L'autre tanche ne sait même pas pourquoi cette forêt est majoritairement composée de pins !
Il y a pourtant eu un rapport d'experts post incendies 2022.
Extrait :
"Les sols sableux de la région figurent parmi les plus pauvres au monde en phosphore. Ils sont très secs en été et gorgés d’eau en hiver.
Des arboretums installés pour tester d’autres essences ont montré que peu d’espèces supportaient ces conditions de milieu, et que celles qui survivaient avaient une croissance limitée.
Ainsi, la constitution et le maintien de peuplements en mélange sont complexes, puisque le pin domine très vite les autres espèces arborées.
– Son manque de biodiversité… Dans cette forêt, le pin est cultivé, planté ou semé. Il s’agit bien d’une monoculture, mais elle n’est pas monospécifique : les sylviculteurs conservent de plus en plus les feuillus en lisière et au sein des peuplements lors de la récolte finale des pins."
Source Le monde 14/09/2022
Pour les extasiés de la crèche macronards qui ne manqueront pas de nous gaver une nouvelel fois sur les connaissances de leur gourou.
@LaColitruche Certains "écologistes" & autres prétendus spécialistes de plateau plaident en filigrane, pr un retour aux marécages (sans prononcer le plus exact nom de landes, auraient ils oublié d'ailleurs que le paludisme avait sévi en France ) & pr BP d'interdictions dont sorties en forêt..
Depuis plusieurs semaines, nous (le collectif) prenons en charge les soins psychologiques et médicaux de Mammie au sein d’une structure adaptée, un événement grave ayant nécessité une prise en charge urgente.
Nous assumons également une partie des frais liés à l’état de santé très préoccupant de son mari, notre confrère neurochirurgien et ami, aujourd’hui confronté à une situation médicale particulièrement lourde.
Nous ne souhaitions sincèrement pas vous solliciter de nouveau. Vous avez déjà été nombreux à faire preuve d’une immense générosité, et nous vous en sommes profondément reconnaissants pour eux.
Mais à ce stade, nous devons être transparents : nous n’avons malheureusement plus d’autre choix que de faire à nouveau appel à votre solidarité afin de pouvoir poursuivre leur accompagnement dans des conditions dignes.
Chaque don, même modeste, chaque partage et chaque relais peut réellement faire la différence.
Merci, du fond du cœur, pour votre bienveillance, votre confiance et votre soutien.
Le collectif 🫡
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Chut, on normalise la barbarie…
Vous, les mêmes décideurs qui avez laissé passer les horreurs du COVID sans jamais les assumer, vous osez aujourd’hui légaliser une euthanasie de masse. "On aurait jamais dû laisser passer ça." Souvenez-vous : en 2020, dans les Ehpad, le Rivotril a été utilisé, sur simple décret, pour "calmer" des personnes âgées souvent seules, privées de visites, déjà affaiblies par le virus ou par l’isolement. Des milliers de morts sans consentement, sans débat public, sans que les familles puissent comprendre ce qui s’était réellement passé. On a euthanasié sous couvert de "soins palliatifs", en toute impunité administrative. Vous avez ouvert la boîte de Pandore ce jour-là. Vous avez habitué la société à l’idée que la vie des plus vulnérables pouvait être abrégée quand elle devenait "trop lourde" pour le système. Et aujourd’hui, vous allez jusqu’au bout : vous institutionnalisez ce que vous faisiez déjà en catimini.Cette loi n’est pas une rupture. C’est la suite logique, assumée, de cette première abomination. Vous avez simplement décidé de passer de l’euthanasie cachée à l’euthanasie officielle, organisée, remboursée et protégée contre toute contestation.Regardez ce que vous avez fait des proches. Vous leur refusez le droit élémentaire d’être informés qu’une procédure de mort est en cours. On peut injecter la substance létale sans que les enfants ou le conjoint sachent que leur père, leur mère ou leur épouse est en train de mourir. Après le Rivotril, où les familles étaient souvent tenues à distance, vous institutionnalisez l’opacité. La famille devient un risque à neutraliser plutôt qu’un soutien légitime.Vous leur enlevez même le droit de contester devant un juge. Une fois le médecin décidé, la famille n’a plus aucune voie de recours. Comme pendant le COVID, où les décisions étaient prises loin des lits, sans possibilité réelle de faire valoir l’attachement ou le doute. Vous reproduisez le même schéma : le pouvoir médical prime, l’amour des siens est relégué au rang de nuisance.Pire, vous imposez aux soignants de veiller à ce que l’entourage n’exerce aucune "pression" pour que la personne renonce. Autrement dit, le fils qui supplie sa mère de vivre encore un peu devient un perturbateur qu’il faut écarter. Après avoir interdit les visites pendant des mois en 2020, vous continuez à séparer les familles au moment le plus tragique. C’est la même logique de contrôle : la mort doit se faire sans bruit, sans larmes, sans contestation affective.Vous allez jusqu’à cacher à la personne elle-même les détails concrets de la substance qui va la tuer. Elle confirme sa demande, et seulement après on lui explique comment le poison va agir. Manipulation pure, digne des protocoles expéditifs du COVID où l’on augmentait les doses sans toujours tout expliquer aux intéressés ou à leurs proches. Les médecins qui refusent ? Vous les forcez à désigner un collègue qui acceptera. La liberté de conscience? Un souvenir. Seul compte l’obligation de transmettre le dossier à un exécutant. Comme pendant la crise sanitaire, où ceux qui posaient des questions sur les protocoles étaient marginalisés, vilipendés. Vous ne supportez pas la dissidence éthique.Les établissements privés et religieux subissent le même sort. Même si toute l’équipe refuse par conviction, vous les obligez à ouvrir leurs portes à des équipes mobiles venues tuer sur place, sous peine de sanctions financières et administratives. Après avoir réquisitionné des Ehpad pendant le COVID, vous imposez maintenant la mort dans les lieux qui la refusent. La liberté des institutions n’existe plus face à votre idéologie. Les pharmaciens, eux, sont privés de clause de conscience. Ils doivent préparer le poison ou subir des sanctions. Exactement comme on a forcé la chaîne du médicament pendant la pandémie : l’obéissance prime sur la morale.Vous avez même rejeté tous les amendements qui voulaient séparer euthanasie et prélèvements d’organes. Après les morts rapides du COVID qui ont parfois alimenté les transplantations, vous maintenez le lien. Le soupçon devient presque une certitude : la mort peut servir à autre chose qu’à la "dignité". C’est glaçant.Le contrôle que vous prévoyez est une plaisanterie macabre : il intervient après la mort, sur les seules déclarations du médecin qui a tué. Pas d’enquête indépendante, pas de parole donnée aux familles. Comme pour le Rivotril, où l’on n’a jamais vraiment cherché à savoir. Et la commission elle-même est truquée : majorité d’associations et de sciences humaines, seulement deux médecins et deux juges. Un comité idéologique qui validera ce que vous voulez https://t.co/NRiMW2Oqos pour couronner le tout, vous faites payer l’intégralité par la Sécurité Sociale. Après avoir utilisé l’argent public pour financer les protocoles COVID qui ont abrégé tant de vies, vous remboursez maintenant l’euthanasie comme un acte de soin ordinaire. Les cotisants paient pour qu’on tue leurs parents. C’est le summum du cynisme. Vous n’avez pas assumé le Rivotril. Vous avez simplement décidé d’aller plus loin, de légaliser ce que vous faisiez déjà dans l’ombre. Cette loi n’est pas un progrès, c’est la normalisation d’une barbarie administrative que vous avez inaugurée en 2020."On aurait jamais dû laisser passer le Rivotril." On n’aurait jamais dû accepter le silence sur ces milliers de morts isolées. Et aujourd’hui, en votant ce texte, vous prouvez que vous n’avez aucune intention de corriger le tir. Vous creusez le même sillon : une société où la vie des faibles est négociable, où la famille gêne, où la conscience est un obstacle, où l’État organise et finance la mort.L’histoire vous jugera sans pitié. Vous avez transformé une crise sanitaire en prétexte pour une révolution anthropologique mortifère. Et vous osez appeler ça "compassion". C’est une honte nationale, une trahison de tout ce que la France a prétendu défendre.Vous avez choisi. Nous, nous n’oublierons pas.
Absolument !
Il n'a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
C'est ainsi. Chacun a le choix en son âme et conscience.
@tatiann69922625
https://t.co/pb6noVh6P9
Pendant ce temps au macronistan 🤬⬇️
La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale aurait décidé de ne pas ouvrir, pendant la session parlementaire 2026-2027, de nouvelles commissions d’enquête créées au titre du « droit de tirage » des groupes politiques.
La justification avancée est le calendrier raccourci avant l’élection présidentielle de 2027 et le manque de moyens administratifs.
⚠️ Suspendre les commissions d’enquête de l’opposition avant l’élection présidentielle, ce n’est pas « alléger le calendrier ».
C’est priver les représentants des citoyens d’un droit de contrôle prévu par l’article 141 du règlement de l’Assemblée, précisément au moment où la transparence sur le bilan du pouvoir devient essentielle.
La Constitution protège pourtant le contrôle parlementaire et les droits spécifiques de l’opposition articles 24, 51-1 et 51-2.
Neutraliser ce contre-pouvoir avant une élection majeure serait un grave déni démocratique de transparence.
La démocratie ne consiste pas seulement à voter.
Elle exige aussi que le pouvoir rende des comptes.
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
https://t.co/2koa4NIdxI
🔴🇫🇷 FLASH | Les factures d’électricité augmenteront bien de 2,5 % au 1er août.
Le gouvernement suit l’avis de la CRE.
(Comité de régulation de l'énergie)
Source : BFM Business / AFP
Dette, impôts, énergie, vie quotidienne : tout augmente.
Sauf la responsabilité de ceux qui gouvernent.
@martinacharb Il a au moins essayé de séparer en 2 la loi (soins palliatifs /euthanasie) , mettant chacun face à ses responsabilités lors du vote et permettant un recours pour les soins palliatifs. C'est pas fou, on te l'accorde.