"Ah cher Monsieur Bouvard"
Quand Philippe Bouvard jouait son propre rôle entre Louis de Funes et Julien Guiomar dans L'AILE OU LA CUISSE (1976 - Claude Zidi)
Témoignage percutant sur l'envers du décor du service informatique de la DGFiP.
C'est bien les gars, il faut ventiler, c'est bon pour le moral. Mon inbox X est là pour ça.
Toutes nos félicitations aux supporters des Girondins qui viennent de vivre leur plus belle victoire depuis des années.
Gérard Lopez vient de vendre le club pour un euro symbolique et quitte Bordeaux.
Le plus bel euro jamais dépensé en Gironde.
Statement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National AssociationStatement on behalf of UEFA and its 55 National Associations
Point complet de ce lundi matin, 8h.
LES AVIONS. Aucun appareil anti-incendie n'a décollé à cette heure. Deux sources indépendantes le confirment : ni Canadair, ni Dash 8, ni Air Tractor, ni hélicoptère, aucune trace de l'A400M. Prudence avant d'en conclure quoi que ce soit : hier aussi le ciel était vide à 8h, les premiers largages ont commencé à 10h. C'est en fin de matinée qu'on saura si le dispositif reprend. Hier, 25 appareils ont volé.
CE QUE LES SATELLITES ONT VU CETTE NUIT. Deux passages, à 3h32 et 4h17. Cinquante-neuf foyers, contre 1 458 la nuit précédente. Mais le nombre compte moins que la chaleur dégagée : 76 mégawatts cette nuit, contre 11 285 la nuit d'avant. Cent cinquante fois moins. Le foyer le plus intense atteignait 293 mégawatts samedi soir ; cette nuit, le maximum est à 2,6. Ce ne sont plus des fronts de flammes, ce sont des braises.
OÙ RESTE-T-IL QUELQUE CHOSE. Tout tient dans un couloir d'une vingtaine de kilomètres, orienté nord-ouest sud-est, entre Le Temple et Marcheprime. Sept foyers autour de Marcheprime, un seul près du Temple. Rien vers Lacanau, rien près de Cestas, rien près de Saint-Jean-d'Illac.
LA PLUIE A FAIT LE TRAVAIL. Il a plu faiblement entre 22h et 3h, un peu plus d'un millimètre. C'est peu, mais l'air est devenu saturé : à 3h, la température et le point de rosée se rejoignaient à 20 degrés, 93 % d'humidité. De la rosée s'est déposée au petit matin. Pour un feu de sous-bois, ça change tout.
L'AIR S'EST NETTOYÉ. À Bordeaux, les particules fines sont passées de 283 microgrammes par mètre cube à 21h hier soir, à 15 à 3h du matin, puis 10 à 6h. En six heures, la ville est revenue d'un air très dégradé à un air normal. Au-dessus du feu, de 276 à 84. Marcheprime a connu un pic à 396 vers 3h, le plus haut de la nuit, avant de retomber : la fumée s'y est concentrée avant de se dissiper, exactement là où le satellite trouve les dernières braises.
CE QUI VOUS ATTEND AUJOURD'HUI. Matinée humide, 19 degrés, près de 90 % d'humidité, vent faible de nord-ouest. Puis l'air va sécher : 26 à 27 degrés l'après-midi, humidité descendant à 43 %, vent d'ouest-nord-ouest avec des rafales autour de 30 km/h, et un ciel qui se dégage en début d'après-midi. Aucune pluie attendue. C'est le créneau où d'éventuelles reprises seraient les plus probables. Demain sera nettement plus chaud, jusqu'à 32 degrés.
ET MAINTENANT J'AI BESOIN DE VOUS. Tout ceci, ce sont des données. Rien ne vaut ce que vous voyez par la fenêtre. Si vous apercevez des avions ou des hélicoptères, des flammes ou des fumées, si vous apprenez de nouvelles évacuations ou des retours autorisés, dites-le sous ce message. Quand plusieurs témoignages concordent, je vérifie et je relaie. Cette nuit, trois d'entre vous ont signalé la pluie avant que mes relevés ne la montrent, et une habitante de Lacanau a vu un foyer que mes satellites ne pouvaient pas voir.
#FireWatchArcachon
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
"C'est scandaleux" d'avoir cinq Canadair disponibles sur 12 pour lutter contre les incendies, déplore un commandant de bord de Canadair https://t.co/ecFON4gun2
la France , c'est 90 blindés Centaure flambant neufs de la gendarmerie pour aller charger les paysans mais 12 Canadair (dont 4 en panne) vieux de 30 ans , pour lutter contre les incendies dans un pays de 55 millions d'hectares... 10 ans de macronie pour en arriver là !
@AnthonyPerrel Oui mais faut pas sous-estimer le potentiel des autres Nations pendant cette période.
En 82 et 86 aucun titre pour les Bleus malgré un énorme potentiel… et que dire de 2002.
@MaxFoot_ T’as sans doute jamais dû voir un match de Deschamps joueur et son influence sur les équipes pour lesquelles il a joué.
En tout cas, bonne chance au successeur de DD pour faire aussi bien.