@JulienAubert84@egea_blog Il est à 8%. Lui et Attal doivent se désister au profit de Philippe si l’on veut éviter a tragique Melenchon Le Pen au 2nd tour
Que pensent @JLMelenchon et @chikirouparis de ce Monsieur, candidat sur la liste de la @FranceInsoumise dans le 19ème arrondissement de Paris, aux dernières élections municipales ? Ce Monsieur qui nous a invités hier à aller affronter la « résistance » Aka le Hamas et qui nous a insultés de « femmelettes » et de « merdes ». Passons sur le « sioniste ». Les Insoumis sont des fascistes et ils sont dangereux.
L’UEJF se constitue partie civile dans le procès de Rima Hassan, jugée pour apologie du terrorisme après l’éloge de l’auteur de l’attentat de l’aéroport de Tel-Aviv (1972, 26 morts).
Défendre la Palestine n’est pas un crime.
Mais faire l’apologie du terrorisme est un délit.
🚨⚖️🇫🇷🇪🇺 ANALYSE JURIDIQUE : pourquoi @RimaHas s’expose très sérieusement à une condamnation pour apologie du terrorisme le 7 juillet prochain :
En droit français, l’apologie du terrorisme ne nécessite ni appel explicite à la violence ni discours de haine. Il suffit de présenter, même implicitement, un acte terroriste ou son auteur sous un jour favorable, notamment en l’absence de toute distance critique.
Le 26 mars, Rima Hassan publie sur X : « Kōzō Okamoto : J’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu’il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir. »
Cette phrase n’est ni citée comme telle, ni encadrée de guillemets, ni nuancée. Elle est reprise telle quelle et intégrée dans son propre message, dans un cadre manifestement valorisant. L’accusation pourra soutenir qu’elle en assume le sens et la portée.
Or, Okamoto n’est pas un militant. C’est un terroriste condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir mitraillé des civils à l’arme automatique à l’aéroport de Lod le 30 mai 1972 : 26 morts, 80 blessés, 17 pèlerins chrétiens portoricains, 8 Israéliens, 1 Canadien.
Le contenu qu’elle relaie, issu du compte pro-Hamas et pro-Hezbollah @xIsraelExposedx, le présente comme un « révolutionnaire » et qualifie l’attentat d’« opération », en recourant à un vocabulaire qui tend à en atténuer la nature terroriste et criminelle. En relayant ce cadrage sans la moindre distance, elle en reprend la logique.
La Cour de cassation a jugé, il y a 3 jours, dans un arrêt du 31 mars 2026 (n° 24-86.949), que le fait de disqualifier des actes terroristes en les présentant comme relevant de la « résistance » leur confère un caractère laudatif et caractérise une apologie du terrorisme. Elle a également retenu que l’absence de critique ou de nuance dans la reprise de tels propos permet de caractériser une approbation implicite, notamment lorsqu’ils sont diffusés publiquement par un responsable politique.
En l’espèce, tous ces critères sont réunis : publication publique, large audience, auteure eurodéputée. L’élément matériel est évident. L’intention pourra être déduite de la formulation retenue, de l’absence totale de distance et du choix assumé de diffusion. Le fait qu’elle soit juriste de formation rend particulièrement difficile toute invocation d’une méconnaissance de la portée de ses propos.
Ce message ne s’inscrit pas dans un vide. Depuis le 7 octobre, Rima Hassan multiplie les propos plus que problématiques sur le Hamas et la résistance armée, ce qui pourra être pris en compte par les juges pour apprécier le contexte d’ensemble dans lequel s’inscrit cette publication.
La suppression du message après signalement pourra également être discutée à l’audience.
Au regard de la jurisprudence la plus récente et de l’ensemble de ces éléments, les conditions de la qualification d’apologie du terrorisme apparaissent ici particulièrement solidement réunies du point de vue de l’accusation.
@RimaHas tout va bien se passer ⏳