal. Une élue et son compagnon tabassés parce qu'ils sont arabes. L'OL a condamné dans la journée. SOS Racisme a parlé de saluts nazis et de cris de singe. Des élus ont parlé de terreur fasciste. Le premier communiqué a fait le tour de la France avant le dossier.
Le 29 août, après le match contre Le Havre, Meriem Bouchedda, élue d'opposition à Rillieux-la-Pape, raconte une agression à caractère raciste aux abords du Groupama Stadium. Insultes. Coups. Quinze jours d'ITT de chaque côté. Le club ouvre une enquête interne et promet de se constituer partie civile. La machine tourne.
Trois semaines plus tard, le parquet de Lyon renvoie deux hommes devant le tribunal correctionnel pour violences en réunion suivies d'incapacité. Pas pour racisme. Aucune circonstance aggravante de ce type n'est retenue. Les deux mis en cause sont d'origine algérienne, comme le couple qu'ils sont accusés d'avoir frappé. L'un s'appelle Amir, 33 ans, déjà connu de la justice. Le procès est fixé au 18 février 2027. Les Bad Gones, accusés par ricochet d'abriter des fachos, demandent des excuses publiques. Ils peuvent s'asseoir.
L'autre affaire de la même soirée change aussi de visage. Le lycéen de 17 ans au nez et à la mâchoire cassés, 30 jours d'ITT, avait été présenté comme un gamin étranger au stade, sorti du futsal, attaqué par une meute cagoulée qui criait "nègres, bougnoules, on va vous tuer".
Les images et les témoignages racontent autre chose : il aurait été vu auparavant dans un rassemblement d'Atypik Lyonnais, groupe ultra qui se revendique cosmopolite et antifasciste. Une bagarre de tribunes, pas une chasse au passant.
On connaît le schéma. D'abord le récit qui arrange. Ensuite les faits qui gênent. Entre les deux, le temps de casser du supporter français, du virage, du "climat". Personne ne revient à l'antenne pour dire qu'on s'est trompé de coupables et de mobile. Le racisme existe. Le mensonge utile aussi. Et le second sert trop souvent à masquer le premier quand il ne tombe pas du bon côté.
Moi, salarié du privé, je paie le stade, les CRS, le club, les associations qui donnent des leçons et le journaliste qui écrit "agression raciste" avant d'ouvrir le dossier. On nous demande de croire le communiqué. On nous demande rarement de relire le réquisitoire.
Vous attendez encore les excuses, ou vous avez compris le numéro ?
En 1er, vous avez des bédouins illettrés sans aucune éducation, des sous-évolués qui vénèrent un cube 😵💫
En 2ème, un peuple évolué avec des siècles de culture générale, qui fête un dieu et son représentant sur terre !
🔴La position de
Jean-Marie Le Pen sur Vladimir #Poutine en 2014. #Russie
Il avait raison #JMLP que tu l’aimes ou pas il voyait très très claire #JMLP🙏🙏
⏳🇫🇷 Jean-Marie Le Pen sur les retraites, des années en arrière
🗣️ « Vous avez escroqué les Français avec la retraite à 60 ans. »
« Tout le monde savait que se profilait déjà le drame démographique. »
« La réduction de nos capacités industrielles, commerciales et agricoles nous acculait à la faillite du système de répartition. »
Une archive qui résonne avec les débats actuels… 👇
Donc Seyana s'effondre car elle est isolée depuis 1 mois. Elle est rejetée et elle a dit je n'ose plus parler de ma mère (partie de la story supprimée).
La petite mange seule, personne ne veut jouer avec elle depuis 1 mois.
Ce qui doit être en effet terrible pour elle à son si petit âge.
Et ce matin sa reum nous sort un discours complètement hors sujet !!! (video 1)
Quel rapport entre la souffrance d'être rejetée par toutes les filles de l'école et être perfectionniste pour un dessin en classe ?
C'est quoi encore cette histoire à dormir debout, de directrice qui lui parle à 22h sur whatsapp ? Sur ça je pense qu'elle ment
Non, comme d'hab, elle essaye de noyer le 🐠 en mode c'est bon j'ai géré le problème de ma fille alors que pas du tout.
Et surtout elle essaye de faire oublier que:
1. En 1 mois, elle n'a pas remarqué et/ou pas écouté l'isolement et la souffrance de Sey
2. Sey subit ça à cause des frasques sur les rs, dans les journaux de sa mère taularde et en attente de plusieurs procès
3. Elle ne veut pas arrêter d'exploiter Sey sur les réseaux alors elle fait comme si c'était une fausse alerte
4. Tout le monde lui est tombé dessus car sa story était une violation de la vie privée de sa fille filmée contre son consentement et en situation de détresse morale
5. Elle n'a démontré aucune tendresse, écoute, empathie ou quelque compassion pour sa fille qui en avait besoin
6. Au contraire elle a levé les yeux au ciel (video 2) et elle rigolait comme 1 gamine débile juste après (video 4)
Elle pas été touchée 1 seconde pour le malheur de sa petite fille et elle n'a rien géré du tout...
Show must go on
Pauvre petite... 🥺
#poupettekenza
🔴 FLASH — « Je quitte LFI pour le parti Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF) car je me sentais comme un "Arabe de service" qui devait ouvrir les portes de l’électorat musulman dans les quartiers populaires.»
👉 Jihed Tayebi qui avait mené la liste soutenue par LFI et le NPA lors des municipales à Carcassonne (11) a décidé de rejoindre l’UDMF et dénonce un système pyramidal à LFI dans lequel on ne peut pas dire où faire ce que l’on veut. Il lui avait, notamment, été refusé, la restructuration du parti dans son département.