"Nous sommes allés dans un salon de la #GPA à Berlin. On se croyait dans une foire avec les cliniques qui proposaient leurs prestations et la mise en location d’utérus. Cela a achevé de nous dissuader." Témoignage d'un couple homosexuel.
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Droità l’aide à mourir…
Parce qu’en France les politiques de santé sont entièrement priorisées vers l’économie, il va s’ouvrir un risque immense: la capitalisation sur la mort de l’autre …#AideÀMourir
Loi sur l’aide à mourir.
Dire que je suis ecoeuré serait peu de chose.
30 ans que je m’occupe de syndicalisme médical, 30 ans qui m’ont appris une chose , très spécifique à la France : la santé ici, n’est regardée par les responsables politiques aux affaires QUE sous l’angle économique. Alors je le dis ici, cette pensée salace qui vise à comptabiliser et projeter les économies engendrées par le départ favorisé des uns ou des autres, cachée, sera en fait l’éléphant dans la pièce.
Je suis médecin, je m’occupe de patients en soins palliatifs, je sais le manque de moyen , je sais qu’il faudrait 10 milliards pour une offre égalitaire et de qualité sur tout le territoire et … c’est un milliard sur 10 ans qui est proposé!
Je sais aussi que face à ce manque de moyen des lors INSTITUTIONNALISÉ, on usera de la loi sur « l’aide à mourir » et on proposera cela sous « bonne conscience » loin des cas particuliers pour lesquels à l’évidence il faut légiférer, et cela me glace. Le départ de papi : de l’économie, le départ de mamie : de l’économie…. « La vieillesse est une dégradation » : partez dont !. La maladie est incurable … pourquoi attendre? Et demain… le handicap, le dépressif ou le mélancolique...qui d’autres encore?
Je sais trop combien notre société violente et égocentrique trouvera toujours de bonnes raisons pour justifier l’intérêt au départ…
Je sais trop combien la légalisation du départ pourrait aboutir à un abandon du financement de nombres de recherches ou de traitements onéreux. Pourquoi financer le soin de l’incurable alors que l’on peut lui proposer de partir et le convaincre, lui le non productif, de quitter ce monde qui après tout n’est plus fait pour lui… Osons l’écrire : pourquoi financer la recherche pour demain ou après demain le guérir? Et si il faut, utiliser pour cela, l’IA, pour un argumentaire toujours plus individualisé et convainquant, les « bonnes âmes » légiférantes le plébisciteront …
Je suis médecin, je sais la souffrance de patients atteint de pathologies dont ils connaissent la dégradation et l’issue inévitable, je sais la nécessité de légiférer, mais je sais aussi qu’il ne peut y avoir de loi pour remplacer l’incapacité à faire et je sais l’urgence à financer et développer soins et équipes de soins palliatifs afin de donner à toutes et tous, partout, des soins de qualités, un accompagnement digne et humain, et une médecine qui arrive à ré-éclairer la pénombre. Parce qu’effacer la douleur physique et psychique, donner du temps humain est au centre du soin et ce temps et ces moyens sont aujourd’hui et seront demain encore, volés aux malades .
Oui cela me glace de voir certains pousser une loi sous couvert d’humanité et de France en retard et déjà compter les économies engendrés par l’institutionnalisation du départ…
Dr Jérôme Marty.
[COMMUNIQUE] Légaliser l’euthanasie et le suicide assisté créerait une pression silencieuse sur les personnes âgées, malades ou handicapées.
Hélas, le vote du @Senat ouvre la voie à ces réponses brutales et définitives à des situations de détresse.
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Euthanasie et suicide assisté : « Nous ne pensons pas que le geste létal soit légitime »
Faut-il légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ? Le texte de loi sur la fin de vie est en discussion au Sénat. Mercredi soir, le Sénat a rejeté toute création d’un droit à l’aide à mourir en modifiant en profondeur l’article majeur de la loi examinée auparavant en commission des affaires sociales.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — 𝗘𝗫𝗖𝗟𝗨𝗦𝗜𝗙 : « Un homme ne peut pas devenir une femme et une femme ne peut pas devenir un homme […] Je suis une créature, une sorte de monstre. »
Karlee ALERTE aujourd’hui sur sa transition effectuée alors qu’elle était MINEURE. Elle affirme qu’aucun enfant ne devrait pouvoir accéder à des HORMONES ou à des BLOQUEURS DE PUBERTÉ avant la majorité, et même avant 25 ans.
Elle dénonce un suivi médical superficiel, assuré selon elle par des médecins et psychiatres qui « ne faisaient que du suivi de surface ».
Après une TENTATIVE DE SUICIDE et 15 jours dans le coma, Karlee souhaite désormais mener le combat et SENSIBILISER le grand public sur les conséquences irréversibles de ces parcours de transition.
(Source : Tony Pittaro)
A la Roche-sur-Yon, l'unité de #soinspalliatifs ferme.
Et pendant ce temps, on prépare une loi pour #aideràmourir.
Comment peut-on parler d’accès à la mort quand on ne garantit même plus l’accès aux soins ?
On nous promet un plan national, des moyens, une volonté politique… mais sur le terrain, tout s’effondre.
Chaque fermeture est l’aveu d’un pays qui renonce à accompagner les plus fragiles.
Lourdement handicapé et totalement dépendant, je suis en colère et terriblement inquiet : voudra-t-on toujours me donner les moyens de vivre ?
L’urgence, ce n’est certainement pas d’organiser la mort. Ce serait indécent.
C’est de rendre possible la vie, en accompagnant jusqu’au bout.
https://t.co/fwsBYsfyTs
@dioceseparis Merci pour cette messe d’action de grâce à laquelle je m’associerai.
Au lieu de dire « Martyres pour la paix » je dirai que ces 16 carmélites sont des : « MARTYRES DE LA RÉVOLUTION 🇫🇷 »
« 16 Carmélites de Compiègne, sauvez la 🇫🇷 France »🙏
L’essayiste Roland Hureaux nous fait suivre ces 12 arguments contre l’euthanasie.
A diffuser massivement pour que chacun soit conscient des enjeux !
DOUZE ARGUMENTS CONTRE L’EUTHANASIE :
1. Les dérives que certains redoutent ne sont pas des risques mais des réalités observées dans les pays ayant déjà adopté le régime de l ’euthanasie légale .
Parmi ces risques :
a. L’incertitude sur le consentement ou le non-consentement des patients ; on peut dire que le « public » privilégié de ce genre de pratique serait
précisément celui qui, en général, est le moins à même de donner un consentement lucide.
b. L’extension du champ de l’euthanasie :
- Des souffrances physiques insupportables aux souffrances morales ;
- Des adultes vers les adolescents, voire les enfants.
Cas imaginable : un(e) adolescent(e) connait un chagrin d’amour, veut se suicider, il va voir le psychologue qui lui fait une attestation donnant « droit » à une « aide à
mourir ».
c. Les pressions d’héritiers impatients sur le malade ou sur ses proches pour qu’il acceptent l’euthanasie comme un « sacrifice raisonnable » .
d. Les regrets des parents ayant donné leur consentement à une aide à mourir qui, une fois l’acte commis, se diront tout au long de leur vie « j’ai tué mon
père », « j’ai tué ma mère ».
e. Risque particulièrement sordide, celui d’un désaccord entre les parents.
Autres arguments fondamentaux :
2. L’idée qu’il faut pouvoir mettre fin à des souffrances insupportables perd de sa pertinence avec le développement des soins palliatifs dont le réseau est
encore à compléter.
3. Se faire « achever » par une piqûre létale ou autrement, comme en chien ou un chat est le contraire de « mourir dans la dignité ». Ce travail doit être
réservé aux vétérinaires. On peut dire que la vie est une longue lutte contre la mort. La vraie dignité est de mener cette lutte jusqu’au bout, y compris quand il n’y a plus d’espoir.
4. Si la pratique euthanasique se répand, loin de « mourir dans la dignité » , les personnes âgées vieilliront dans l’angoisse d’être « euthanasiées »,
compte tenu des incertitudes qui règnent sur la notion de consentement et des abus qu’on ne connait que trop.
5. Beaucoup vivront dans la crainte d’aller à l’hôpital : une loi sur l’euthanasie transformerait tout soignant en tueur potentiel.
6. Les services de soins palliatifs sont portés par des soignants d’un admirable dévouement. Leur travail diminue de beaucoup le désir des patients de mettre fin à leurs jours. Ils sont presque unanimes à dire que leur travail n’aura plus de sens si on développe à côté le suicide assisté.
7. Il est inimaginable au moment où se produit une crise de l’hôpital sans précédent que l’on mette en œuvre une telle réforme contre l’avis de l’immense majorité des soignants.
8. Que l’euthanasie se soit pratiquée de manière irrégulière notamment lors de l’épidémie de covid ne saurait être un argument. Beaucoup ne respectent pas
les feux de signalisation : il n’est pas pour autant question de les supprimer. Une légalisation de cette pratique entrainerait son développement sans
limites.
9. La promotion de l’euthanasie s’inscrit dans un plan mondial de réduction des dépenses de maladie et de retraite. Le numérus clausus des médecins, les
restrictions des moyens des hôpitaux s’inscrivent dans le même courant. 50 % des dépenses de maladie se produisent dans la dernière année de vie - "supprimons-la !", cette dernière année de vie, Jacques Attali est très clair sur ce sujet.
Etonnants militants « progressistes » qui manifestent un jour contre la réforme des retraites et le lendemain élisent des partisans de l’euthanasie !
Moins de dépenses de maladie et moins de retraites, cela signifie au plan mondial moins de cotisations et plus de profits. Une évolution ressentie comme une nécessité par ceux qui craignent le vieillissement de la population. Les partisans de l’euthanasie soutiennent rarement les politiques familiales...
10. Plutôt que de morale, il faut parler d’anthropologie. La morale, c’est l’ensemble des règles que se donne une tribu ou une nation pour « persévérer dans son être », continuer d’exister (Spinoza). Toutes ont, depuis longtemps, établi un tabou sur le suicide, assisté ou pas. Ce tabou s’est renforcé dans les sociétés héritières de la Bible : "Choisis la vie" ( Deutétonome 30, 19).
On peut le remettre en cause , au motif que certaines sociétés semblent l’avoir pratiqué ans le passé mais alors pourquoi ne pas remettre en cause aussi le
tabou du cannibalisme ?
En ce sens la légalisation de l’euthanasie serait une « rupture anthropologique » de première grandeur.
11. En officialisant une nouvelle forme de meurtre, l’euthanasie nous ferait entrer un peu plus dans la culture de la violence dont on voit tous les jours les
effets destructeurs. Il y a un lien entre toutes les formes de mort.
12. L’euthanasie s’inscrit dans un tropisme suicidaire qui marque de plus en plus les sociétés occidentales : chute de la démographie, fascination pour la guerre et le spectre d’un affrontement nucléaire, décroissance, malthusianisme, antihumanisme.
La « déprime » actuelle de l’Europe s’inscrit dans ce
contexte.
Aucune des grandes puissances, Etats-Unis (sauf 7 Etats/50), Russie, Chine, Inde, n’a autorisé l’euthanasie.
Seuls de petits pays, dans une Europe en pleine décadence, ont franchi le pas.
Pour une certaine écologie extrémiste, l’homme est une nuisance à réduire au maximum pour « sauver la planète ».
Freud distingue l’instinct de vie et l’instinct de mort comme les deux formes fondamentales de la libido.
La volonté d’inscrire l’euthanasie dans la loi participe très clairement de l’instinct de mort qui plane au-dessus de nos sociétés. (RH)
Roland Hureaux, essayiste
Let me get this right Montréal:
1) You canceled our permit for a peaceful outdoor worship gather for no reason.
2) You threatened a CHURCH on private property to not have church.
3) You send a battalion of police to intimidate us.
4) Antifa throws 2 smoke bombs at my head inside the church - you do nothing!
5) Now you want fine the church for doing what the church does - WORSHIP.
Every Canadian should be embarrassed/concerned with this. No bigger scandal in Canada.
"Confiance, il t'appelle". Guidés par cet extrait de l'évangile de Marc, 2.000 hommes ont pèleriné
en ce premier week-end de juillet vers les sanctuaires de Cotignac.
Histoire effrayante de là où nous conduit l'euthanasie, surtout avec le délit d'entrave : une cour de justice en Europe a dénié le droit à une malade consciente de s'opposer aux décisions de ses médecins.
Voyons bien ce que cela peut signifier.
Sudishka, martyrdom of lifeforce.
@JordanFlrtn@GroupeSNCF On attend des explications de @GroupeSNCF …
C’est toujours plus facile de s’attaquer aux gens bien élevés qui ne cassent pas plutôt qu’aux barbares…
@RudyManna2@DavidAlaime C’était un grand moment, les policiers etaient très touchés ! Merci aux forces de l’ordre qui ont permis que ce pèlerinage puisse se faire en sécurité #iciiciOnAimeLaPolice 😉❤️💪