NE CHANGE PAS MA CONSTITUTION
Nous vous convions à un meeting de vérité qui se tiendra le samedi 14 décembre 2024, à 9h00, au stade municipal de Masina.
Rejoignez notre appel au : https://t.co/AP0FYsjK0a
#RDC: le porte parole #ENVOL provincial haut katanga @AubinKASONGO7 était cet après-midi à Rwashi pour mobiliser la population à la grande marche du 8 juillet 2026 pour exiger la démission de felix tshisekedi.
#RDC: La Coalition Article 64 (C64) a condamné lundi les violences perpétrées contre plusieurs édifices de l'Église catholique à Kananga, Luebo et Kinshasa, ainsi que les actes d'intimidation visant des membres de la hiérarchie ecclésiastique.
Dans un communiqué signé par Martin Fayulu (ECIDé), Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi (Ensemble), Augustin Matata (LGD) et Delly Sesanga (Envol), la coalition qualifie ces attaques de manifestation d'une « violence politique systématique, planifiée et ciblée », intervenant dans un contexte de tensions liées au débat sur la révision constitutionnelle.
La C64 appelle les autorités à garantir la protection des lieux de culte et réclame l'ouverture d'une enquête indépendante pour établir les responsabilités.
Le 12 juin, lors du sit-in pacifique de la C64, le Président Delly Sesanga était accompagné de ses enfants. Ce simple fait démontre qu'il croyait sincèrement au caractère pacifique de cette activité.
Pensez-vous qu'un père aurait exposé ses enfants s'il avait imaginé que le pouvoir préparait une répression d'une violence inédite contre des manifestants?
Si felix tshisekedi ne sait pas gouverner le pays avec la Constitution de 2006, il ne saura pas le faire même si on lui fait une constitution Made in udps.
Le vrai problème au Congo est que nous n'avons pas un président qui ne respecte pas des textes.
#RDC: La CENCO vient de publier un message intitulé « La Nation est en péril », signé par 37 évêques réunis en Assemblée plénière extraordinaire à Kinshasa du 18 au 20 juin 2026. Pour décrypter ce texte d'alerte et les positions de l'Église catholique face à la crise que traverse la RDC, je recevrai ce lundi soir à 20h30 (heure de Kinshasa) : Mgr Donatien Nshole, Chapelain de sa Sainteté le pape et Secrétaire général de la CENCO.
Constitution, guerre à l'Est, Ebola, cohésion nationale : autant de sujets au cœur de ce message que nous allons examiner ensemble. Nous allons en parler ce lundi, avec Donatien Nshole.
Je félicite la CENCO pour sa constance et pour son opposition au changement de Constitution.
Pour moi, changer de Constitution est un projet dangereux tant pour le pays que pour ceux qui l'ont initié. Le Président Tshisekedi est appelé à partir à la fin de son deuxième mandat.
#RDC: « Beaucoup de gens qui sont dans cette campagne là ne connaissent même pas les articles de la constitution à changer et pourquoi on doit les changer », Donatien Nshole
#RDC || Depuis des décennies, l'Église catholique à travers la CENCO a joué un rôle majeur dans la vie politique, sociale et même sécuritaire de notre pays.
Lorsque les institutions vacillaient, elle a souvent servi de repère moral. Lorsque le peuple souffrait, elle a porté sa voix. Lorsque la Nation traversait des crises, elle a privilégié le dialogue, la paix et l'intérêt supérieur du Congo.
La CENCO n'a jamais été l'Église de l'opposition ni celle de la majorité.
Elle a été, et demeure, aux côtés du peuple congolais. Hier, elle dénonçait les dérives du pouvoir sous d'autres régimes. Aujourd'hui, elle exprime ses préoccupations sur le projet de changement de la Constitution.
Son rôle n'est pas de plaire au pouvoir en place, mais d'interpeller les consciences lorsque l'avenir de la Nation est en jeu.
Voir certains responsables de l'UDPS tenter de discréditer cette institution parce que sa position ne correspond pas à celle du pouvoir est préoccupant. Les critiques sont légitimes dans une démocratie, mais elles ne devraient jamais conduire à l'effacement de la mémoire collective.
À ceux que l'ivresse du pouvoir pousse à remettre en cause la crédibilité de l'Église catholique, rappelons que les pouvoirs passent, mais les institutions qui ont accompagné le peuple dans ses épreuves demeurent. Qu'ils prennent garde à ne pas oublier le rôle historique que la CENCO a joué dans la défense de la démocratie, de la paix et de la dignité du peuple congolais.
Le respect du débat commence par le respect des institutions qui ont toujours choisi le Congo avant les intérêts partisans.
@Cenco_officiel
Le Congo mérite un État de droit, pas un État de peur.
Après la banalisation des appels publics au meurtre des opposants et les prêches pastorales qui font l'apologie de leur élimination physique, voir apparaître de nouvelles forces de coercition dans la capitale constitue un signal alarmant.
La démocratie ne se protège ni par les milices ni par la peur. Elle se protège par la Constitution, la loi et le respect de la vie humaine.
#RDC « Le pouvoir que nous avons aujourd'hui est un pouvoir des faibles qui ignore le sens de l'histoire » @DSESANGA
Save the date, le 8 juillet 2026, le souverain sera dans les rues
#RDC Eglise catholique tranche le débat sur le Changement de la Constitution :
« Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité de changer la constitution »
Je salue la position courageuse de la CENCO.
Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire.
Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie.
Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution.
Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie.
L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation.
Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendications séparatistes, logiques d'autodétermination et conflits communautaires.
La Constitution de 2006 a permis de substituer la force du droit au droit de la force. Ceux qui entreprennent aujourd'hui de la fragiliser prennent une lourde responsabilité devant la Nation et devant l'Histoire.
Quand la patrie est menacée, le devoir commande de la rassembler, non de la diviser.
Il est encore temps! Écoutons la voix de la sagesse.
Je le dis bien aucun membre de l’Union sacrée de la Nation n’est en mesure de contredire Delly Sesanga . Son raisonnement est clair, pertinent et précis. Le niveau est très élevé. Allez jouer ailleurs.
La Constitution du 18 février 2006 s'est inspirée principalement de deux matrices :
1) la Constitution de Luluabourg de 1964
2) les travaux de la Conférence nationale souveraine des années 1990(CNS). Elle visait notamment à apporter des solutions aux conflits récurrents du pays
#RDC « Je suis froissé, blessé. J'ai honte de voir qu'à ce niveau de responsabilité, on peut faire dire, faire croire, que l'article 217 permet aux pays voisins de nous attaquer. »
Le Président @DSESANGA ce samedi devant les. Évêques catholiques
Aucun congolais n'acceptera désormais qu'un individu, quel que soit le soi-disant bilan que l'on nous présente mais qui est tout à fait discutable de faire plus de deux mandats.
@DSESANGA#DsCencoEnvol
Hier, bien qu'atteint par une balle réelle lors du sit-in du 12 juin, contraint de marcher avec des béquilles et visiblement affaibli, le gardien de l'ordre constitutionnel, le Président @DSESANGA, a refusé de céder à la douleur. Là où beaucoup auraient choisi le repos, il a choisi de poursuivre la lutte en se présentant devant les évêques de la CENCO pour porter lui-même la voix de l'opposition et défendre la Constitution. Son corps porte encore les stigmates de la répression, mais sa détermination demeure intacte.
Son geste est une leçon de courage et un appel à la résistance. Lorsqu'un homme blessé, qui peine encore à marcher, trouve la force de poursuivre le combat, il rappelle à tout un peuple que la liberté et la Constitution méritent d'être défendues jusqu'au bout.
À mains nues, nous allons le plaquer ce pouvoir au sol.