Misogyny and womanizers have always been a norm in the West since antiquity, you find many examples of both from Greek accounts all the way to the XIXth century. This is like saying killing because of insults is "black coded" while it was always the European norm until yesterday
Alas!
Mine heart doth bleed for thee, who hath unbarred the door of love, @francesca_clips!
Within that portal gleamed the hope of babe we two might beget.
Yet lo, thy silence reigns, leaving only thy name, Francesca, piercing my soul with fate’s most cruel decree.
Listen to the haunting silence of an ecosystem gradually dying out over half a century.
This acoustic profile captures the progressive erasure of birdsong, serving as a stark and alarming warning of catastrophic biodiversity loss. Listen closely to realize exactly what we have lost.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
If I ever become Greece’s PM, I’ll rank buildings aesthetically, evacuate monstrosities, and order the air force to bombard them with extreme prejudice.
People who live in them will be temporarily relocated to nearby structures that will be more aesthetically pleasing.
I’d like to do that instantly but from a realistic standpoint, its implementation will have to last a bit longer.
I’m putting a plan together for some time now. When its details are ready, I’m happy to share it. It will be a contribution to the country and a win-win thing. Nobody likes this but they just tolerate it.
Yep.
Key to my development was going toward apartment life at 18-19. It was a somewhat financially reckless decision, given that my parents had a great home for me, but I felt ready to go on my own.
These days, apartments can be financially crushing. So I'm not saying you should necessarily do it, but do pursue your independence early and face the music of life in whatever ways you can.
You have less time than you think. Burn the candle of life with a welder's blowtorch.
I want there to be opposition to Trump. I want his nonsense to be defeated. But I think this episode proves that you guys are complete pussies, act at the whim of puritanical women, and offer no real resistance at all.
@ChadChampclips@CChadChampion@RichardBSpencer@exALEXANDRIA Jokes aside, without Mark the whole ship sinks.
Respect is due to the creator, otherwise the place many of us are wanting in the future will not be come to be and we'll be stuck in the realm of fantasy.
MeToo is a movement that allows the most basic bitches on the planet feel like they’re challenging the powerful. It is the equivalent of demanding ethics in video-game journalism.
Rod Dreher tells Ross Douthat he’s worried that a “Weimar America” scenario could ultimately push more young men toward far-right figures like Nick Fuentes.