@GerardoFloresR Cuauhtémoc sempre fue un pobre diablo, el junior Hijo del Tata y nada más. Como huérfanos existenciales que son, los zurdos encumbran a cualquiera que los haga sentir "su padre justiciero". Y cuando caen, buscan a otro peor, hasta que encuentran a alguien como AMLO o Maduro
Otra Joyita…
A veces una canción no se pide… se delata sola.
Cuando a alguien se le cae un país entre las manos, hasta la música termina pasando lista.
Compártelo, coméntalo y descarga el video.
#PrimeroLasFamilias#NoMásPoderAlPoder#FueElEstado
On m'a demandé hier comment un type qui construit une boîte d'IA en arrive à parler de Foucault, de French Theory et de wokisme sur X.
La vraie réponse est plus intéressante que la question. Parce que je n'ai jamais décidé de parler de ça. J'y suis arrivé par nécessité. En tirant un fil. Et le fil m'a mené beaucoup plus loin que je ne l'imaginais.
Je vais te raconter le déroulé, parce qu'il dit quelque chose sur la manière dont un bâtisseur pense — et sur pourquoi ce sont souvent les bâtisseurs, et pas les intellectuels de métier, qui finissent par voir clair.
Tout commence par un trait de caractère : j'ai toujours été entrepreneur dans l'âme. Depuis gamin. Et il y a une chose que le commentateur ne comprendra jamais et que le bâtisseur apprend dans sa chair : quand tu construis quelque chose de réel, tu n'as pas le droit de te mentir. Le marché ne lit pas tes intentions, il lit tes résultats. Si ta théorie du monde est fausse, tu ne perds pas un débat sur X — tu perds ta boîte, ton argent, tes nuits. Cette contrainte-là, cette skin in the game, est le meilleur détecteur de conneries jamais inventé. Elle t'oblige à comprendre le monde tel qu'il est, pas tel qu'il devrait être.
Donc naturellement, en construisant, je me suis mis à creuser l'économie. Comment la valeur se crée. Comment les prix circulent. Comment un système s'optimise. Et là, premier choc.
Parce qu'on sait. Depuis Friedman, depuis Hayek, on sait comment fonctionne un système efficace : tu laisses les prix dire la vérité, tu laisses des millions de gens échanger librement leur information sous forme de transactions, et tu retires l'État de la mécanique. Ce n'est pas une opinion, c'est presque une loi physique — le problème de la connaissance, l'ordre spontané. On l'a démontré cent fois. Et pourtant, partout, même aux États-Unis, même dans le pays le plus capitaliste de la Terre, on continue de vivre dans des économies administrées, planifiées, réglementées à mort, biberonnées à la subvention. On connaît le remède, on le tient dans la main, et on refuse de l'avaler.
Ça, c'est le premier mystère. Et il m'a rendu fou. Parce qu'un ingénieur, face à un système qui dysfonctionne alors que la solution est connue, se pose une seule question : qu'est-ce qui bloque ?
Deuxième fil. Si le remède est connu depuis un demi-siècle, pourquoi y a-t-il encore, en 2026, des marxistes ? Non pas quelques nostalgiques isolés — des départements universitaires entiers, des rédactions, des ministères. Comment une idée réfutée par l'Histoire elle-même, par cent millions de morts, par l'effondrement méthodique de chaque régime qui l'a appliquée, peut-elle survivre intacte précisément dans les institutions les plus prestigieuses de l'Occident ? Une idée fausse devrait mourir. Celle-là prospère. Pourquoi ?
Troisième fil, et c'est Thiel qui me donne la clé. Le monde est bloqué depuis les années 70. On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 280 caractères. On a marché sur la Lune en 69 et on n'y est jamais retournés. La croissance des atomes s'est arrêtée net — énergie, transport, espace, médecine — et seule celle des bits a continué. Une civilisation qui, pour la première fois de son histoire, a cessé de croire en son propre futur. Le déclin n'est pas économique d'abord. Il est spirituel. Une panne de foi.
À ce stade, j'ai trois symptômes sur la table. Une économie qu'on refuse d'optimiser alors qu'on sait. Une idéologie morte qui refuse de mourir. Une civilisation qui a cessé d'avancer. Et l'instinct du bâtisseur, celui qui débugge du code depuis l'adolescence, me dit une seule chose : ce ne sont pas trois problèmes. C'est un seul. Il y a une cause commune en amont. Trouve la racine.
Alors je remonte. Et je tombe sur elle.
La French Theory. Foucault, Derrida, Deleuze. Trois Français brillants qui, dans les ruines de l'après-68, ont fabriqué dans l'élégance de notre langue la machine à déconstruire la plus efficace de l'Histoire. Le message tient en trois coups de hache. Foucault : il n'y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Derrida : il n'y a pas de sens stable, tout texte se défait, tout héritage se dissout. Deleuze : préférez le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être.
Et d'un coup, tout se recolle. Tout.
Parce qu'une civilisation tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage qui mérite d'être transmis. La vérité, le mérite, la transmission. Et la French Theory a entrepris, méthodiquement, de dynamiter les trois.
Voilà pourquoi on refuse d'optimiser l'économie : parce qu'on a appris à voir dans le mérite une « domination » et dans la réussite une « violence ». Voilà pourquoi le marxisme ne meurt pas : parce qu'on a désappris à juger une idée sur ses résultats, il ne reste que des « narratifs » en concurrence. Voilà pourquoi le monde est bloqué : parce qu'une génération entière a appris à soupçonner et jamais à admirer, à déconstruire et jamais à bâtir, à voir le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Le wokisme n'est que la forme la plus visible, la plus grotesque, du symptôme. Ce sont ces textes parisiens, illisibles chez nous, qui ont traversé l'Atlantique dans les années 80, épousé le puritanisme et la culpabilité raciale américains, et engendré ce monstre. La matrice est française. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Et le twist final, le plus cynique : ce logiciel de déconstruction, forgé par une gauche qui haïssait le pouvoir, est aujourd'hui récupéré par les globalistes eux-mêmes. Parce qu'un peuple sans vérité commune, sans fierté, sans héritage à défendre, sans rien de solide sous les pieds, est un peuple infiniment plus facile à administrer. Une population de nomades déracinés qui ne savent plus au nom de quoi dire non. La déconstruction devait libérer ; elle a fabriqué le troupeau parfait.
Voilà comment on passe d'une boîte d'IA à Michel Foucault. Ce n'est pas un détour, ce n'est pas un hobby d'intellectuel. C'est exactement le même sujet, la même question posée à deux étages différents : qu'est-ce qui empêche de construire — et comment le réparer ?
Et la réponse, elle ne s'écrira pas dans un colloque. Elle s'écrit en ce moment même, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, partout où des gens fabriquent encore des choses réelles au lieu de les commenter. Une civilisation ne se reconstruit pas par ceux qui soupçonnent. Elle se reconstruit par ceux qui bâtissent, qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
🔴 ¿Qué piensas de esto?
El Partido Revolucionario Institucional se sube al trend mundialista con la propaganda: "¿Y si nos unimos todos y sacamos a Morena? ¿Y SI SÍ?".
Hoy hace 20 años ganamos las elecciones más competidas en la la breve y joven democracia mexicana. La elección dio paso a un gobierno que, con luces y sombras, no dudó en tomar decisiones por el bien de México. Gracias a los millones de mexicanos que lo hicieron posible.
L'erreur fondamentale de De Gaulle n'est pas militaire. Elle est culturelle.
Il a gagné la guerre. Il a rebâti l'État. Il a rendu à la France sa souveraineté. Et pendant qu'il tenait le pouvoir visible, il a laissé l'autre camp prendre le pouvoir réel. Il a confié l'école, l'université, la transmission des idées à ceux qui voulaient précisément détruire ce qu'il défendait. Il croyait que la France se jouait à l'Élysée. Elle se jouait dans les salles de classe.
Soixante-dix ans plus tard, on regarde le résultat sans filtre. Les magistrats pensent d'un seul bloc. Les professeurs pensent d'un seul bloc. Les journalistes pensent d'un seul bloc. Les intellectuels pensent d'un seul bloc. Un pays entier formé dans le même moule, tellement homogène qu'il a fini par confondre son moule avec la neutralité.
Et ce moule a produit ses monstres. Les années 60 et 70 ont accouché en France des pires impasses intellectuelles du siècle. Une génération brillante a mis tout son talent au service d'une seule idée : que rien ne tient, que tout est construit, que toute autorité est suspecte et que toute vérité n'est qu'un rapport de force déguisé. La déconstruction n'a pas ouvert les esprits. Elle a appris à une élite entière à dissoudre au lieu de bâtir.
Puis c'est parti à l'export. L'Amérique a importé cette French Theory, l'a passée dans ses campus, l'a mutée en quelque chose de plus dur et de plus religieux. Le wokisme n'est pas né dans le vide. Il est né de nos philosophes, relu par des militants, industrialisé par des institutions. Nous avons envoyé le virus, ils nous ont renvoyé la pandémie.
Mais le vent tourne. Partout, le camp de la liberté remonte. Les gens n'en peuvent plus d'être gérés, corrigés, rééduqués par des institutions qui les méprisent. Ils veulent construire à nouveau. Ils veulent transmettre à nouveau. Ils veulent croire à quelque chose au lieu de tout dissoudre.
La tâche des dix prochaines années est claire. Rouvrir les institutions à la pluralité au lieu de les livrer à un seul camp. Reformer ceux qui forment. Redonner à l'école le droit de transmettre au lieu de déconstruire. Déconstruire la déconstruction, non pas en interdisant, mais en la battant sur son propre terrain, celui des idées, où elle est en réalité très faible dès qu'on ose la contredire.
Un reset, oui. Mais pas celui de Davos. Pas un reset d'en haut, technocratique, qui veut vous posséder et vous surveiller. Un reset d'en bas. Le retour du réel, du bâtisseur, de la transmission, de la confiance. La fin de soixante-dix ans où une seule moitié du pays avait le droit de penser tout haut.
De Gaulle a cédé la culture en croyant garder la France. On ne refera pas l'erreur. Cette fois, on reprend d'abord la culture.
¡NO debieron caducar 18 millones de medicamentos en el Hospital Infantil de México!
¡No fue un error de inventario, no se compró de más presidenta!
Es resultado de una política de Estado fallida: se destinaron 15 mil millones a una “Megafarmacia”, mientras los niños se quedaron sin medicamentos.
Están abriendo 15 mil “Farmacias del Bienestar” en puestos ambulantes para hacer propaganda de su gobierno, pero no fueron capaces de evitar que caducaran medicamentos por 121 millones de pesos, recursos que pudieron destinarse a salvar la vida de niñas y niños que no recibieron sus tratamientos
Deutschland ist aus der WM raus.
Aber bitte nicht wieder dieses alte Denken.
Verlieren, gewinnen, Tore schießen, Elfmeter verwandeln, Zweikämpfe führen, laufen, kämpfen, Leistung bringen — das ist doch alles toxischer Ergebnissport aus einer vergangenen Zeit.
Eigentlich haben wir gewonnen.
Wir waren bunt. Wir waren divers. Wir hatten Haltung. Wir hatten Botschaften. Wir hatten wahrscheinlich sehr gute Workshops.
Und am Ende ist das doch viel wichtiger als dieser altmodische Gedanke, dass man bei einer Fußball-WM Fußballspiele gewinnen sollte.
Leistung wird ohnehin völlig überschätzt. Leistung erzeugt Druck. Druck erzeugt Erwartungen. Erwartungen erzeugen Enttäuschung. Also schaffen wir die Erwartung einfach ab. Problem gelöst.
Deutschland ist nicht ausgeschieden. Deutschland hat sich vom patriarchalen Siegesbegriff emanzipiert.
Warum muss man überhaupt einen Ball treten? Hat mal jemand den Ball gefragt? Vielleicht möchte der Ball gar nicht ständig durch die Gegend geschossen werden. Vielleicht ist der Ball erschöpft von dieser ganzen Wettbewerbsmentalität. Vielleicht braucht der Ball einen Safe Space.
Früher wollte man Weltmeister werden. Heute reicht es, wenn alle nach dem Spiel sagen können: „Wir haben wichtige Zeichen gesetzt.“
Das Torverhältnis mag schlecht sein. Aber die moralische Bilanz stimmt.
Der Gegner hatte mehr Tore. Wir hatten mehr Haltung.
Natürlich werden jetzt wieder irgendwelche Reaktionäre kommen und von Training, Taktik, Mentalität, Effizienz und Nervenstärke reden. Typisch.
Diese Leute haben Fußball nie verstanden.
Fußball ist nicht dazu da, Spiele zu gewinnen. Fußball ist dazu da, gesellschaftliche Transformationsprozesse auf Rasen sichtbar zu machen.
Wer Elfmeter verwandelt, reproduziert nur Erfolgsdruck. Wer aufs Tor schießt, denkt binär. Drin oder nicht drin. Schwarz oder weiß. Gewonnen oder verloren.
So einfach ist die Welt nicht mehr.
Modernes Deutschland spielt fluid. Mal Angriff, mal Rückpass, mal Selbstfindung. Mal Pressing, mal Projektgruppe. Mal Abschluss, mal Dialogangebot an den Strafraum.
Und wenn am Ende Paraguay weiterkommt, dann ist das eben nur eine koloniale Konstruktion der Ergebnisliste.
Die Tabelle lügt. Die Haltung bleibt.
Darum: Kopf hoch, Deutschland.
Wir brauchen keine Titel. Wir brauchen keine Leistung. Wir brauchen keine Siegermentalität.
Wir brauchen mehr Stuhlkreise, mehr Awareness, mehr Regenbogenbinden, mehr Botschaften und weniger dieses unangenehme Ding namens Anspruch.
Weltmeister kann jeder werden.
Aber moralisch überlegen ausscheiden — das muss man erstmal schaffen.
Tu t'appelles Hans, t'as 31 ans et tu sors du match de la coupe du monde.
L'Allemagne s'est faite humilier par le Paraguay (il y a plus d'Allemands dans leur équipe que dans la tienne).
Le lendemain 6h45 tu retournes bosser, taxé à 60% pour financer la transition énergétique, les changements de sexe et les aides sociales distribuées par ton gouvernement aux migrants Érythréens qui se déclarent homosexuels pour rentrer dans les cases.
Cet été, tu le passes sous 38 degrés et sans clim clim parce que ton parti écologiste l'a qualifiée d'arme de destruction massive.
Au supermarché la bratwurst, tes saucisses préférées ont été remplacées par du soja gris KlimaFleisch subventionné par tes impôts pour sauver les Pingouins.
Dans ton open-space a 27 degrés tu as déclaré que tu étais du genre "divers" car c'est devenu le seul moyen d'espérer des promotions avec la discrimination positive et le DEI.
L'eau chaude coûte 18 centimes le litre depuis que le gaz russe est coupé, tu te laves en 3 minutes montre en main et ta propriétaire t'envoie des recommandés parce que la consommation dépasse le seuil énergétique fédéral. Tu pleures sous l'eau tiède.
À 16 ans tu manifestais contre les centrales nucléaires et t'as élu Angela Merkel qui a exécuté. Maintenant, le gaz russe est coupé, ton industrie du moteur thermique est en berne et l'électricité est un luxe: tu penses même à brûler tes meubles IKEA pour te chauffer cet hiver.
Pendant ce temps, ton cousin éloigné Friedrich au Paraguay paye 0% d'impôts, démarre son pick-up Ford V8 5 litres et s'apprête à fêter la victoire autour d'un asado en buvant de la bière allemande.
Ça va être un été de merde Hans, et c'est que le début.
#YoNoRegistro‼️
No importa las prórrogas que le pongan‼️
NO REGISTRES / ni vincules tu línea celular con tu CURP‼️
NUESTRA PRIVACIDAD ES MÁS IMPORTANTE ‼️
Desobediencia Civil Pacífica contra este #NarcoRégimen@Telcel@Unefon@MovistarMX@ATTMx
👇
https://t.co/kIu0lqhqhl
@antonio_navalon@ramonalberto@CodigoMagentaMx "Desconozco quién aconseja a la presidenta (o a Fidel Castro, Hugo Chávez o Stalin)..." La típica expresión de quien intenta ejercer, medrosamente, la crítica indirecta. No es el Diablo diablo por sí mismo, sino por sus consejeros.
🚨 ¡Atención, mexicanos! 🚨
Ciudadanos y organizaciones de todo el país nos estamos preparando para presentar el amparo más grande de la historia de México, con el objetivo de exigir la cancelación del registro telefónico y defender nuestras libertades fundamentales.
Hoy más que nunca necesitamos de tu apoyo. Queremos reunir a más de medio millón de mexicanos dispuestos a defender su privacidad, sus derechos y su libertad por las vías legales que nos otorga la Constitución.
La libertad se defiende. La privacidad se protege. Y cuando los ciudadanos se unen, no hay gobierno que pueda ignorar su voz.
🇲🇽 La unión hace la fuerza. Súmate.
Ha comenzado a correr este pronunciamiento en solidaridad con María Amparo Casar y en contra de la persecución arbitraria de que se le quiere hacer víctima.
Se agradece su RT.
👇