La historia del viejito no es una de miedo. Al revés. Es de miedo pero de los otros. Miedo de Zedillo a vetarlo. Miedo de Fox a encarcelarlo. Miedo de Peña a defender sus reformas. Miedo de los empresarios a perder sus privilegios. Miedo de la oposición a los expedientes. Miedo de los ministros a defender a la república. Miedo de los medios y universidades a decir la verdad. Miedo del pueblo a hacerse responsable. Es un historia de cobardía colectiva. Por eso precisamente es que ha crecido. Hasta destruir al país.
Talvez no hemos sopesado realmente lo que esto significa pero...
¿Están conscientes de que los chilangos llevan 29 años eligiendo la misma mierda que al resto de los mexicanos nos hartó desde el primer momento de López Obrador?
¿Qué clase de "ciudadanía" es esa?
La elección es simple:
Soberanía o crimen organizado.
Soberanía o populismo autoritario.
Soberanía o dependencia…
Es decir:
Soberanía o Morena.
Soberanía o Sheinbaum.
——
Discurso en defensa de la soberanía de los mexicanos.
Aquí les dejo un directorio con diversas asociaciones civiles que sí se dedican a apoyar a personas con síndrome de Down.
Porque si ustedes creen que salir a funar a alguien por un chiste y tratar de destruir su carrera es “apoyar” a la gente con Down, entonces no están ayudando a nadie: solo están usando el síndrome de Down como pretexto para justificar sus fobias, sus resentimientos y sus ganas de linchar a quien piensa distinto.
https://t.co/hy1lumwZTl
Nunca, nuncota, nuncototota se disculpen con los ofendiditos.
No les compren sus falsos pudores y su pseudo superioridad moral.
No buscan la virtud. Su único objetivo es humillarlos. No se les sometan.
No les den el control de su alma.
Sus acciones son amores.
Nunca dejen que un enemigo los defina.
No se les hinquen si no quieren ser sus perritas para siempre.
No contribuyan a una sociedad inquisidora del humor ni de las palabras.
No le den autoridad moral a los voceros oficiosos de las «buenas costumbres».
No dejen que sean los comisarios quienes definan los límites de la libertad.
No le presten vida artificial al wokeismo.
No decepcionen a la gente que ven ustedes líderes en contra de todos los autoritarismos, de los cuales los de la pureza moral e ideológica siempre han sido los peores.
El Gobierno lucha contra:
Televisoras
Refrescos
Tuiteros
Gobernadores (de otros partidos)
Memes
Periodistas
Madres Buscadoras
Españoles muertos
Españoles vivos
Escritores
Artistas
Niños con cáncer
Ambientalistas
Y más.
Por eso no le quedan fuerzas para luchar contra: Los Narcos.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Mucho indigenismo y rituales para la foto de la propaganda de la 4T, pero cuando se trata de los pueblos de Guerrero desplazados por el narco, primero los narcos.