@melvynx 5.6 is more verbose and produces slightly lower-quality code, but it’s faster and cheaper. They’re not comparable: Fable 5 excels at analysis, planning, and specs; 5.6 at implementation. Each finds bugs the other misses. They work best together.
Les softwares que je build ont moins d'écrans qu'avant.
Pas par minimalisme. Parce que la moitié de ce que l'utilisateur faisait à la main, le système peut le faire à sa place.
Cliquer, filtrer, comparer, revenir en arrière, relancer, recommencer. Le travail que tu fais pour ton outil, c'est de la dette.
Quand je conçois un produit AI maintenant, je commence par ce que l'utilisateur ne devrait PAS avoir à faire.
Le shift c'est pas le chat. C'est : tu formules une intention, le système clarifie si besoin, il prend le relais.
Exemple Doctolib.
Aujourd'hui : spécialité, ville, date, filtres, comparer. Tu pilotes.
Demain :
— "Je cherche un dermato à Paris."
— "Peu de dispos. J'élargis à l'IDF ou j'inclus la téléconsultation ?"
— "Élargis. Et préviens-moi si un créneau plus tôt se libère."
Là le produit change vraiment.
Moins de navigation.
Plus d'intention.
Plus d'exécution derrière.
La plupart des produits AI ont appris à parler. Presque aucun n'a appris à faire.
J'ai viré Cohere de mon RAG. Résultat meilleur, latence divisée, $0 au lieu de le payer.
Sur des profils structurés, le reranker externe fait du token-matching sur du texte sérialisé. Il distingue pas un M&A Analyst actuel d'un comptable qui a écrit "finance" dans sa bio une fois.
J'ai remplacé par un boost local sur les champs : expérience actuelle dans le bon secteur, cumul d'expériences qui matchent, ça s'additionne. 7ms de latence, gratuit, ranking plus précis.
Le vrai game du RAG c'est pas le ranking. C'est le LLM qui parse la requête en amont et choisit le bon niveau de filtre. Le reste c'est de la plomberie.
Le RAG est conçu pour des documents. Quand tu cherches des entités structurées (profils, produits, listings), faut sortir du framework par défaut.
Stacking the text area at the bottom works well, but sometimes you want to read the chat while writing feedback at the same time.
Right now, the chat often auto-scrolls to the bottom as soon as you start typing, so you have to manually scroll back to where you were. It would be helpful if the page kept your reading position while you write
D’habitude je suis plutôt bearish sur les produits Claude, mais hier j’ai testé Claude Design et j’ai été bluffé , à condition de savoir s’en servir.
En moins d’une heure : un design system ultra propre + le prototype complet de mon app desktop. Claude a même généré un prompt à réinjecter dans mon app pour que tout le DS se mette à jour automatiquement.
Pour comparer : avec Figma + MCP, j’avais passé 5h pour faire à peine 10% du taff, avec un rendu figé et franchement pas ouf.
Quand tu sais l’utiliser, c’est un vrai shift.
C'est pas juste une tournure maladroite.
C'est un symptôme.
Soit les gens ont une lecture tellement superficielle des sujets qu'ils racontent n'importe quoi avec assurance.
Soit c'est totalement délibéré et ils forcent le trait pour faire du reach.
"fin des devs"
"0 marketing"
"10k MRR sans rien faire"
À force de remplacer le réel par des slogans, des raccourcis et du rêve vendu trop vite, il ne faut pas faire semblant d'être surpris quand ça explose.
Le drama autour de Benjamin était prévisible.
Et autant on peut dire ça ne se fait pas l'acharnement qu'il reçoit, là je suis 100% d'accord.
Autant dire "on comprend pas" c'est être dans un déni profond.
Le truc était pourtant prévisible à 100km, il dit et je cite :
"Mon SaaS vient de passer les 3k€ MRR alors que je n'ai jamais fait de Marketing."
Le choix des mots ici + le montant est ce qui a causé le drama.
Ce choix de phrase, la tournure des mots, que ce soit volontaire ou non, fait penser que les 3k sont tombés du ciel "sans avoir bossé" sur autre chose que le code.
Hors, parler à son audience de son outil c'est déjà du marketing par définition.
Mais même en dehors de ça, rien que cette vidéo là qui date d'un an rend la phrase "triggerante".
Et ça, c'est sans compter la fois où il a bossé avec un mec pour la partie market.
Il avait même annoncé ça ici justement.
Moi perso, j'ai compris sa phrase.
Le but n'était pas de dire qu'il a fait 0 actions marketing du tout, mais que ça n'avait pas réellement commencé.
Qu'il n'avait pas entamé de VRAIE phase marketing à fond et sur la durée, en dehors d'en parler à son audience et faire du build in public.
En tout cas c'est naturellement ce que je me suis dit sur le message de fond, et par contre...
Direct, sans même avoir ouvert les commentaires du post, je savais que ce serait mal perçu.
C'était plus que prévisible.
Est-ce que c'est propre à l'écosystème FR ce drama ?
Pour le coup non, des mecs dans l'écosystème EN qui se prennent des shitstorm à cause d'une tournure de phrase maladroite ça arrive littéralement tous les jours.
Marc Lou pour ne citer que lui.
Je veux bien dire que l'écosystème FR est souvent à vomir, mais là dans le cas présent, c'est pas propre à l'écosystème FR et surtout...
C'était PLUS que prévisible.
Les retards de livraison montent.
Les plaintes clients aussi.
Personne n'a encore rien demandé.
Le système a déjà commencé à enquêter.
C'est là qu'on commence à parler d'un système agentic.
Quand le système détecte un écart, lance l'enquête, coordonne les bons agents et prépare une synthèse exploitable avant même qu'un humain formule sa demande.
Imagine une entreprise d'export B2C à l'international.
Depuis quelques jours, le ratio de colis en retard dépasse sa moyenne habituelle. En parallèle, les plaintes clients montent aussi. Rien de spectaculaire encore, juste assez pour qu'un humain passe à côté.
Le système surveille ces écarts en continu. Dès que le seuil devient anormal, un agent team leader se déclenche et orchestre des agents spécialisés : logistique, opérations, finance / impact.
Chacun connaît son périmètre, où chercher, les règles métier, les workflows, l'historique utile, les outils à utiliser, et le type d'analyse qu'il doit produire.
L'agent logistique va vérifier si le problème vient d'un transporteur, d'une zone géographique, d'un événement externe ou d'une tension de capacité. L'agent opérations recoupe avec les volumes, les flux internes, les goulets d'étranglement, les pics d'activité et les process réels de l'entreprise. L'agent finance / impact estime le coût probable, les remboursements, les clients les plus sensibles et les priorités de traitement.
Chaque agent produit son rapport et le remonte au team leader, qui consolide.
Le team leader recoupe les signaux, hiérarchise les causes plausibles, demande si besoin des vérifications ciblées, puis produit l'output final : une synthèse claire, les zones à risque, les actions recommandées et les responsables à alerter.
S'il peut faire ça, c'est parce qu'il est branché à de la mémoire, à un historique, à des règles métier, à des outils, à des triggers, et aux données vivantes de l'entreprise.
C'est ça, un système agentic : une couche opérationnelle branchée au métier, qui sait quoi regarder, où chercher, comment recouper, quoi produire, et dans quel cadre agir.
L'humain n'arrive donc plus devant une page blanche. Il arrive devant un problème déjà structuré, avec des hypothèses sérieuses, des signaux recoupés, des livrables prêts, et un niveau d'analyse qu'une chaîne humaine dispersée mettrait beaucoup plus de temps à produire.
Et ce n'est pas utile uniquement quand il y a un incident. Les reportings mensuels cross-départements, les synthèses KPI et les documents qui mobilisent plusieurs équipes pendant des jours peuvent être préparés en quelques minutes, avec un niveau de cohérence et de profondeur souvent supérieur à ce qu'obtient une chaîne humaine éclatée.
L'enjeu n'est pas juste la vitesse. C'est une meilleure lecture du réel, une meilleure qualité de décision, et la capacité d'absorber beaucoup plus d'opérationnel avec une équipe humaine plus resserrée, concentrée sur le jugement, la validation et la stratégie.
Le vrai problème de ce genre de managed agents, ce n'est pas juste la dépendance.
C'est le plafond.
Oui, ça commoditise la plomberie agentique.
Très bien.
Mais la qualité et la customisation seront forcément plus faibles qu'avec une vraie layer agentic native du software.
Le vrai niveau, c'est une couche directement branchée au métier, aux règles, aux workflows et à l'état courant de l'entreprise.
Introducing Claude Managed Agents: everything you need to build and deploy agents at scale.
It pairs an agent harness tuned for performance with production infrastructure, so you can go from prototype to launch in days.
Now in public beta on the Claude Platform.