The accusation that I am antisemitic is appalling and fundamentally dishonest. Criticizing the actions of the Israeli prime minister, a military technology contract, or the executives who supply it is not the same as criticizing Jewish people. This critical and necessary dialogue is then dishonestly framed as being anti-Israel. To be clear, my views come from my own political convictions and should never be interpreted as hostility toward Jewish people, for whom I have deep love and respect. Everything I know about acting, activism, and humanism has been profoundly shaped by the Jewish friends, colleagues, and loved ones who have been integral and family throughout every point of my life.
This merger has real consequences for real people, and for the entire country. Scrutinizing the Ellisons, including Oracle’s business built on data, surveillance technology and government contracts, and the serious threat to editorial freedom and the loss of a livelihood for thousands of families, is fair and necessary. The $111 billion deal would hand one family control over CNN, HBO and Warner Bros., backed in part by foreign money whose influence on editorial decisions has never been fully explained to the public.
Lawmakers on both sides of the aisle have called for serious national security review, and regulators still haven’t given the public a real answer. Until they do, the merger shouldn’t move forward. Now is the time to dive boldly into all these issues, not step back or concede.
كلب يدعى فرودو كان معتاد على اللعب ودحرجة العلب البلاستيكية الفارغة، وهنا كان يلعب بعلبه كبيرة وفجأة انفجرت العلبه ومن شدة الانفجار اشتغل صوت انذار بعض السيارات
فرودو سقط متيبس على الارض واعتقد الكثير انه اصابه مكروه، لكن لاحقا بعد خمس دقائق بدأ يتحرك واستعاد نشاطه. وانفجر المقطع وتحول فرودو لميم كبير في روسيا
اتضح ان العبوه الكبيرة كانت تحتوي على بقايا بيرة ومع الحرارة تراكمت فيه الغازات، لاحقا اطلق مصنع LaBEERint بيرة خاصه باسم Choko Frodo تكريما له
Willian Pacho 🇪🇨 se confie sur le jour où il a appris le décès de sa maman, emportée par le cancer. 🥺
C'était APRÈS SON TOUT PREMIER MATCH PRO. Sa famille lui a caché la vérité le temps de quelques heures AFIN QU'IL RÉALISE SON RÊVE. 💔
« Un jour, mon entraîneur m’a dit que j’allais faire mes débuts avec l’équipe première. J’ai immédiatement appelé ma mère pour lui annoncer la nouvelle mais elle n’a pas décroché.
Avant d’aller dormir, je lui ai envoyé un message qui disait :
"Demain, je vais jouer. Je vais faire mes débuts avec l’équipe première ! Je vais devenir un joueur professionnel. Ne vas pas te coucher trop tôt, TU DOIS REGARDER LE MATCH !" (...)
Je me suis réveillé avec tout un tas de messages et d’appels manqués de ma famille et de mes amis. Trop de messages.
Les gens parlaient de ma mère et à quel point ils l’aimaient. Ils offraient leur condoléances. Ils priaient pour moi.
J’ai appelé ma sœur en panique.
J’ai dit : "Maman ! Maman ! Qu’est ce qu’il s’est passé ?"
Et elle m’a dit: "Quoi ? Ne sois pas fou. Ce n’est qu’un mensonge. Elle va bien. Elle se repose. Ne t’inquiète pas. On se parle après le match."
Je suis allé au match et ma dernière pensée avant de sortir pour aller jouer était pour elle. "MAMAN EST EN TRAIN DE REGARDER LA TÉLÉ". Tu dois gagner chaque ballon pour elle."
Je me rappelle avoir très bien joué. On a gardé le 0-0. J’avais trop hâte de l’appeler et de lui dire: "ON A RÉUSSI MAMAN".
Alors que je quittais le terrain, mon coach m’a pris par le bras et m’a emmené dans une pièce à côté du vestiaire, avec le psychologue de l’équipe. Je pensais qu’ils allaient me féliciter et me dire qu’il fallait que je reste humble et tout ça...
Quand la porte s’est ouverte, mon père et mon beau-frère m’attendaient.
"Qu’est ce qu’il se passe ?"
Ils m’ont dit que ma mère était décédée. Qu’elle était partie ce matin-là.
Tous l’ont su pendant toute la journée. Tous. Mon entraineur, ma famille…
ILS NE M'ONT RIEN DIT POUR QUE JE PUISSE RÉALISER MON RÊVE.
Ils ont pensé que c’est ce qu’elle aurait voulu et ils m’ont laissé jouer.
J’ai pleuré de douleur. J’ai pleuré comme jamais auparavant.
Je ne me suis jamais senti aussi seul de toute ma vie. »
📰 The Players Tribunes
WOW. À LIRE ABSOLUMENT... 👇😳
WILLIAN PACHO 🇪🇨SE CONFIE SUR SON ENFANCE, ET LA VIE DIFFICILE QU'IL MENAIT AUX CÔTÉS DE SA MAMAN, SEULE POUR ÉLEVER SES ENFANTS :
« Mon papa, il est parti quand je suis né. (...)
Les matins, ma maman gérait un stand de nourriture dans le collège de ma sœur. Elle faisait des empanadas et des plats comme ça.
Les nuits, elle gagnait encore un peu plus d’argent en nettoyant les vêtements de quelques voisins. A cette époque-là, il n’y avait pas de machine à laver. ON LAVAIT TOUT À LA MAIN.
Et ensuite, il y avait les cochons... 🐖
On vivait au pied de la colline, derrière la rivière, et nous avions une petite ferme dans le jardin. Un genre de ferme improvisée...
Quand les temps étaient durs, on avait des poules maigres. Quand les choses allaient mieux, c’était des cochons.
Et qu’est ce qu’il y avait à manger pour les porcs ? Les restes. Les déchets. Un travail sale.
Et devine qui devait nourrir les cochons ?
“Willian! Maintenannnnnnnnnnnnnnnnnnnt!!!!”
J’allais taper aux portes de tous les voisins et ils sortaient avec leurs fonds de marmite et leurs poubelles. 🗑️
J’avais du riz jusqu’au coude en cherchant les os. Mon Dieu que ça sentait mauvais. Surtout l’été...
Au fur et à mesure que je grandissais, ça devenait difficile, parce que J'ENTENDAIS LES AUTRES ENFANTS SE MOQUER DE MOI. Les adultes pouvaient même être pires.
Après avoir nettoyé la porcherie, on sentait parfois mauvais. JE LE RESSENTAIS DANS LE REGARD DE CERTAINS. Ça te marque. »
📰 The Players Tribune
N’empêche ça fait un petit truc quand on pense à ce que BeIN a représenté comme petite révolution à ses débuts pour son offre XXL (L1, LDC, Liga, Serie A, Bundes, NBA, Wimbledon etc), son casting mais aussi le tarif qui cassait tout à 11€
La fin d’une époque
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.