@RichardKapend02@theMwami Comme promis, voici la UNDP-DRC Policy brief qui en parle : "Géographie de la pauvreté en RDC : Une piste pour une meilleure politique publique" https://t.co/roqvNkYKXv
On arrête, on torture, on assassine des gens dans leur pays pour leurs opinions, on ne les entend jamais. Là soudainement un Congolais se fait arrêter au Burundi et c'est l'indignation nationale.
Occupez-vous de votre Rwanda et arrêtez votre hypocrisie! Merci.
P.S. Libérez Babunga, tout le monde a le droit de s'exprimer, même si c'est pour raconter des choses hautement questionables.
2016-2018: CLC, mené par l’Église catholique et l’opposition politique (dont UDPS de Félix Tshisekedi) organise des manifestations contre un 3e mandat de J. Kabila
2026: Église de Réveil du Congo marche pour changer la Constitution, ainsi un 3e mandat pour Félix Tshisekedi
#ENB
Arrêter Benjamin pour quelque raison que ce soit et le livrer à ce régime de Tshisekedi, c’est l’exposer au danger. De toute évidence, la nouvelle a fait naître une joie malsaine dans les entrailles de plusieurs personnes ici.
La petitesse
Plusieurs personnes (y compris ma modeste personne avec une haine neutre) ne sont pas toujours d’accord avec les analyses de @benbabunga, tout comme avec celles des hauts responsables de l’USN, experts en fausses informations, voire en tribalisme à peine voilé.
C’est normal de ne pas être d’accord avec une opinion, mais est-ce vraiment un crime de déployer des moyens financiers colossaux pour extrader ce monsieur du Burundi vers Kinshasa comme s’il y avait un mandat d’arrêt international à son encontre ?
Que cherche à prouver le régime de Kinshasa avec cette démarche ? Ou s’agit-il simplement d’un groupe d’excités qui pensent pouvoir prouver au monde qu’ils sont puissants parce qu’ils sont au pouvoir ?
Il y a plus à perdre qu’à gagner en cherchant à nuire à @benbabunga
Qui sera la prochaine cible ????
Arrêtez de vous prendre la tête, il y a plus important actuellement, comme Ebola et la ruée folle pour changer la Constitution afin de rester éternellement au pouvoir… Concentrez-vous !
#RDC🇨🇩 : Violences, intimidations, perception illégale des taxes… À Kinshasa comme dans d’autres grandes villes du pays, les jeunes de la Force du progrès imposent leur loi. @jeune_afrique est allé à la rencontre de "ceux que beaucoup décrivent comme des miliciens au service de Félix Tshisekedi."
https://t.co/p7niiUkCCD
D'un côté nous avons des ngunza, des charlatans, des voleurs, des cancres en costume cravate qui nous font tourner en bourrique depuis +60 ans !
De l'autre côté, nous Congolais excellons dans la lâcheté en soutenant ces clowns !
Ce pays, #RDC 🇨🇩, nous mérite-t-il ?!
#GivingUp
Quelle valeur ont les diplômes obtenus au mérite, sans corruption, dans un pays où certains hauts dirigeants sont des décrocheurs , des faussaires, voire des analphabètes sans scrupules ?
Po nivo ya Buzoba pour justifier changement ya constitution ekomi ya Koloka!
Le bidon. Le bassin bleu, mais pas que…
Juillet 2019. Je suis à Beni pour couvrir la riposte Ebola. Ce geste, se laver les mains, est devenu un réflexe. Un passage obligé avant d’entrer, en sortant, à chaque étape.
À l’époque, les équipes se battaient contre quelque chose d’aussi puissant que le virus lui-même : la méfiance.
Nene était commerçante. Elle achetait ses marchandises à Kasindi, à la frontière ougandaise, et les revendait à Beni. Elle ne comprenait pas pourquoi tout le monde parlait d’Ebola et personne des tueries. « Si seulement vous suiviez les attaques des ADF à la loupe, comme vous le faites pour Ebola, nous serions déjà sécurisés depuis longtemps. »
À côté d’elle, Jeannette vendait des chaussures. « Pourquoi vous ne vous préoccupez que d’Ebola ? On nous tue avec les balles et vous également, vous nous tuez avec cette maladie. »
Sept ans ont passé. Cette fois à Mongwalu, en Ituri, des jeunes posent les mêmes questions.
Tedros Adhanom Ghebreyesus leur répond dans une lettre ouverte publiée aujourd’hui, adressée au peuple de l’Ituri. Il écrit en swahili, en lingala, et en français. “Jambo kwenu wakahaji wa Ituri. Mbote na bino, bato ya Ituri.” Il commence par là. Pas par les chiffres. Pas par les protocoles.
Il dit qu’il connaît cette région. Qu’entre 2018 et 2020, il s’est rendu quatorze fois au Nord-Kivu. Qu’il a été aux côtés des familles qui avaient perdu leurs proches. Qu’il a rencontré des soignants qui risquaient leur vie chaque jour. Et qu’à Beni, des gens lui ont donné un nom. Paluku. « Je porte ce nom avec fierté. »
Au sujet de la méfiance. « La confiance doit se gagner, elle ne peut pas être supposée. Nous n’avons pas toujours fait les choses correctement. Mais je vous promets que nous sommes ici pour apprendre autant que pour aider. »
Sur Ebola Bundibugyo… « La plupart des épidémies d’Ebola précédentes en RDC étaient causées par le virus Ebola Zaïre, pour lequel nous disposons de vaccins et de traitements. Cette épidémie est causée par un virus différent. Il n’existe actuellement aucun vaccin ni traitement approuvé contre ce virus. »
Puis il dit quelque chose que peu de responsables institutionnels disent. « Des gens meurent d’Ebola alors qu’ils n’ont pas à mourir. Aucune cause, aucun conflit ne vaut la peine de condamner des innocents à mourir d’une maladie évitable. »
C’est pourquoi il appelle à un cessez-le-feu. « Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. »
Et il annonce qu’il vient à Bunia. « Je ne gérerai pas cela depuis un bureau confortable loin de vous. »
À Beni en 2019, Natacha disait : « Nous en avons vraiment assez. » À Mongwalu en 2026, les mêmes mots circulent.
Le bidon. Le bassin bleu, mais pas que..
PL