Karim Khan, procureur de la CPI qui avait demandé des mandats d’arrêt contre Netanyahu et Gallant, le reconnaît lui-même : les éléments recueillis n’ont pas permis de retenir l’accusation de génocide à Gaza.
Le génocide exige la preuve d’une intention spécifique de détruire un peuple, en tout ou partie.
Alors une question : combien de responsables politiques, militants et médias continueront à présenter comme un fait juridiquement établi ce qui ne l’est pas ?
Les mots ont un sens. « Génocide » n’est pas un slogan.
Chaque délire totalitaire de Mélenchon le disqualifie. Or, un nombre fascinant d’universitaires, d’enseignants, de journalistes et d’artistes le soutiennent. Ces «Robespierre en pantoufles» actent l’effondrement moral & politique de professions qui devraient incarner l’humanisme.
🔴🔴👠 Alors que la controverse Natalie Harp continue de prendre de l'ampleur, et que Melania vient de réapparaître en public à deux reprises en moins d'une semaine après plus d'un mois d'absence, des questions ressurgissent sur l'implication de la first lady, très absente de Washington et qui a eu l'habitude de faire payer ses apparitions publiques.
🗃️ Les faits
Dans une interview accordée dimanche au podcast de Jack Cocchiarella (@JDCocchiarella), Sarah Matthews(@SarahAMatthews1), ancienne porte-parole adjointe de Trump pendant la campagne et les sept premiers mois du premier mandat, a déclaré : "J'ai rencontré le vice-président, presque tous les membres du cabinet, tous les membres de la famille Trump à un moment ou un autre. La seule personne que je n'ai jamais rencontrée, c'est Melania Trump."
Et d'ajouter : "On sait aussi, et ça a été rapporté, que Melania s'est faite payer pour apparaître à des événements pendant la campagne, ce qui est fou quand on y pense : payer sa propre femme pour qu'elle se montre quelque part."
Cette affirmation est confirmée par les propres déclarations financières fédérales de Trump : 237 500 dollars pour un événement des Republicans en avril 2024, 250 000 dollars du même groupe en décembre 2022, complétés par 250 000 dollars supplémentaires d'une autre organisation le même mois et 155 000 dollars versés en 2021 par un super PAC pro-Trump, initialement dissimulés dans les déclarations sous le nom d'une agence de mannequinat.
Cette interview intervient alors que la controverse autour de Natalie Harp, l'assistante exécutive de Trump que j'ai déjà évoquée à plusieurs reprises, continue de s'amplifier dans les médias américains.
Melania Trump vient justement de réapparaître publiquement cette semaine, après plus d'un mois d'absence, pour un événement sur le placement familial, un timing que Matthews elle-même a jugé "un peu suspect" au vu de l'actualité Harp, tout en précisant qu'il ne s'agissait que d'une hypothèse personnelle de sa part.
Selon un audit du @thedailybeast, Melania Trump n'a fait que 38 apparitions publiques depuis le début du second mandat de son mari, contre 130 discours publics pour Michelle Obama sur une période équivalente de mandat.
➡️ La question d'une First Lady rémunérée pour apparaître aux côtés de son propre mari refait surface au moment précis où l'assistante du président fait l'objet d'une attention médiatique inhabituelle. Que le lien entre les deux affaires soit fondé ou non, leur simultanéité alimente à elle seule une attention nouvelle sur la vie privée de la Maison Blanche.
Même la présence physique d'un proche du président peut devenir, dans cette administration, une transaction financière plutôt qu'un engagement institutionnel, et chaque nouvelle révélation semble désormais s'ajouter à un climat déjà saturé de questions sur son entourage le plus intime.
Vous êtes président de la commission des finances et vous arrivez à avoir une compréhension des finances publiques plus faible qu’un enfant de 12 ans @ericcoquerel
Vous dormez pendant les sessions que vous êtes censés présider ?
Pour rappel (et n’hésitez pas à ouvrir un livre d’éco niveau collège) : Vous voulez une « dette pour investir ». Très bien. Sauf que vous ne touchez à aucune dépense. 1 714 milliards de dépenses publiques. 57 % du PIB. Jamais redescendues depuis le covid. Les intérêts : 66 milliards cette année, 77 l’année prochaine. La moitié du déficit part déjà là-dedans. Le problème il est là.
« Creuser le déficit à cause des cadeaux fiscaux aux plus riches. » L’ISF rapportait 5 milliards. L’IFI, 2,2. Trois milliards d’écart par an. Le déficit, lui, c’est 152. En 2018, juste après la réforme, on était encore à 2,3 % de déficit. Pareil en 2019. Ça explose avec le covid. Et après, les dépenses ne redescendent pas. Rien que les prestations : 771 milliards. 24 de plus en un an. Trois milliards d’IFI n’expliquent pas un trou de 152. Avez-vous vraiment besoin de moi pour le comprendre ?
« Mettre une partie de la dette hors des marchés comme la BCE pendant le covid. » La BCE a acheté en urgence sur le marché secondaire. Puis l’inflation est revenue. Puis les taux. 3,3 % en 2025. L’OAT 10 ans est autour de 4 % aujourd’hui. C’est pour ça que les intérêts explosent. Recommencer va tout simplement relancer la planche à billets.
Le jour où les marchés arrêtent de prêter les 300 milliards de l’année, votre « chantage à la dette » va juste se transformer en facture. Et on sait tous qui la paiera..
Il y a seize ans, j’ai pris une position claire en France : le port du voile intégral n’est pas prescrit par le Coran. Ce n’est en aucun cas une obligation religieuse. J’étais alors le seul imam en France à affirmer publiquement cette vérité et à m’opposer à cette pratique.
Cette prise de position a tout changé. J’ai reçu des menaces de mort à l’échelle internationale, mais aussi en France. Une partie de la communauté musulmane a considéré mon discours comme une attaque contre l’islam et le monde musulman. Ceux qui n’étaient pas directement concernés ont préféré détourner le regard, estimant que cela ne les regardait pas et n’aurait aucun impact sur leur vie. De mon côté, j’ai essuyé des fatwas et des menaces de la part des islamistes.
Aujourd’hui, je me réjouis que l’on commence enfin à ouvrir les yeux sur ce problème. Le Portugal vient de prendre la décision d’interdire le port du voile intégral. C’est exactement ce que j’expliquais et contre quoi j’alertais il y a plus de quinze ans.
Le voile intégral n’est pas seulement porté et promu par le salafisme. Il est également défendu et instrumentalisé par les Frères musulmans. Je l’ai constaté moi-même.
La France a été en avance sur ce sujet. Aujourd’hui, le Portugal la rejoint. Voilà ce que j’ai toujours défendu, et ce que je continue de défendre avec la même détermination : pour protéger la République, pour protéger les familles, pour protéger l’islam et les musulmans contre ceux qui veulent les enfermer dans le radicalisme.
Cette prise de position m’a coûté cher. Elle a aggravé les menaces qui pèsent sur moi. Mais je ne regrette rien.
Trump conteste déjà le résultat des élections de mi-mandat, fait la guerre aux médias, sabote les institutions. Mélenchon prépare la révolte s’il est éliminé en 2027, méprise les médias, salit la France. Au pouvoir ou au micro, le proto-fasciste s’adore et déteste la démocratie.
Une annonce hors normes.
Vous connaissez mon intérêt pour les mangas. Vous savez aussi ma détermination à attirer en France les investissements qui créent des emplois et rendent possibles les projets les plus ambitieux.
Avec l’Arabie saoudite, nous faisons une annonce sans précédent.
À Cergy-Pontoise, 3 parcs à thème vont voir le jour.
6 milliards d’euros d’investissements.
22 000 emplois créés.
Du jamais vu depuis Disneyland Paris.
Une nouvelle destination mondiale.
Ici, en France.
Merci à Qiddiya et à l’Arabie saoudite pour leur confiance en notre pays, en nos talents et en notre avenir.
C’est tout le sens de Choose France : aller chercher les projets les plus ambitieux et faire de la France le pays où ils deviennent réalité. Créer des emplois. Faire rayonner la France.
Nous n’avons pas fini de surprendre le monde.
Très fier de cette réussite.
J’observe une stratégie et j’en tire une inquiétude.
LFI et Jean-Luc Mélenchon ne préparent pas seulement une éventuelle conquête du pouvoir : ils préparent surtout les conditions politiques d’une contestation générale de celui qui l’exercera.
Et l’hypothèse la plus troublante est peut-être celle-ci, à savoir qu’une victoire du RN leur serve moins de défaite que de détonateur.
Contestation du scrutin, désobéissance érigée en vertu morale, mobilisation permanente de la rue, obstruction et verrouillage des institutions, puis VIᵉ République présentée comme l’issue nécessaire d’une crise que l’on aura soi-même contribué à rendre insoluble.
Préparer méthodiquement l’insoumission à l’autorité issue des urnes, c’est jouer avec la stabilité même du pays.
Je ne veux pas jouer les Cassandre ni prophétiser le pire ; je dis simplement qu’il serait imprudent de ne pas regarder les signaux qui, eux, sont déjà là.
Factuellement faux. Deux études globales menée par le @pewresearch montrent précisément le contraire.
1- L’enquête 2025, menée dans 24 pays, demandait aux personnes interrogées si elles avaient confiance en différents dirigeants pour « faire ce qui est juste concernant les affaires mondiales ». Emmanuel Macron est arrivé 1er, très largement devant Donald Trump, Xi Jinping et Vladimir Poutine.
2- L’enquête 2026 plus large encore, menée sur 42151 personnes dans 36 pays, donne le même résultat (elle incluait cette fois-ci Volodymyr Zelensky et Benjamin Netanyahou en plus des trois cités précédemment).
Liens :
Étude 1 : https://t.co/ss8FDiesNg
Étude 2 : https://t.co/RX7MllxkS8
Je vais juste parler de ce que je connais le mieux : l'Arctique.
Là-haut, ce que dit @JLMelenchon est faux.
Tout simplement.
La France est LE pays qui a permis d'éviter une guerre ouverte au Groenland.
Et de consolider un nouvel équilibre (précaire) des forces en Arctique. 🙏
C'est pour quand le SURSAUT RÉPUBLICAIN ?
Droite, gauche peu importe : RÉPUBLICAIN .
Écoutez @SophiaAram 🙂🙂🙂
« Ni RN Ni LFI » Le barrage républicain vaut contre les factieux de gauche et contre les fachos de droite.
Tous unis. 🇫🇷🇫🇷🇫🇷
♦️ Après 9 ans de voyage et 3 milliards de miles parcourus, la sonde New Horizons de la NASA nous a offert cette image saisissante.
🏔️ Les montagnes glacées de Pluton.
À plus de 5 milliards de kilomètres de la Terre, un monde lointain… et pourtant incroyablement spectaculaire. ❄️🪐
#Pluton #NASA #NewHorizons #Espace #Astronomie
Longtemps, la sottise de Louis Boyard a fait sourire. Désormais, sa violence fait peur. Persuadé que l’outrance lui donne de la prestance, il gesticule, vitupère, menace. Plus il délire, plus il s’aime, se croit brillant et se déchaîne. Parcours classique du bidochon au nazillon.
La #Nupes ? Vous vous souvenez ?
Les deputes #Lfi vivent un drame intime avec 7200 euros par mois !
"Filer de ́la thune à un insoumis c’est comme filer du sucre à un diabétique"
Merci @stephaneguillon pour cette saillie au moment ou Melenchon entre dans ses 76 ans #Amfis
Lettre à @BallyBagayoko
Ce que vous dites est faux. Les Français de souche existent et ont le droit d’exister !
L’Académie française définit « de souche » comme l’ancrage familial d’une personne dans un pays ou une région remontant à plusieurs générations. Vous pouvez ne pas aimer l’expression. Vous ne pouvez pas nier la réalité qu’elle désigne.
Dire que « la France est faite de migrations » ne démontre rien. Tous les peuples ont connu des migrations et des brassages. Cela n’efface ni leur existence ni leur continuité historique. La France avait déjà un peuple, une langue, une culture et une histoire bien avant les grandes vagues migratoires.
En 1921, les immigrés représentaient environ 4 % de la population française et étaient principalement Italiens, Espagnols, Polonais et Belges. En 1946, ils représentaient environ 5 %.
En 2025, la France compte près de 8 millions d’immigrés. Près de la moitié nés en Afrique, alors que les grandes immigrations du début du XXe siècle étaient principalement européennes, ces 11,6 % ne comprennent pas les enfants d’immigrés nés en France, puisque l’INSEE ne les comptabilise pas comme immigrés.
J’assume de parler de « Grand Remplacement » pour désigner cette transformation démographique et culturelle. On peut contester l’expression, mais on ne peut pas nier qu’une immigration importante sur plusieurs générations transforme un pays.
Vos mots sont graves et dangereux. Vous écrivez : « Les Français de souche, dont vous parlez, cela n’existe pas. » Puis vous concluez :
« Cap vers la Nouvelle France ! »
Vous niez d’abord l’existence des Français historiquement enracinés, puis vous célébrez une France qui serait « nouvelle ».
Nouvelle par rapport à quoi ? pourquoi parler de « Nouvelle France » ? si vous considérez qu’une « Nouvelle France » doit émerger, ne ridiculisez pas ceux qui constatent et craignent leur effacement et la transformation de leur pays.
Je suis née en France de parents originaires du Maghreb. Je suis française d’origine maghrébine, jamais je n’aurais l’arrogance d’expliquer à un Français dont la famille vit ici depuis dix, quinze ou vingt générations que son enracinement n’existe pas.
Pourquoi son histoire devrait-elle être niée pour que la mienne soit reconnue ? Elle ne m’enlève rien.
Je n’ai pas besoin que les Français de souche disparaissent des mots, des statistiques ou du récit national pour avoir toute ma place en France. Votre conception de la « Nouvelle France » est dangereuse.
L’intégration ne consiste pas à nier ceux qui étaient là avant nous mais à permettre à ceux qui viennent d’ailleurs, et à leurs enfants, de rejoindre une nation qui possède déjà une histoire et une culture.
Intégrer, c’est ajouter. Ce n’est pas effacer. Vous auriez pu défendre une France dans laquelle des Français de toutes origines construisent un avenir commun. Vous avez choisi de commencer par nier l’existence des Français de souche avant de célébrer une «Nouvelle France».
Je suis la preuve qu’on peut être française, issue de l’immigration et respecter l’enracinement historique de ceux dont les familles étaient ici bien avant la mienne.
Je n’ai besoin de remplacer personne pour appartenir à la France et je refuse cette idée que la diversité devrait se construire sur l’effacement de ceux qui nous ont précédés.
Votre «Nouvelle France» me fait penser à une conquête et une colonisation. Lorsqu’on commence par nier l’existence d’une partie d’un peuple pour célébrer ensuite l’avènement d’une «Nouvelle France», on ne rassemble pas, on efface les uns pour exalter les autres, lorsque cet effacement vise les Français blancs, j’appelle cela du racisme anti-Blancs.
Je suis Française d’origine maghrébine. Je n’ai besoin d’effacer, de remplacer ni de mépriser personne pour être pleinement française, je refuse qu’on prétende le faire en mon nom. Les Français de souche ne seront pas remplacés par les nouveaux immigrés. Il n’y aura pas de Nouvelle France. La France restera la France !
Henda Ayari
Que feront les médiocres et les médias quand Emmanuel Macron ne sera plus en fonction? Leurs cerveaux atrophiés par 10 ans de ricanements fonctionneront-ils encore? Ne pouvant plus dégommer les stratégies du président, ils devront exposer les leurs. Autrement dit étaler le néant.
Je fais l'hypothèse que Jean-Luc Mélenchon ne cherche pas réellement à accéder à la magistrature suprême après ses trois tentatives. Son véritable horizon se situe ailleurs : structurer la colère populaire en vue d'une insurrection si l'extrême droite venait à s'emparer du pouvoir. C'est par cette confrontation frontale qu'il ambitionne d'entrer dans l'histoire.
Pourquoi ?
Parce qu'être président, c'est d'abord faire face à l'accumulation de crises systémiques qui s'accordent mal avec son logiciel d'opposant politique. Les derniers locataires de l'Élysée ont tous dû encaisser des graves crises : Nicolas Sarkozy et la crise des subprimes ; François Hollande et les attentats ; Emmanuel Macron et la pandémie de COVID-19. Demain, le prochain chef de l'État devra affronter un double mur budgétaire et social : la dette et la transformation profonde de notre modèle de protection sociale.
Ces dossiers techniques font-ils rêver Jean-Luc Mélenchon ?
Évidemment non, et trois fois. Jean-Luc Mélenchon n'est pas un homme de compromis ou de gestion exécutive — son unique expérience ministérielle remonte à un quart de siècle. C'est avant tout un tribun, un agitateur de foules et, dans la grande tradition révolutionnaire, un chef de file de la contestation radicale prêt à incarner le grand rempart face à l'extrême droite. C'est par ce rôle qu'il souhaite entrer dans l'histoire.