Vous allez devoir valider votre âge pour aller voir une recette de cuisine. Roblox va être interdits au moins de 15 ans. Enfin, selon la loi votée hier.
@Sonic_urticant@pimarty86@ebothorel Sur la forme, je trouve dérangeant de dire « tout ceux là sont autorisés donc autorisons aussi celui là ». Pourquoi ne pas axer le débat sur « ok on interdit celui donc tout ceux là vont devoir être passer à la même moulinette » ?
85K abonnés, des tweets à plus de centaines de milliers de like, un boulot sur les fakes depuis plus de 10 ans et seulement 20 personnes pour soutenir le projet ?
Créer du contenu pour internet et en vivre, c'est presque mission impossible.
Comment l’isolation a (trop) simplifié la thermique du bâtiment ?
J'ai lu énormément de choses plus ou moins vraies sur l'isolation thermique ces dernières semaines et j'ai voulu faire une petite mise au point historique.
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« On le traitait de sale arabe » : le corps sans vie de Joris Laurencin, 21 ans, a été découvert ce 13 juillet près de son domicile à Châtonnay. Il s’est suicidé après avoir subi des insultes racistes pendant de longs mois
@FahdouMarconi
Vous voyez je n'ai aucun problème avec le fait de siffler un concert d'une personne qui, par bêtise ou avec conviction, soutien ces criminels.
Car la colonisation en est un.
Et ceux qui cherchent à voiler sa critique derrière de belles intentions ont du sang sur les mains.
Pour tous ceux qui ont loué une clim chez Climloc, tenez-vous bien : ils ont rédigé leurs CGU avec le cul à tel point que vous pouvez tranquillement utiliser la clim pendant 3 jours, vous rétracter dans les 14 jours, et la startup sera obligée de vous rembourser intégralement (l’arroseur arrosé, haha).
Pourquoi ? Parce qu’ils ont oublié de mettre une petite case à cocher sur leur site
Ils ont avoué en 4K être à l’origine de la pénurie de climatiseurs
(Ils ont supprimé cette vidéo de tous les réseaux sociaux quand la polémique a commencé à gonfler, mais ils ont oublié de la retirer de leur Facebook)
La dinguerie
À Vieux-Boucau, Jumbo est toujours enfermé et exhibé par le cirque Muller-Zavatta, installé illégalement.
Leur « piscine » ? Une benne si étroite qu’il peut à peine bouger. N’achetez pas de billet. Nous ne l’abandonnerons pas.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
Il ne reste que des roches et des cailloux : près de la frontière franco-suisse, la rivière Doubs a disparu, manifestation la plus saisissante de la sécheresse qui touche actuellement le département du même nom, placé en "alerte renforcée".
Reportage ➡️ https://t.co/R5IC0ifTXm
Il manque seulement 84.000 signatures sur la pétition contre la loi de présomption de légitime défense chez les forces de l’ordre pour qu’un nouveau débat ai lieu à l'Assemblée Nationale.
C’est la dernière ligne droite : https://t.co/6NzBrMIjh5
🔴 La stratégie de Marine Le Pen expliquée
La candidate du RN sait pertinemment que la Cour de cassation ne lui donnera pas raison.
(Elle espère tirer profit de la jurisprudence Fillon - disproportion et défaut de motivation de la peine -, mais les conditions sont très différentes : sa peine a été aménagée ab initio, les faits sont d’une autre gravité et d’une autre durée, et son passé judiciaire existant.)
Introduire un pourvoi lui permet toutefois :
1️⃣ De persister dans son récit victimaire. « Je n’ai rien fait. Enfin, j’ai fait, mais ce n’est pas exactement une infraction. » C’est son droit.
2️⃣ De se protéger, un temps, de l’image du bracelet électronique, dont elle mesure l’effet délétère.
Tout se jouera à la décision de la Cour de cassation, vraisemblablement en janvier.
Deux scénarios :
1️⃣ Si la Cour casse l’arrêt, celui-ci est annulé, et c’est le jugement de première instance qui reprend son empire, avec son exécution provisoire. La cassation qu’elle réclame la rendrait inéligible pour l’élection. CSC.
2️⃣ Si la Cour rejette le pourvoi, l’arrêt d’appel devient définitif : elle reste éligible, mais devra se présenter devant le JAP pour poser son bracelet à la mi-février. Ce qu’elle fera, sous les clairons et les hourras, comme Nicolas Sarkozy. Comme un prophète.
Ses députés saisiront alors l’Assemblée sur le fondement de l’article 26, alinéa 3, de la Constitution : « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. »
Il n’y a aucun précédent semblable. On pourrait dire que l’inviolabilité protège le mandat contre des poursuites en cours, pas contre une condamnation définitive. Mais le texte, l’alinéa 3, lui, ne distingue pas. Avis bienvenu des constitutionnalistes.
La manœuvre est purement narrative. C’est là tout son intérêt.
Car elle placera la classe politique devant ce sophisme : « soit vous suspendez mon bracelet, soit vous privez un tiers des Français de leur vote. Et vous êtes contre moi. Comme le système. Comme les juges rouges. »
Vote perdu, elle est martyre.
Vote gagné, elle est intouchable.
Victimisation et brutalisme constitutionnel.
Vous l’aurez lu ici.