@Amadouab95@khadiim5 Tu confonds tout, la justice on sen mêle pas!! Juste recevoir ceux ki se sont battus pr kil devienne president!! Ce serait pas un délit!!
@Amadouab95@khadiim5 Il est le résident et il avait affirmé kil serait au dessus de la mêlée n’est ce pas? Et tu le vois faire des communiqués politiques recevoir au palais des députés, des membres de la coalition diomaye!! Ou est la logique?
Je comprends cette lecture institutionnelle, mais je pense qu’une partie de nos élites confond le rôle théorique du FMI et de la Banque mondiale avec leurs effets réels dans les pays africains. Oui, le Sénégal est membre du FMI. Oui, le FMI peut fournir une assistance financière, technique et statistique. Mais être membre ne signifie pas renoncer à sa souveraineté. Le FMI n’est pas un Parlement mondial, ni une autorité morale chargée de dire aux peuples comment organiser leur société civile, leur budget social ou leurs priorités nationales.
Le FMI raisonneen termes de stabilité macroéconomique : dette, déficit, balance des paiements, réserves, inflation. La Banque mondiale, elle, intervient davantage sur les réformes sectorielles, les projets, les politiques publiques et le développement. Mais dans les deux cas, leurs interventions sont rarement neutres. Elles sont portées par une certaine vision économique : discipline budgétaire, ouverture des marchés aux puissances étrangères et aux multinationales étrangères, réformes structurelles, réduction du rôle de l’État sur nos bijoux nationaux, attractivité pour les capitaux étrangers.
L’histoire africaine nous impose donc la prudence. Les programmes d’ajustement structurel ont souvent réduit les dépenses sociales, affaibli les services publics, comprimé les salaires, fragilisé l’éducation et la santé, au nom de l’équilibre macroéconomique. On a stabilisé des chiffres, parfois au prix de la déstabilisation des sociétés. C’est là la limite fondamentale : une institution financière peut alerter, auditer, prêter, conseiller. Mais elle ne doit jamais gouverner à la place des citoyens. Elle ne doit pas devenir l’arbitre de nos choix politiques internes. Sinon, la dette devient un instrument de tutelle.
Le vrai enjeu n’est donc pas de refuser tout dialogue avec le FMI ou la Banque mondiale. Le vrai enjeu est de savoir qui fixe l’agenda. Si nos États arrivent faibles, divisés, mal préparés et dépendants, ces institutions imposent leur cadre. Si nous arrivons avec une vision souveraine, des données solides, une stratégie nationale claire et un consensus politique interne, elles deviennent de simples partenaires techniques.
La stabilité économique est nécessaire. Mais elle ne peut pas remplacer la souveraineté démocratique. Un pays peut négocier avec le FMI ; il ne doit jamais se laisser gouverner par lui.
📌Ousmane Sow a totalement éteint les agitations de TAS en rappelant une vérité crue son statut d'employé de Seydou KANE. Fin du game, la supercherie est démasquée. Quand l'intérêt personnel dicte les postures politiques, ça donne ça.
@cheikhoudi77331@UusmanYoum Gni kay doxam sakh loy tontou bilahi.. eux ils peuvent faire ckils veulent mais Sonko mom non il na aucun droit dans ce pays et bizarrement molen gueuneu légitime
@Mr_Pas_Poli@manewaly86@yaxandiou Seulma seu xolbi moy bakh di guiss Sonko niit gni diko gueuneu beug t meunossi touss.. del saga rek ca ne servira à rien loudoul di doxan seu ndy rek chak fois nga guiss ay photom..🤣
@Mr_Pas_Poli@manewaly86@yaxandiou Saway diaroulsaga boy guen niounlay nok doumala saga parck ragal nga..sen bay Macky Sonko moko teubeul instant yoyo aniwone seu bay 🤣 fdp