She was 22. Two days from her birthday. She opened the exit and stayed.
On September 5, 1986, Pan Am Flight 73 sat on the ground in Karachi with 379 people aboard. Four armed hijackers from the Abu Nidal Organization stormed the Boeing 747.
Neerja Bhanot, the senior flight attendant, alerted the cockpit. The pilots escaped through an emergency hatch. Without them, the plane could not be flown away.
For about 17 hours she and the crew kept passengers calm, brought water, and hid American passports so the hijackers could not single people out by nationality.
When the lights failed and the gunmen opened fire, she reached an emergency door. She could have gone first. She opened it and kept helping people out until she was shot from behind. Accounts say she shielded children with her body.
She died at 22. Of 379 on board, 359 survived.
India later gave her the Ashoka Chakra, its highest peacetime award for bravery — the first woman, and then the youngest recipient. A stamp followed. Then a film.
The part that stays is simpler: an open door, and someone who did not take it first. 🌹
A mother and her two young boys were trapped inside an SUV after it crashed into a creek and started sinking.
She was able to get herself out, but her boys were still inside.
Five college girls driving to Savannah happened to see the wreck and immediately pulled over. They ran down to the water and started helping, getting the older boy out first.
Then they realized the 4-year-old was still trapped underwater in his car seat.
By the time they reached him, he had been submerged for several minutes and wasn’t breathing.
One of the girls had worked as a lifeguard, so she started CPR right there.
A short time later, the little boy began breathing again.
The five girls were Molly McCollum, Jane McArdle, Eleanor Cart, Clarke Jones and Kaitlyn Iannace.
They had simply been on their way to a weekend away.
Instead, they stopped and helped save an entire family.
Il était entouré par un océan d’eau et pourtant, il mourait de soif. Puis une femme dont presque personne n’avait entendu parler trouva le moyen de le sauver en utilisant uniquement la lumière du soleil.
Nous sommes au début des années 1940. Quelque part dans l’immensité du Pacifique, un jeune aviateur dérive à bord d’un radeau pneumatique. Son avion a disparu. Son équipage est dispersé. De l’eau s’étend dans toutes les directions, aussi loin que porte son regard.
Et pourtant, il ne peut pas en boire une seule goutte.
L’eau de mer est un piège cruel. Le corps humain ne peut pas traiter une telle quantité de sel. Pour l’éliminer, les reins prélèvent de l’eau dans les cellules de l’organisme. Chaque gorgée rend alors encore plus assoiffé. Les marins qui cédaient à la tentation n’en réchappaient souvent pas.
Cela se produisait encore et encore pendant la Seconde Guerre mondiale. Des hommes survivaient à des crashs, des naufrages et des explosions, pour finalement perdre lentement leur combat contre la soif en attendant les secours.
L’armée avait besoin d’une solution. Elle allait venir d’un endroit inattendu.
Elle s’appelait Mária Telkes. Née à Budapest en 1900, elle obtint un doctorat en chimie à l’âge de 24 ans, puis traversa l’océan pour rejoindre les États-Unis en 1925, la tête pleine d’idées que de nombreux scientifiques jugeaient irréalistes.
Son obsession était de capter la lumière du soleil et de la mettre au service de l’être humain.
Dans les années 1940, elle travaillait sur l’énergie solaire au MIT. Lorsqu’elle apprit que des hommes mouraient de soif en pleine mer, elle vit quelque chose que personne d’autre ne semblait voir.
Le radeau n’avait ni moteur, ni électricité, ni carburant, et presque pas d’espace. Mais il disposait d’une ressource en abondance : le soleil.
Elle conçut donc un distillateur solaire que l’on pouvait plier et intégrer à une trousse de survie.
C’était un dispositif léger et gonflable, fabriqué en plastique transparent. Il suffisait de le remplir d’eau de mer, puis de laisser le soleil faire le reste.
L’eau se réchauffait et s’évaporait, laissant le sel derrière elle. La vapeur entrait en contact avec le plastique plus frais, se transformait à nouveau en gouttelettes d’eau douce et s’écoulait dans une petite poche.
Par une bonne journée, l’appareil pouvait produire jusqu’à environ un litre d’eau douce.
Cela peut sembler peu. Mais dans un radeau de survie, une ration quotidienne d’eau potable peut faire la différence entre abandonner tout espoir et rester en vie jusqu’à l’arrivée du navire de secours à l’horizon.
Ses distillateurs furent intégrés aux équipements de survie destinés aux aviateurs et aux marins dont les appareils avaient été abattus ou qui avaient fait naufrage.
Personne ne sait exactement combien de vies ils ont sauvées.
Quelque part, il existe probablement des familles aujourd’hui parce qu’un grand-père a pu boire de l’eau produite grâce au soleil, au milieu de l’océan.
Les journaux lui donnèrent un surnom : « la Reine du Soleil ».
Mais Mária poursuivait déjà une autre question.
Si le soleil pouvait produire de l’eau, pouvait-il aussi maintenir une famille au chaud pendant un hiver de Nouvelle-Angleterre ?
Les experts affirmaient que c’était une utopie. La lumière du soleil disparaît la nuit et se cache derrière les nuages. On ne peut pas la stocker.
Elle pensait le contraire.
Grâce à la chimie, elle croyait que c’était possible.
En 1948, elle s’associa à deux autres femmes remarquables : l’architecte Eleanor Raymond et la sculptrice et philanthrope Amelia Peabody.
Ensemble, elles construisirent la Dover Sun House, dans le Massachusetts.
Son secret reposait sur une substance assez ordinaire appelée sel de Glauber.
Pendant la journée, l’air réchauffé par le soleil faisait fondre le sel, qui absorbait alors une énorme quantité de chaleur. La nuit, lorsque le sel se solidifiait lentement, il restituait cette chaleur à la maison.
C’était l’une des premières maisons à stocker la chaleur du soleil sous forme chimique.
Une véritable batterie thermique, des décennies avant que cette idée ne devienne courante.
Le système fonctionna pendant environ trois hivers. Puis les sels commencèrent à se séparer et à perdre leur efficacité. Les critiques s’empressèrent alors d’affirmer que le chauffage solaire était une impasse.
Ils passaient pourtant à côté de l’essentiel.
Mária n’avait pas promis la perfection. Elle avait démontré que la possibilité existait.
L’idée de stocker la chaleur dans des matériaux qui fondent et se solidifient est d’ailleurs toujours étudiée et utilisée aujourd’hui dans certaines technologies modernes de stockage de l’énergie.
Elle ne ralentit jamais.
Elle obtint plus de 20 brevets. Elle conçut un four solaire simple permettant aux familles privées de combustible de cuisiner grâce à la lumière du soleil. Elle développa également des matériaux destinés aux environnements extrêmes, notamment dans le domaine aérospatial.
En 1952, elle devint la toute première femme à recevoir le Society of Women Engineers Achievement Award.
Elle continua à travailler jusque dans ses dernières années, puis retourna dans sa Budapest natale, où elle mourut en 1995, à l’âge de 94 ans.
En 2012, elle fut intronisée au National Inventors Hall of Fame.
Voici ce que son histoire nous enseigne.
Certaines des plus grandes solutions du monde ne naissent pas forcément de machines plus imposantes ou de budgets plus importants.
Elles peuvent venir de quelqu’un qui regarde le problème contre lequel tout le monde se bat et qui ose demander :
« Et si ce que nous considérons comme le problème était en réalité la solution ? »
Le même soleil qui brûlait au-dessus de ces hommes échoués devint finalement ce qui pouvait les maintenir en vie.
Mária Telkes était une immigrée, une femme dans un domaine largement dominé par les hommes et une rêveuse à qui l’on disait que ses idées étaient irréalistes.
Elle consacra sa vie à démontrer que la lumière du soleil n’est pas seulement quelque chose que nous ressentons.
C’est une énergie que nous pouvons utiliser pour nous protéger, nous aider et même sauver des vies.
Elle ne s’est pas contentée d’étudier le soleil.
Elle lui a appris à sauver des vies. Le Monde https://t.co/nwgmZmYs8z
She tied her two young children together in the basement. Then she threw her body on top of them.
A tornado was heading straight for their home.
When it hit, the house collapsed.
Two steel beams crushed Stephanie Decker’s legs. Seven ribs broke. Her legs were almost completely severed.
But underneath her were her two children.
Alive.
Then they realised something horrifying:
Another tornado was coming.
Stephanie couldn’t stand. Couldn’t run. Couldn’t free herself.
So she pulled the blanket over her children, wrapped her arms around them and covered them with her broken body.
Again.
The second tornado passed.
Neither child had even a scratch.
Stephanie survived, but lost both legs.
People called her a hero.
She simply said:
“I call myself a mom.”
A 25-year-old woman was abducted at gunpoint and forced into the back seat of a car.
Desperate for someone to notice, she locked eyes with two teenage boys in another vehicle and silently mouthed two words… “Help me.”
17-year-old Jamal Harris and 19-year-old Aaron Arias immediately called 911 and began following the car.
The driver realized they were behind him and started speeding up, slowing down and swerving through traffic trying to lose them. But Jamal and Aaron stayed with him, continuously updating police on where the car was going.
They knew if they lost sight of it, the woman could disappear.
Police eventually caught up, surrounded the vehicle and arrested the driver. The woman was finally safe, and later embraced the teenagers who had noticed her silent plea and refused to look away.
Jamal and Aaron were just out driving that day. But because they paid attention and kept following when it would have been easier to turn away, a kidnapped woman made it home safely.
These are the types of young people the internet should be talking about. 💙
Lorsque le Titanic sombra dans les profondeurs glacées de l'Atlantique, il emporta avec lui le millionnaire John Jacob Astor IV. Sa fortune aurait pu financer la construction de trente paquebots semblables. Pourtant, face à la mort imminente, il ne s'accrocha ni à sa richesse ni à ses privilèges. Au contraire, il fit le choix du courage et de l'humanité, cédant sa place dans un canot de sauvetage pour sauver deux enfants terrifiés.
À bord du même navire, Isidor Straus, cofondateur des célèbres magasins Macy’s, refusa lui aussi de se mettre à l’abri. "Je n'embarquerai pas tant qu'il restera d'autres passagers à secourir", déclara-t-il avec une dignité inébranlable. À ses côtés, son épouse, Ida Straus, renonça à son tour à une chance de survie. Plutôt que de fuir seule, elle offrit son siège à sa domestique, Eliene Bird, et choisit de rester auprès de son mari jusqu'à la fin.
Ces hommes et ces femmes, que la fortune avait comblés, ont préféré sacrifier leur richesse et leur vie plutôt que d’abandonner leurs principes. Dans ces ultimes instants, ils n’ont pas mesuré leur valeur à l’aune de leur or, mais à celle de leur humanité. Leur choix, empreint d’une noblesse rare, éclaire ce que l’humanité a de plus grand : l'honneur, l'amour et la dignité face à l'inéluctable.
Par Le monde littéraire