Le business du chaos : combien rapportent ces images ?
Au départ, dans la tête de cortège que j’observe, tout est calme. Des lycéens, des étudiants, des enseignants, des syndicats manifestent. Jusqu’au départ des cortèges, je ne constate ni violence physique ni dégradation.
Progressivement arrivent d’autres individus. Certains se cagoulent. Ils paraissent très jeunes, filles et garçons. Je ne sais pas d’où ils viennent ni s’ils sont instrumentalisés. Cinq m’empêchent de les photographier, m’insultent et m’intimident. J’ai peur d’être frappée. Je ne publierai pas leurs photos.
Dans le même temps arrivent de très nombreux photographes et vidéastes. Avant les tensions, ils s’équipent : casques, lunettes, masques respiratoires, caméras protégées. Certains sont plus lourdement équipés que des reporters croisés dans les zones de guerre où j’ai travaillé. Deux photos illustrent ces préparatifs.
Pendant que je les observe, certains objectifs se concentrent sur les signes d’affrontement. Une dynamique se dessine : les uns font monter les tensions ; les autres se préparent à en capter les images. Sans coordination nécessaire, ces activités peuvent alimenter une même économie de l’attention.
Pourquoi, en France, quelques individus menaçants peuvent-ils prendre cette place sans intervention ciblée ?
Et derrière les images, il faut documenter les ventes, les agences qui les distribuent, les médias qui les achètent et les revenus qu’elles génèrent. Le chaos devient visible. Les revendications passent hors champ…
In 1999 climbers found George Mallory's body high on Everest, 75 years after he vanished, and the clothes he died in were still on him. They were wool, silk and cotton. In 2006 somebody put on an exact copy and climbed the mountain in it.
For decades the story had been that Mallory and Irvine were doomed by their kit. Tweed jackets and woolly jumpers at 28,000 feet. Brave amateurs, dressed for a grouse moor.
The body told a different story. Mallory was wearing 8 thin layers. Silk next to the skin, then fine wool, then more silk, more wool, a flannel shirt, and a windproof cotton outer woven so tightly it turned the snow.
Four British universities took fragments from the body and rebuilt the whole outfit, thread for thread. A mountaineer called Graham Hoyland wore it on Everest.
He reported that it was warm. It was also lighter than the modern down suit his companions were wearing. The silk layers slid over the wool, so he could move his arms freely, which a man in a padded plastic suit cannot. The wool held its warmth when damp with sweat. He said he would have been comfortable going for the summit in it.
The researchers concluded the clothing was fully up to the job.
So the gear of 1924 was not the weak point. A sheep and a silkworm had solved the problem of the coldest place on earth, at less weight, before anyone had invented nylon.
Then we spent a century replacing it with petroleum and told ourselves the men who came before were underdressed.
@AnneliseBocquet Tellement attristée de lire ça. Je ne connaissais pas votre parcours. Je savais juste que aujourd’hui vous nous apportez énormément. Alors merci infiniment pour votre travail et toutes mes pensées pour le reste, en vous souhaitant le meilleur ❤️
Et si on reprenait point par point la déclaration de Nicolas Prisse, président de @MILDECAgouv.
1. L'argent qui serait rapporté par la légalisation lui pose un problème d'éthique. Mais pas celui rapporté par l'alcool (40000 morts par an) et le tabac (70000 morts par an) dont le coût social cumulé est de 250 milliards par an, non, pas du tout. L'argent rapporté par la légalisation, c'est à l'Etat de décider comment l'utiliser. Au Québec, ce sont plus de 220 millions de dollars qui ont été consacrés à la prévention.
Ce n'est pas éthique, ça ?
2. Non, le cannabis n'est pas un nouveau produit et le cannabis légal, testé et validé est bien moins dangereux que celui vendu actuellement. Ce qui est nouveau ce sont les cannabinoïdes de synthèse vendus très légalement par les CBD shops et sur internet qui font infiniment plus de dégâts que le cannabis.
3. Nicolas Prisse se plaint de la banalisation du cannabis depuis des dizaines d'années. Mais il ne voit aucun problème à ce que des abribus fassent des campagnes pour Ricard et autres aux alentours des écoles, ni que l'alcool soit promu par notre société au cinéma, à la télé et partout ailleurs. Plus de 90% des magasins en France vendent aux mineurs. Si ça n'est pas de la "banalisation", ça...
4. La santé mentale : c'est le mésusage du cannabis qui peut poser problème. 9 usagers sur 10 gèrent leur consommation sans problème et on sait désormais que le cannabis ne cause pas d'épisodes psychotiques mais ne fait que les révéler. Pour autant, ce n'est pas un produit innocent. Comme l'alcool, légal.
5. Dans les pays qui ont légalisé, le cannabis ne pose pas de problème dans les entreprises. 80% des joueurs de football américain en consomment, Michael Phelps et Usain Bolt, multi-médaillés olympiques en consomment.
6. Nicolas Prisse n'est là QUE pour défendre les deux drogues légales (et le lobby pharmaceutique) qui rapportent de l'argent à l'état et refuse toute analyse positive des légalisations étrangères (changement de mode de consommation, produits micro-dosés pour les seniors, énorme intérêt thérapeutique reconnu).
Merci de RT.
BUZZ & MUFFIN
Inséparables, ils attendent d'être adoptés ensemble.
Muffin, chat roux et blanc de 7 ans, aime se prélasser et s'affaler. Buzz, chat noir de 3 ans, mordille le bout des doigts en signe d'affection. Entre eux, une vraie histoire d'amitié : ils jouent ensemble, dorment ensemble et veulent tout partager.
Très sociables, ils s'adapteront sans problème dans une famille ayant déjà des animaux. Adorables, ils sont de ceux auxquels on s'attache très facilement.
Leur amitié compte beaucoup pour nous. La briser serait leur infliger une séparation inutile. Adopter Buzz et Muffin, c'est deux fois plus d'amour, deux fois plus de câlins et deux fois plus de tendresse.
Venez les adopter tous les deux au refuge de la Mare Auzou : ils vous attendent avec impatience.
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Si vous n'avez pas encore scrollé sur autre chose, vous avez un préfrontal encore fonctionnel.
Félicitations ! C'est un grand jour : vous êtes pile la personne qu'il nous faut.
On a une place dans un cabinet de 3 psychiatres. Il y a tout : le bureau, le tensiomètre, la balance, la secrétaire, et même la climatisation.
Ce palace se trouve à Laval, terre de promesses non tenues, ville de toutes les déceptions.
Venez vous prendre la tête avec la CPAM locale, sensations fortes garanties.
Vous pouvez m'envoyer un message sur mon mail pro : [email protected]
(Ne m'envoyez pas un message pour un avis, je ne pourrai pas y répondre).
Si vous avez lu mais que vous n'êtes pas concerné, n'hésitez pas à partager svp !
Merci !
🚨➡️🇫🇷Gabin, 2 ans et demi, attend un donneur de moelle osseuse à Marseille.
➡️À Marseille, la famille de Gabin, âgé de 2 ans et demi, lance un appel national pour trouver un donneur compatible de moelle osseuse. Atteint d’une leucémie depuis l’été 2025, .../..
Orwell avait tout compris en 1945.
On présente souvent La Ferme des animaux comme une satire du stalinisme. C'est vrai. Mais c'est surtout un livre sur autre chose, de beaucoup plus universel et de beaucoup plus actuel : ce qui arrive à une société quand la majorité de ses membres renonce à penser.
Relisez-le avec ce prisme, et vous verrez que chaque animal est un archétype qu'on croise tous les jours.
Il y a les moutons. Ils ne comprennent pas grand-chose aux débats, alors on leur apprend un slogan simple : "Quatre pattes, oui ! Deux pattes, non !". Et dès qu'une voix dissidente commence à poser une question gênante lors d'une assemblée, les moutons se mettent à bêler le slogan, pendant des minutes entières, jusqu'à ce que plus personne ne puisse réfléchir. Ils ne sont pas méchants. Ils répètent. C'est exactement ce que je décrivais : des gens qui ne savent pas pourquoi ils pensent ce qu'ils pensent, mais qui le répètent assez fort pour couvrir ceux qui essaient de penser.
Il y a Malabar, le cheval. Le plus fort, le plus loyal, le plus travailleur de la ferme. Sa réponse à chaque problème est toujours la même : "Je vais travailler plus dur." Et quand un doute surgit, il en a une deuxième : "Napoléon a toujours raison." Malabar donne tout au système. Il ne le questionne jamais. Et le jour où il est usé, où son corps ne suit plus, le système le vend à l'équarrisseur. C'est le personnage le plus tragique du livre, parce que c'est le produit parfait d'une éducation qui apprend à exécuter sans jamais demander pourquoi. Des millions de Malabar se lèvent chaque matin aujourd'hui.
Il y a Benjamin, l'âne. Lui sait lire. Lui comprend tout. Il voit clair dans le jeu des cochons depuis le début. Mais il ne dit rien, il hausse les épaules, "la vie continuera comme elle a toujours été, c'est-à-dire mal". Benjamin, c'est le cynique. Celui qui a gardé son esprit critique mais qui a renoncé à agir. Et c'est peut-être le plus coupable de tous, parce qu'il savait.
Et puis il y a les cochons. Pourquoi ce sont eux qui prennent le pouvoir ? Pas parce qu'ils sont plus forts. Parce qu'ils sont les seuls à avoir vraiment appris à lire, à écrire, à raisonner. Les autres animaux n'ont jamais dépassé quelques lettres de l'alphabet. Alors quand les Sept Commandements affichés sur le mur de la grange commencent à changer, la nuit, un mot après l'autre, personne ne peut le prouver. Les animaux ont un vague souvenir que c'était différent avant. Mais ils finissent par douter de leur propre mémoire plutôt que de douter du pouvoir.
Jusqu'au jour où il ne reste plus qu'un seul commandement sur le mur : "Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres."
C'est ça, la leçon fondamentale d'Orwell. Le pouvoir n'appartient pas aux plus forts. Il appartient à ceux qui pensent, face à ceux qui ont renoncé à penser. Une population qui ne sait pas questionner n'a pas besoin d'être enchaînée. Elle s'enchaîne toute seule, et elle remercie celui qui tient la chaîne.
Et c'est là que ça devient vertigineux aujourd'hui.
Nous entrons dans l'ère de l'IA. Les Malabar de notre société, ceux qu'on a formés pendant des décennies à exécuter, à produire, à ne pas poser de questions, vont être remplacés par des machines qui exécutent mieux qu'eux. Le travail pour lequel on les a dressés va disparaître. Et si l'on ne leur a jamais appris à penser, il ne leur restera rien.
Pendant ce temps, le mur de la grange n'a jamais été aussi facile à réécrire. Les algorithmes qui décident de ce que vous voyez, les récits qu'on vous sert en boucle, les slogans qu'on bêle sur les réseaux pour noyer toute nuance. Le mur change chaque nuit, et la plupart des gens ne savent plus lire ce qui était écrit la veille.
La seule défense contre ça, ce n'est ni la force, ni le travail, ni la loyauté. C'est la capacité à lire le mur. À se souvenir de ce qui était écrit. À demander pourquoi ça a changé. Et à avoir le courage de le dire à voix haute, même quand les moutons se mettent à bêler.
Ne soyez pas Malabar. Ne soyez pas les moutons. Et surtout, ne soyez pas Benjamin.
Apprenez à lire le mur.
@Socratesino Énorme pensée. Chez nous les animaux sont des membres de la famille. Nous en avons perdu un ce week-end et c’est douloureux. De tout cœur avec vous
Le jeudi 24 septembre, Pauline Gayvallet a quitté son domicile de Sérézin-du-Rhône pour rejoindre son établissement scolaire à Vienne. L'adolescente ne s'est jamais présentée en cours. Sa disparition est jugée inquiétante par les autorités locales.
La gendarmerie du Rhône mobilise ses effectifs pour retrouver la jeune fille de 15 ans.
Toute personne disposant d'informations est invitée à contacter la brigade de Saint-Symphorien-d'Ozon.
A tous ceux qui liront ce message.
Je vous encourage à poster ce qui suit comme vous l'avez vu des milliers de fois sur X depuis quelques jours, juste parce que nous voulons la paix.
Soyons des millions et ils plieront.
"Je suis français et la Russie n'est pas mon ennemie"
⛽ Pour vous donner une idée, voici combien pourrait coûter le carburant actuellement si la France se contentait d'appliquer les minima européens en matière de fiscalité sur le produit 👇 #BalanceTonPlein