La lutte contre la crise climatique, la disparition des espèces et la montée du fachisme dans le monde doit devenir priorité absolue.
Vive la Palestine libre !
- "On a déjà connu des périodes de fortes chaleurs dans le passé"
- "Le dérèglement climatique n'est pas lié à l'Homme"
... et autres fausses idées très répandues:
https://t.co/C7JYqerqQZ
🚨 SCANDALE D'ÉTAT
Le gouvernement a affirmé un prétendu rôle d'une prétendue « ultragauche » et de LFI dans les dégradations du 17 octobre...
... mais les renseignements disaient LE CONTRAIRE.
Même les policiers sont choqués !
Extraits d'un article de Médiapart...
🇫🇷 🏛️ URGENT - Un commissaire du RENSEIGNEMENT affirme avoir reçu la CONSIGNE d’accuser LFI d’être derrière le mouvement du 17 OCTOBRE. Plusieurs policiers contestent les accusations du GOUVERNEMENT contre le parti de Jean-Luc Mélenchon. (Mediapart)
Sébastien Lecornu annonce qu'un mouvement de l'ultragauche veut mettre en cause l'élection présidentielle. En tant que candidat, j'exprime mon étonnement, car je n'ai pas entendu qui que ce soit parler de cela, ni en privé ni en public, ni dans aucun mot d'ordre de manifestation où que ce soit.
Si le Premier ministre n'est pas un menteur ni une personne qui veut organiser le désordre, il doit nommer et prouver son accusation. Sinon, qu'il s'excuse, se taise et cesse d'attiser le désordre comme il le fait, lui, le préfet de police de Paris et le ministre de l'Intérieur, qui a eu au moins la classe de proposer sa démission.
@LucAuffret Ce sont ces mêmes touristes qui vont aussi s'extasier devant La Liberté guidant le peuple et la riche histoire de France mais qui veulent pas voir le peuple défendre ses droits ?
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
Ustedes cuando queman una iglesia de las miles en Europa: 😡😡😡😭😭😭🤬🤬🤬🤬☝️☝️☝️☝️😠😠😠😡😡😡😣😣😣😣
Ustedes cuando isarel camufla bombas como juguetes para seguir matando niños inocentes: 🤐
🚨 ALERTE GÉNÉRALE !
Les appels à de nouvelles manifestations partout en France le 24 octobre se multiplient sur les réseaux sociaux, alors qu’Emmanuel Macron n’a annoncé aucune nouvelle mesure lors de son allocution ❌
ACTE 2, SAMEDI.
Y’a des gens ils ont jamais mis de story engagées de leur vie ( essence à 2.90, racisme institutionnel, précarité étudiante, climat en déclin)
Mais ils ont mis une story contre les casseurs
Mdr vous on sait très bien
Destruyeron Mcdonals, Apple y Louis Vuitton.
Grandes compañías millonarias.
Pero dejaron intacta el restaurante de sopa de Pollo.
Un negocio familiar.
La guerra es contra millonarios, fin.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVÉ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHÉ PAR DES POLICIERS À PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation en France et jusqu’à l’étranger.
IMPACT A RETROUVÉ LA VICTIME. IL S’APPELLE RAFAEL, IL N’A QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTÉS AUDITIVES.
Nous avons longuement échangé avec lui. Il a accepté de nous raconter ce qu’il a vécu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents médicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte s’être retrouvé séparé de ses amis avant de rejoindre la place de la République.
Vers 17 heures, alors qu’il se trouve à l’avant du cortège avec un drapeau, les forces de l’ordre chargent, selon son récit, sans sommation.
Rafael déclare ne pas avoir entendu les policiers l’appeler avant de se retrouver au cœur d’une intervention d’une extrême violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de désencerclement sur le corps, avant d’être frappé à plusieurs reprises, notamment à la tête.
Au milieu de cette scène, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"C’est une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
C’est ainsi que l’adolescent décrit ce qu’il a vécu.
👉 Alors qu’il est blessé, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son récit, une secouriste le protège même avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigènes sont lancés à proximité.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite évacué sur une civière et conduit à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MÉDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les médecins ont constaté un traumatisme crânien, deux hématomes de 3 cm à l’arrière du crâne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique également avoir temporairement perdu l’usage de son bras gauche.
Au-delà des blessures physiques, l’adolescent reste profondément marqué par cette intervention.
"Si une émotion ressort, c’est bien la colère."
À seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crânien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son témoignage soulève de graves questions sur les circonstances de cette intervention et l’usage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)