@Sledgehamm63565@RTBFinfo Des vidéos montrent des violences policières. "Ce sont de fausses vidéos". Un fact checking minutieux permet de les authentifier. "Vous n'avez rien d'autre à faire?". Irrécupérable.
"Sale p*te", "t’es une chaise" et symbole associé à l’extrême droite : nous avons authentifié les vidéos de dérapages policiers https://t.co/KiGOGKiGwl
@jmgheraille Une seule classe de la 1e à la 6e primaire dans ma toute petite école de village quand j'étais enfant. Une seule instit' pendant 6 ans (et c'était ma maman)
Les études scientifiques sur ce que l'on appelle pudiquement les "camps de redressement" (ou boot camps à visée juvénile/correctionnelle) sont quasi unanimes, et c'est un constat qui devrait faire frémir n'importe quel décideur politique doté d'une conscience.
En sociologie de la déviance, en criminologie et en psychologie clinique, la conclusion est brutale : ces dispositifs sont non seulement inefficaces pour réduire la récidive, mais ils sont souvent des "écoles de la délinquance".
Voici ce que les recherches, notamment les méta-analyses sur les programmes de type Shock Incarceration (aux États-Unis principalement, où le modèle est le plus documenté), nous révèlent :
L'effet de boomerang
Les études démontrent fréquemment que les jeunes passés par ces camps ont des taux de récidive égaux, voire supérieurs, à ceux ayant suivi des mesures de probation classiques ou des travaux d'intérêt général. En voulant "casser" l'individu par la discipline, on brise son lien avec le monde social conventionnel, ce qui facilite son retour vers ses réseaux de pairs délinquants une fois la porte du camp franchie.
L'apprentissage par les pairs
En regroupant des individus "à problèmes" dans un espace clos et hautement coercitif, on crée un terreau fertile pour le renforcement des identités déviantes. Loin de s'aligner sur les normes de l'institution, les individus s'organisent souvent entre eux pour résister à l'autorité. Ils y apprennent de nouvelles techniques, partagent des parcours et renforcent une sous-culture contre-institutionnelle.
Le paradoxe de la peur
La rhétorique politique mise beaucoup sur l'idée de "faire peur" pour dissuader (la théorie de la dissuasion). Pourtant, la recherche en psychologie cognitive montre que pour les populations marginalisées ou en situation de rupture, la peur de la sanction est un moteur extrêmement médiocre. Le sentiment d'injustice, lui, est un moteur beaucoup plus puissant de comportement futur. Ces camps alimentent le ressentiment, et donc le passage à l'acte.
L'absence de transfert de compétences
Le problème majeur souligné par les chercheurs est le manque de "transférabilité". Les comportements appris dans le camp (marcher au pas, se taire, obéir sans discuter) ne sont d'aucune utilité dans la réalité complexe du marché du travail ou de la vie citoyenne. Une fois l'encadrement militaire supprimé, l'individu se retrouve démuni, incapable de gérer les frustrations de la vie réelle.
Les traumatismes invisibles
Les rapports cliniques pointent les effets à long terme : troubles de stress post-traumatique (TSPT), anxiété généralisée et méfiance viscérale envers toute forme d'autorité publique. Plutôt que de former des citoyens, ces camps forment des individus "mutilés" dans leur capacité à s'insérer durablement dans le corps social.
En somme, quand @FranckenTheo vend ce dispositif, il ne vend pas une solution, il vend une illusion de résolution. C'est une stratégie qui ignore sciemment le consensus scientifique pour flatter un besoin de "rigueur" sécuritaire, au prix de la santé mentale et de l'avenir de ceux qu'il prétend pourtant "rebooter".
C'est là que l'analyse bourdieusienne est implacable : ces camps ne visent pas l'insertion, ils visent la gestion des populations encombrantes pour maintenir l'ordre symbolique, quitte à sacrifier l'individu sur l'autel de la tranquillité publique.
@LilyCroftVT J'étais au centre de l'action vu que je travaille là et Bruxelles ne cramait pas 😉Il y a des casseurs à toutes les manifs. Mais j'ai vu des barrages comme jamais , des gamines pleurer dans le métro après s'être faites courser par la police et avoir reçu du gaz lacrymo.
Franchement c’est fort.
Arriver à faire rire une salle aux éclats dans une langue que tu ne maîtrisais pas quelques années auparavant, et avec une telle fluidité, ça représente un travail monstrueux.
Bravo @kevadamsss 👏
Bravo à Robin de @BFMTV qui a retrouvé Mireille (ça c’est du journalisme…). Et écoutez la parler, vous les tristes sires qui ne voient jamais la poésie du monde tant la peur vous aveugle
@EvieEvil__ c'est le cordon sanitaire médiatique, qui ne s'applique que dans la partie francophone du pays depuis les années 90. En gros, les médias ne donnent pas la parole en direct aux représentants de l'extrême droite.
This is a hard article to read, but I hope you'll do so. I've spent some time reporting on widespread rape and other sexual violence of Palestinian male and female prisoners by Israeli authorities, and the article is now published. The assault victims were warned not to give speak of what they endured -- they were sometimes told they would be killed or raped if they gave interviews -- but they found the courage to do so. One man described being raped three times in a single day in Israeli prison, the third time after he tried to protest. A young woman said the guards would come in at the beginning of each shift and strip her naked and abuse her. Another reported that she was shown photos of herself being raped and warned they would be released unless she cooperated with Israeli intelligence. Even three children who had been detained told me they had been sexually abused. Look, whatever our position on the Middle East, we should be able to agree on being anti-rape. Sexual assaults were horrific when Israeli women were targeted on Oct. 7, and they're equally horrific when Israeli authorities use them against Palestinians day after day after day. We should be able to find common ground in opposing rape. Here's a gift link to the article: https://t.co/aMMHId49OO
@Ismailovitch888 quand mes enfants étaient jeunes, je bossais souvent le week-end et j'étais bien contente d'avoir mes jours de récup en semaine, surtout le mercredi. Meilleure organisation possible dans mon cas (pas une généralité mais ces situations-là existent aussi)