Ça ne dérange personne, mais où est l’équité sportive ? Dans quel pays parmi les cinq grands championnats peut-on voir une finale de supercoupe se disputer à domicile, avec une équipe adverse qui n’a droit qu’à un parcage, soit 5 % de la capacité du stade ? La question est : qu’auraient dit les anti-PSG si ça avait été l’inverse ? Lens, qui se considère comme le club du peuple, a bien évidemment mangé sur la recette de ce match. Heureusement que le ridicule ne tue pas. 🤡
"du à Pablo Longoria" (à ramener le déficit de -100 à -10, puis Benatia à réussi l'exploit de repasser à -150 en deux ans, même JHE n'a pas réussi cet exploit.
Mais continuez cette campagne ridicule de dénigrement envers Pablo pour ne pas toucher à l'autre zguegue #TeamOM
Jordan Veretout :
"L'OM ? J'aurais aimé y rester. C'est un club qui restera gravé dans mon cœur !
Je leur souhaite le meilleur pour cette saison, ils méritent mieux nos supporters."
[@charliiparlonssport / @youtube]
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
Et ça, c'est un mensonge/montage aussi ?
(Photo prise il y a quelques mois sachant que Mendes a préféré envoyer Garnacho à Aston Villa plutôt que Mbaye au final...)