« Notre ennemi a un visage, il s’appelle Elon Musk » a déclaré Raphaël Glucksmann.
Le président de Place publique a expliqué que le combat contre les géants de l’IA était le « grand combat anticapitaliste de notre époque ». En France, l’homme de la gauche dite « libérale », celui que l’on présente comme le plus modéré, parle encore comme Arlette Laguiller.
On se demande de quel bilan Raphaël Glucksmann peut se prévaloir pour juger avec tant d’aplomb tous ces entrepreneurs, et déclarer notre ennemis un homme qui fait atterrir des fusées à la verticale, a imposé la voiture électrique comme horizon industriel et déploie des satellites qui servent aussi bien aux soldats ukrainiens qu’aux dissidents iraniens. Mediapart parle au sujet de Space X de la première introduction en Bourse techno-fasciste de l’histoire. Les fusées sont fascistes et Elon musk est méchant. Nous avons décidément la plus gauche la plus ringarde du monde.
La France ne produit plus. C'est un EPHAD géant qui n'a aucune utilité pour des compétences autre que s'occuper des boomers.
Il faut s'attendre à un exil générationnel massif. Il n'y a plus de place pour les jeunes en France.
@AB_France01@Bernard26649955 Ça y est ce pignouf loser essaye de se raccrocher aux basques de Mélanchon en rentrant dans les simagrées victimaires des gauchistes qui résument leurs actions politiques à la couleur de peau ou à la religion ! Il racole comme une vieille pute !
@AB_France01 Il a compris qu'il n'y a plus que les boomers et qqs jeunes cathos versaillais ou de province qui portent encore des prénoms classiques du calendrier?? Ce pauvre type ne comprend rien, ne voit rien, avance dans son époque en somnambule. Pitoyable.
Le coming-out gauchiste de Xavier Bertrand est désormais assumé. Dans cette vidéo qui se veut rassembleuse, il affirme qu’il est "difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou que l’on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien". Derrière cette rhétorique lénifiante se cache une inversion totale des réalités françaises.
À l’heure où notre pays pleure des centaines de morts victimes du terrorisme islamiste, où les actes antichrétiens explosent sur le territoire, et où des milliers de chrétiens sont persécutés et assassinés dans les pays musulmans, ces propos résonnent comme une provocation.
Pendant que la France a financé la construction de milliers de mosquées, qu’elle continue d’accueillir massivement des populations musulmanes venues chercher ici ce que leurs pays d’origine ne leur offrent pas, Bertrand choisit de victimiser les communautés qui bénéficient déjà d’une reconnaissance institutionnelle et médiatique sans équivalent.
Le plus insupportable reste le mépris affiché envers le peuple français. Des Français qui subissent depuis des décennies une immigration de masse non consentie, qui a transformé de nombreuses villes et banlieues en zones de non-droit et accéléré l’islamisation de pans entiers de la société.
Ces mêmes Français, qui paient le prix fort de cette transformation (insécurité quotidienne, perte de repères identitaires, pression fiscale et culturelle) se voient aujourd’hui reprocher par Bertrand de ne pas assez s’effacer, de ne pas assez se soumettre au nouveau récit.
Ce positionnement n’est ni une maladresse ni une simple dérive. Il révèle chez Xavier Bertrand, comme chez beaucoup d’autres élus sous l'étiquette de "droite", une forme de "taqiya" politique : se présenter encore comme un homme de droite, voire comme un "républicain" soucieux d’unité, tout en défendant une vision profondément multiculturaliste et immigrationniste, typiquement de gauche.
L’objectif réel est clair : diviser le camp conservateur, empêcher toute politique véritablement de droite sur l’immigration, la laïcité et la souveraineté nationale, et maintenir le statu quo qui arrange tant d’élites déconnectées.
En définitive, Bertrand ne cherche pas l’unité du pays. Il contribue, une fois de plus, à culpabiliser les Français de souche et à légitimer le processus de dépossession qui est en cours.
@mvalet_officiel Et en lui faisant suivre ses études et passer le Brevet, comme il aurait dû le faire le jour de sa mort. Pourquoi n'était-il pas en salle d'examen de Brevet?
@LBleuBlancRouge Il faut comprendre que l'on importe volontairement des mâles en rut pratiquant des saillies dans les rues. Tant que l'on n'aura pas compris la réalité de ce pays, on ne pourra pas espérer y changer grand chose. L'option égorgement de rue accompagne souvent la première pulsion.
@OuranosMK Que l'intelligence abstraite manque, c'est la base, mais que l'intelligence pratique manque tout autant, c'est assez terrifiant. Il ne reste plus qu'à attendre avec impatience l'ère des robots humanoïdes pour remplacer les humains déficients.
Les colons quand ils disent : "il y a trop de racisme" disent qu'il y a trop de Blancs. Bien sûr ils ne comprennent pas que le jour où ce pays ne sera plus blanc il aura perdu toutes les qualités qui font qu'ils préfèrent vivre ici que chez eux.
@FrDesouche Sarkozy était totalement inconsistant, sans aucune conviction et avec une totale ignorance du système éducatif, comme toute la Droite issue de l'enseignement privé. Avec en plus des tocades absurdes pour des aventuriers sans foi ni loi qui lui en mettaient plein la vue.
#Sophisme Vos chiffres arabes n'ont jamais fait de demande pour un logement social. Votre pizza italienne n'a pas besoin d'écoles pour ses enfants. Votre voiture allemande n'a aucune politique d'intégration à mettre en œuvre. Votre café brésilien n'a jamais submergé un service d'urgences. Confondre l'emprunt culturel avec la présence humaine sur un territoire est un sophisme, pas un argument.
La détestation du blanc par Lilian Thuram est de plus en plus virulente et incommodante !
Les blancs se croient la normalité, dit-il. Mais tout dépend où ils se trouvent…
Les blancs sont la norme en occident.
Les noirs sont la norme en Afrique.
Les "jaunes" sont la norme en Asie.
Thuram ne disait pas cela lorsqu’il recevait l’argent des blancs…