no one talks about how draining it is when your mood constantly switches between "keep going, it will get better" and "i can't do this anymore, im about to give up." it's like living in emotional whiplash. one hour you're hopeful, the next you're spiraling
• Canicule ? Les violences conjugales augmentent
• L'équipe préférée de monsieur perd? Les violences conjugales augmentent
• Une guerre éclate? Les violences sexuelles et sexistes augmentent
• Une catastrophe climatique se déroule? Les violences sexuelles et sexistes augmentent
Donc qu'est-ce qu'on peut conclure? Que la chaleur, la défaite sportive, la guerre, la catastrophe climatique sont des prétextes ET des occasions où la violence structurelle déjà là s'exprime encore plus fort.
Et ce sont toujours les femmes qui encaissent. Le corps des femmes reste littéralement la variable d'ajustement de toutes les instabilités masculines (climatiques, sportives, géopolitiques, économiques)