@AZipette@sahelbrut Donc vous connaissez mal le Tchad. On peut prétendre être tchadien et mal connaître son pays. Qu'ils soient 1000 le Tchad c'est le Tchad on n'a peur de personne. On ne cherche pas de problème, Qu'ils gèrent leurs histoires seuls
#Niger ⚖️ #FreeBazoumetKhadija
🛑 Un Appel Urgent à l’Action – Maintenir la Flamme de la Justice pour le Président Bazoum et son Épouse
Chers membres du Collectif des amis de Bazoum à Dakar,
Ce 26 novembre 2025 a marqué un seuil insupportable : 28 longs mois que le Président Mohamed Bazoum et son épouse Hadiza sont maintenus en détention arbitraire, dans des conditions inhumaines. 28 mois d’un silence que Martin Luther King disait plus effrayant que la violence elle-même. 28 mois où ils sont, de fait, davantage des otages que des détenus, coupés du monde et privés de tous les droits fondamentaux garantis même aux criminels avérés.
Notre rôle, en tant que collectif basé à Dakar, capitale politique et médiatique de l'Afrique de l'Ouest, est crucial. Nous ne pouvons pas céder à l’indifférence ou au désespoir. Nous devons être la voix de ceux qui sont muselés et le bouclier contre l’oubli.
Voici un plan d'action que je vous propose d'examiner et d'adopter, afin de transformer notre indignation légitime en actions concrètes et mesurables.
1. Plaidoyer Juridique et Diplomatique : Ne Jamais Lâcher le Droit
Nous devons d’abord maintenir et renforcer le front juridique. La décision de la Cour de la CEDEAO exigeant la libération immédiate de Bazoum nous donne une base légale solide. Nous devons assurer un soutien logistique et financier constant à l'équipe d'avocats pour toutes les procédures en cours.
Parallèlement, nous devons intensifier notre lobbying diplomatique. Nous allons interpeller directement et régulièrement la CEDEAO (dont le Sénégal est un membre clé), les Ambassades (notamment celles des pays partenaires du Niger basés à Dakar) et les organisations de défense des droits de l'homme. L'objectif est simple : le dossier Bazoum doit rester au sommet de l'agenda politique régional et international.
2. Communication et Mobilisation Citoyenne : Rompre le Silence
Le silence est notre pire ennemi. Nous devons faire de Dakar une plateforme d'expression.
Il est essentiel de lancer une campagne de communication percutante et professionnelle sur les réseaux sociaux. Nous utiliserons le hashtag #FreeBazoum pour documenter les violations, partager les faits et contrer la désinformation.
Organisons des conférences de presse, des tables rondes thématiques et des veillées publiques à Dakar. Ces événements permettront non seulement d'informer, mais aussi de mobiliser la diaspora nigérienne et les citoyens sénégalais et ouest-africains sensibles à la cause démocratique. Chaque tribune, chaque publication dans la presse locale et internationale est une victoire contre l'oubli.
3. Soutien Humanitaire et Solidarité : L'Humain Avant Tout
La situation humanitaire de Mohamed Bazoum et Hadiza est alarmante.
Nous devons faire pression pour obtenir une visite sans délai d'organisations humanitaires indépendantes, telles que la Croix-Rouge, afin de vérifier leurs conditions de détention et leur état de santé.
Enfin, notre action doit s'étendre aux autres détenus politiques mentionnés, comme Hama Souley, Moussa Tchangari et Ibrahim Yacouba, ainsi qu'à leurs familles. En mettant en place un fonds de soutien transparent, nous pourrons couvrir les frais de justice et apporter une aide aux proches, prouvant que la solidarité n'est pas un vain mot.
Chers amis, l'Histoire nous regarde. Notre engagement pour le Président Bazoum n'est pas seulement un acte de loyauté, c'est un combat pour la démocratie et les valeurs humanistes au Niger et dans toute la sous-région.
Agissons sans plus tarder. L'urgence est là.
Fraternellement,
Talla SYLLA
Collectif des amis de Bazoum à Dakar
À l'occasion de la Journée de la femme nigérienne 13 mai, la cinéaste Aïcha Macky a tenu à rendre un vibrant hommage à l'ancienne Première dame Hadiza Bazoum, saluant son engagement et son influence auprès des femmes du Niger.
@Mackykidyaicha
Mahamat Idriss Deby, chef de l’État : “J’ai appris avec consternation la triste nouvelle de l’effondrement d’une classe de l’école primaire de l’EGTH à Pala (...) Toute la lumière doit être faite sur ce qui s’est passé et les responsabilités situées” #Tchad