ONE COPY OF THIS MOVIE WEIGHS 384 KILOGRAMS
Christopher Nolan's The Odyssey was shot entirely on IMAX film.
A single 70mm print is so massive that Cinemark had to show people how it even gets loaded into the projector.
- One print stretches 640,000 meters of physical film
- That same print weighs 384 kilograms, heavier than a grand piano
- The movie cost 375 million dollars to produce and market combined
- Only 41 theaters on the planet are built to run a copy this size
This is not a movie file. It is basically cargo.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
12 millions de Français exposés.
Le coupable ? Pas Moscou. Pas Pékin. Un gamin qui a changé UN chiffre dans une barre d’adresse. Avec l’aide de l’intelligence artificielle Claude. 🤦
Laissez-moi vous expliquer le niveau de nullité. Et qui paie pour ça. 🧵👇
Carney: The new world order will be built from Europe. Canada is the most European of non-European countries, and we are transforming our cooperation with the EU ... In a more dangerous and divided world, Canada has chosen to build and work in partnership with Europe.
Lancement du plan mistral 2026 : aucune cotisation salariale ni IS ni flat tax pour toute entreprise créant des modèles frontières en France. 15 ans d'exonération d'IR pour leurs salariés. Visas de travail automatiques. Lois d'exception pour la construction de data center sur le territoire.
Reste à trouver 1000000 GPUs
The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees.
The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance.
Access to all other Claude models is not affected.
We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible.
Read our full statement: https://t.co/bwn0sximKZ
fun fact: tijdens de keynote hakt Apple een stukje 3k, 4k, 5k en 6kHz eruit wanneer ze "Siri" zeggen, zodat niet iedereens HomePods terug beginnen te praten 🗣️🚫
A French engineer who lives quietly in Paris has spent 30 years writing software that the entire internet now runs on without knowing his name.
He wrote the code that streams every YouTube video, every Netflix show, every TikTok clip. He wrote the code that runs the virtual servers underneath AWS, Google Cloud, and Microsoft Azure. He calculated more digits of pi than anyone in history. He has no Twitter. He has no marketing. He just keeps shipping.
His name is Fabrice Bellard.
Here is the story, because almost nobody outside the systems programming world knows what one man has built.
Fabrice was born in 1972 in Grenoble, France. He studied at École Polytechnique, the top French engineering school. He never went to Silicon Valley. He never built a startup empire. He just wrote code.
In 2000 he started a project called FFmpeg, an open-source multimedia framework for encoding, decoding, and streaming video. He was 28. The project did one thing nobody else had done well. It handled every video and audio format that existed, in one library, on every operating system. He led it himself for years.
Today FFmpeg is the invisible engine of the internet. YouTube uses it. Netflix uses it. VLC uses it. Chrome and Firefox use parts of it. Every Android phone, every iPhone, every smart TV, every video editing tool you have ever touched runs FFmpeg somewhere underneath. If you have watched a video on a screen in the last 20 years, Fabrice's code processed it.
He was not done.
In 2003 he started QEMU, a machine emulator and virtualizer. He wrote it solo until version 0.7.1 in 2005. QEMU lets you run any operating system on any other operating system. It became the foundation of modern virtualization. KVM, the Linux kernel hypervisor, runs on top of QEMU. Every major cloud provider, AWS, Google Cloud, Microsoft Azure, IBM Cloud, runs virtual machines on infrastructure built around it. The Quick Emulator is the most cited piece of cloud infrastructure code on Earth.
He kept going.
In 2001 he won the International Obfuscated C Code Contest with a small C compiler that grew into TCC, the Tiny C Compiler. TCC can compile and boot a Linux kernel from source in under 15 seconds. In 2004 he calculated the most digits of pi ever computed at the time, using a personal desktop computer and an algorithm he derived himself called Bellard's formula. In 2011 he wrote a complete PC emulator in pure JavaScript that runs Linux in your browser, a project called JSLinux that engineers still cannot believe is real.
In 2019 he released QuickJS, a small but complete JavaScript engine that fits where V8 cannot. In 2021 he released NNCP, a neural network based lossless data compressor that immediately took the lead on the Large Text Compression Benchmark.
Then he turned his attention to large language models. He built TextSynth Server, a web server with a REST API for running LLMs locally. He released ts_zip and ts_sms, compression utilities that use language models to compress text and short messages at ratios traditional algorithms cannot reach. He released TSAC, a very low bitrate audio compression system. In December 2025 he released Micro QuickJS, a new JavaScript engine for microcontrollers, separate from QuickJS, designed for environments with almost no memory.
Fabrice co-founded a telecom company called Amarisoft in 2012, where he serves as CTO. Amarisoft builds 4G and 5G base station software used by carriers and labs around the world. He has been running it for over a decade while continuing to ship personal projects from his own home page at bellard dot org
He has no Twitter. He has no Instagram. He gives almost no interviews. His personal website is a flat list of projects with no styling, no fonts, no marketing copy. Just titles and links.
A quiet French engineer who never moved to Silicon Valley wrote the code that quietly runs the internet.
He is still shipping.
Une camarade de 3eme vient d'expliquer à l'un de mes jumeaux que "mettre un point à la fin d'un texto, c'est froid et distant"...
Un ami lituanien me dit, de son côté, que les jeunes lui déconseillent fortement de mettre dans ses messages une majuscule en début de phrase, voire de ponctuer son texte. Car : "Quelqu'un qui écrit avec une syntaxe et une ponctuation soignées peut être perçu comme condescendant..."
Et quand j'interroge Grok, pour savoir si c'est une maladie très répandue, cette bestiole m'explique froidement :
- "Écrire tout en minuscules est devenu un marqueur stylistique de relâchement assumé. Cela signale : je ne fais pas d'effort rhétorique, je parle comme je pense ."
Bref, cela signale que je suis cool et sincère...
Génial.
Nous avons donc, en quelques années, régressé de mille deux cents ans. Au moins.
-Au départ, les Grecs et les Romains écrivaient tout en majuscule, sans séparation entre les mots, sans point en fin de phrase. Ce qui rend leurs textes extrêmement pénibles à déchiffrer.
- Ce n'est qu'au IVe siècle après Jésus-Christ que les scribes commencent à inventer les lettres minuscules.
- Au VIIe siècle, les moines irlandais copiant des textes latins commencent à introduire systématiquement des espaces entre les mots.
- Au VIIIe siècle, Charlemagne, lui, instaure la majuscule en début de phrase, le reste étant en minuscules (ce qui permettait de placer plus de texte dans une seule page, donc d'économiser du parchemin, ce matériau étant extrêmement cher)
- Au XIIe siècle, les Universités inventent ensuite le paragraphe, qui permet de donner un peu de respiration à un texte.
- Et ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que le génial Alde Manuce, imprimeur et humaniste vénitien, invente la virgule et le point-virgule dans ses éditions des grands textes antiques (c'est aussi lui qui crée l'italique : trop fort🙂).
Bref, du Ve av. J.-C. au XVe siècle ap. J.-C. : il a fallu 20 siècles pour rendre nos textes lisibles.
Mais aujourd'hui, des zoulous de la "Gen. Z" ont décidé que tout ceci était "froid et condescendant".
Le raisonnement est délicieux : les points en fin de phrase, la majuscule en début... font perdre un peu de temps, quand on pianote sur un écran.
Certes, cela rend les messages bien plus lisibles, pour celui à qui le message s'adresse; mais cela demande à celui qui le rédige un petit effort supplémentaire.
Et ça, c'est pas cool.
Résultat : si je refuse de faire un effort pour les autres, et que je les oblige à en faire un... je ne suis pas une grosse feignasse égocentrique.
Non : je manifeste, tout au contraire, combien je suis cool et sympa.
Question de génération, surement.
Ok boomer, tout ça, tout ça...
Mais j'avoue, pour ma part, que je trouve ce genre de philosophie un zest paradoxal.
Voire un peu agaçant.🙂
🚀🇫🇷 "Ce que j'ai fait avant et la réputation de la France dans le spatial permettent de saisir cette opportunité"
Thomas Pesquet va devenir le premier non-américain à commander une mission étasunienne. #JT20h@Thom_astro
El buen gusto está infravalorado.
En esta que dicen es la última foto pública de Enzo Ferrari antes de su fallecimiento hay un detalle que pasa desapercibido. O podría decir que son tres detalles. Y, sin embargo, me parecen tremendamente relacionados con el éxito histórico de una marca como Ferrari.
Los detalles. Siempre son los detalles, los que marcan la sutil y a la vez enorme diferencia. Pero el buen gusto está infravalorado en la industria, y con eso se nace o no se nace.
Hilo va, y nunca mejor dicho... 🧵
Je me souviens. Il y a pile 45 ans, je passais l'oral le plus court de ma vie.
Il a duré très exactement 15 secondes.
Et j'en ai tiré des leçons.
Le professeur s'appelait Georges Tapinos. Il était le prestigieux patron de l'Institut National des Etudes Démographiques (INED). Et il tenait à Sciences Po un séminaire intitulé "Evolution et permanence de la théorie économique"...
... Ce qui était assez flou pour qu'il puisse raconter ce qu'il voulait, dans l'ordre où il le voulait, et de la façon qu'il souhaitait.
Lors de son premier cours, nous étions 220 à l'écouter, dans le grand amphithéâtre Boutmy. Mais il s'est révélé si aride, si ardu et si abscons, notamment en matière mathématique et statistique, que plus d'un quart des élèves ne sont pas revenus, pour son second cours.
Lequel fut pire.
Et cela a continué ainsi pendant 3 mois. Jusqu'à ce qu'on se retrouve à 8, dans une petite salle, au deuxième étage.
Là, il a dit : "Bon, on va maintenant pouvoir être moins compliqué".
Il est quand même resté très difficile à suivre.
Dès lors, pour le comprendre, il fallait lire. Lire vraiment les œuvres des auteurs dont il parlait, lire leurs critiques, et réfléchir.
Cela ne se faisait pas trop, à Sciences Po, où l'on travaillait tellement que la plupart du temps, les élèves se contentaient d'apprendre sagement ce qu'on leur disait de croire, sur les œuvres inscrites au programme.
Mais, en dépit de mes lectures, j'avoue que souvent, G. Tapinos expliquait des choses que je ne comprenais pas bien.
Dans ce cas, je ne l'interrompais pas. J'allais le voir, après le cours. Et là, lui, le patron débordé de l'INED, prenait un temps infini pour expliquer, détailler. Au point qu'à plusieurs reprises, nous allions terminer la discussion au Basile, le bistrot à côté de Sciences Po.
J'en sortais intensément heureux.
Il n'a fait qu'un cours "simple". Sur "Le parapluie et les utopistes français". 🙂
Il avait fait venir un copain, dont j'ai hélas oublié le nom. Qui, partant du fait que Proudhon, Fourier, Cabet souhaitaient couvrir les trottoirs pour protéger les passants du soleil et de la pluie - alors que les libéraux préféraient le parapluie individuel - expliquait, sous cet angle, toute la philosophie économique du "socialisme" pré-marxiste, en France.
C'était brillant - et concret.
Mais, le reste du temps, Georges Tapinos flottait dans ses limbes, avec passion.
Surtout, il n'enseignait pas seulement ses certitudes. Il expliquait ses doutes.
C'était passionnant.
Ce fut même le professeur le plus passionnant que j'ai eu à Sciences Po.
Et, peut-être parce qu'il était né à Athènes, et qu'il était d'origine grecque, j'ai toujours pensé qu'il enseignait comme Platon ou Aristote enseignaient.
En sélectionnant les plus coriaces, les plus avides de connaissances. Et petit à petit, en les poussant à lire, à réfléchir. A s'accoucher d'eux-mêmes.
Puis vint l'oral. Après avoir enseigné à 8 élèves pendant des mois, après avoir discuté avec chacun, il nous connaissait bien.
Mais il fallait un oral, pour que le séminaire soit "validé".
Il était assis dans une petite salle, derrière un bureau. Je me suis approché, l'ai salué, me suis assis en face de lui.
J'ai, comme on nous l'apprenait, posé ma montre à plat sur le bureau, afin de bien calculer le temps, et de rester dans les 10 minutes que devait durer un oral.
Et là, il m'a demandé :
- "Que pensez vous de Keynes ?"
J'ai eu un vertige. Une panique. En économie, John Maynard Keynes est un monument. Un auteur immense.
J'avais presque tout lu de lui; lu les néo-keynésiens, les critiques de Keynes. Mais comment faire une synthèse ?
Alors, le temps que je mobilise mes neurones pour tenter de trouver un plan englobant tout ce que je savais, j'ai dit, très sincèrement, la première chose qui m'est venue - à laquelle je crois toujours :
- "Keynes... ? C'est bien écrit".
Il m'a regardé, a hoché discrètement la tête, en signe d'approbation. Puis il a répondu :
- "Je vous remercie. Bonne journée."
Et du geste, il m'a m'invité à me retirer.
J'ai repris ma montre. Le tout avait duré 15 secondes.
Et je suis sorti, un peu éberlué.
Il m'a mis 16/20. Ce qui, à l'époque, à Sciences Po, était considéré comme une très bonne note.
Je ne sais pas si Platon ou Aristote faisaient passer des oraux. Je ne pense pas.
En tout cas, j'en ai gardé l'idée qu'un grand enseignant n'est pas là, d'abord, pour évaluer / noter / juger. Mais pour passionner tellement ses élèves, qu'il n'a même plus besoin de les noter.
J'y pense encore, aujourd'hui...
... Et si le Paradis existe, j'avoue : j'aime à m'imaginer que Georges Tapinos y discute des heures, avec Pareto, Galbraith, Keynes, Schumpeter ou Solow. Autour d'un verre de résiné bien frais.🙂
🚨 #AUKUS "est un accord sur des sous-marins… sans sous-marins. C'était un très mauvais accord, un accord vraiment stupide. [...] Nous n'aurions pas dû annuler l'accord avec la France."
- @TurnbullMalcolm, ancien Premier ministre d'Australie lors d'un échange avec le think tank @ChathamHouse.
Ce programme "est un transfert massif de richesses du gouvernement australien vers les États-Unis et le Royaume-Uni."
"Le Royaume-Uni devrait nouer un partenariat avec la France."
Des milliards pour des sous-marins imaginaires...
@majoragv La réalisation d’un film reste l’œuvre d’un réalisateur, mais elle se nourrit aussi du travail des équipes qui participent au processus créatif. Chaque métier apporte au réalisateur une expertise essentielle dans son domaine. Et qu’on le veuille ou non, la technologie est là
En 1927, una joven investigadora rusa entró a un café en Berlín para almorzar y notó algo extraño en el comportamiento del camarero.
No sabía que aquella simple observación cambiaría la psicología para siempre.
Se acercó al camarero y le pidió algo muy sencillo…
Avec un peu de retard, je ne peux que vous conseiller de regarder la vidéo de Veritasium sur les machines EUV d’@ASMLcompany. 55min sur la machine la plus complexe jamais construite par l’humanité. Une machine dans laquelle des gouttelettes d’étain de 30 microns tombent en file indienne dans le vide, à 50 000 par seconde, et un laser les frappe une par une avec 2 impulsions : la première les aplatit, la 2nde les chauffe à 200 000 degrés (40 fois la température de la surface du soleil). Ce plasma émet de la lumière à 13,5 nanomètres qui grave les transistors. Le laser seul nécessite 457 329 pièces. Irréel.