🔴 "[Pour] ce qu'on appelle l'ultragauche aujourd'hui, (...) LFI qui est un parti républicain, c'est un parti de bourgeois, et à aucun moment ces gens n'iront prendre leurs instructions auprès de LFI", estime @StephaneVernay, journaliste à Ouest-France.
#LeScanInfo#canal16
🚨 Malgré le saccage de sa boutique, Pierre, le gérant du Micromania, assure qu’il continuera à soutenir les étudiants et rappelle que les casseurs ne doivent pas faire oublier le message porté par la jeunesse…
« J’ai passé 6 à 7 heures à défendre mon magasin. À aucun moment, je n’ai entendu de revendications politiques. Il y a eu beaucoup d’insultes, des rires… Là, on était dans le pur plaisir. Ce n’étaient pas des manifestants venus défendre une cause. » 👏🏼
🎥 @m6info
Interdire un parti politique, couper les réseaux sociaux, instaurer un couvre-feu, interdire des manifs, décréter l'état d'urgence. J'ai assez vécu dans des pays autoritaires pour savoir que ces mesures ne sont jamais bonnes. Nous ne sommes pas en guerre. Redescendez un peu.
🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
🚨🟡 VOUS NE VOUS RENDEZ PAS COMPTE DE LA GRAVITÉ ! 👇👇👇👇
On en est au point où la DGSI, nos propres services de renseignement, doit démentir les informations diffusées par CNEWS ! 😨
En pleine crise nationale, Lara Tchekov, journaliste du JDD, a affirmé en direct sur CNEWS que la DGSI avait révélé à son journal que des émeutiers proches de la mouvance islamiste circuleraient avec des armes de guerre dans plusieurs villes de France.
Sauf que la DGSI dément catégoriquement ! Contactée par Libération, elle affirme : "C’EST COMPLÈTEMENT FAUX. Le fond est faux et la source, la DGSI, ne s’est pas du tout prononcée sur le sujet."
PLUS INCROYABLE ENCORE : malgré ce démenti formel, Lara Tchekov maintient ses informations et affirme détenir des photos ! 😭
🔴 On a franchi un cap extrêmement inquiétant dans la désinformation !
@Arcom_fr, VOUS AVEZ UNE RESPONSABILITÉ IMMENSE ! Combien de temps allez-vous encore laisser des informations aussi graves être diffusées à des millions de Français sans réagir ?
Bonsoir @NunezLaurent,
Pourquoi est-ce que des fascistes scandant des slogans racistes ont-il le droit de briser le couvre-feu ?
S’agit-il de vos consignes ?
De celles du préfet du Rhône ?
Ou bien vous ne contrôlez plus rien ?
🚨 ALERTE - Mediapart révèle que le gouvernement a ORDONNÉ aux services de renseignement de MENTIR afin d'accuser La France insoumise d'être responsables des violences du 17 octobre.
Un commissaire des services de renseignement confirme :
“On nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des renseignements territoriaux.”
🇫🇷 👮♀️ LUNAIRE ! Pendant qu’un magasin se fait PILLER, des policiers sont filmés juste EN FACE, en train de DISCUTER !
👉 Une scène qui interroge sur leur absence d’intervention.
@jerome_dede@FrenchMyridian@Michel_Goya Oui je suis d'accord avec toi que c'est tout bonnement inadmissible ça
mais ça ne change pas le fait qu'ils ont gazé des gens qui ne commaittaient strictement aucune violence