Jsp pas vous mais une sensation génial est de scroller twitter quand on vient de vivre un match légendaire. C’est just génial de voir toutes la communauté en extase de ce qu’on vient de vivre
regardez le nombre de gens mariés avant 25 ans qui se retrouvent aujourd'hui divorcés avec un gosse en garde alternée et le nombre de ceux qui ont attendu après 30 ans d'avoir construit quelque chose et vivent des couples profonds, le vrai conseil c'est surtout de ne jamais épouser quelqu'un d'aliéné par les réseaux sociaux parce que quelqu'un dont la dopamine vient d'inconnus ne saura jamais la trouver dans vos yeux
très souvent votre problème c’est que vous espérez aimer durablement quelqu'un dont l'attention est capturée en permanence par les vies fictives qui défilent sur son téléphone et le jour où votre quotidien paraît trop simple comparé à ces mirages numériques il s'enfuit chercher ailleurs un amour qu'il piétinait sans le voir depuis le premier jour
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
🇨🇮La Côte d'Ivoire veut sa propre intelligence artificielle : 1 milliard de dollars sur 30 ans.
Porté par le ministre Djibril Ouattara, ce projet vise à intégrer les langues locales, la culture et les réalités économiques du pays
https://t.co/Y4IMVo0flp
Sam Altman vient de poster le message le plus passif-agressif de l'histoire de la tech.
"J'ai tellement de gratitude envers ceux qui ont écrit du code extrêmement complexe, caractère par caractère. On a déjà du mal à se rappeler l'effort que ça demandait vraiment. Merci de nous avoir amenés jusqu'ici."
Traduit du corporate : merci les devs, mais c'est fini.
"Merci de nous avoir amenés jusqu'ici" = vous pouvez partir maintenant.
Pour beaucoup, le CEO d'OpenAI remercie les développeurs au passé. Comme un discours de retraite qu'ils n'ont pas demandé.
Mais voilà ma vision des choses :
Ce n'est pas la mort du développeur. C'est sa plus grosse promotion.
Le dev qui écrivait caractère par caractère va maintenant piloter des agents IA qui codent pour lui. Il passe d'artisan à architecte.
Ceux qui galéraient 6 mois sur un projet pourront le sortir en 6 jours.
Le solo dev devient une armée.
Sam Altman ne dit peut-être pas (enfin j'espère) "merci et au revoir". Il dit "merci, et préparez-vous, parce que ce qui vient après est 100x plus grand."
Je bosse sur un tournoi de détection qui se déroulera à Abidjan en collaboration avec la plate-forme leader dans le scouting , la vidéo et la data.
Je cherche des investisseurs et des personnes ressources pouvant contribuer à la réalisation du projet.
J’ai déjà signé les accords et j’ai déjà les approbations, le matériel vidéo est en cours de livraison , je vis à montreal donc venez s’il vous plait mes dm restent grandement ouverts.
Merci de rt au maximum.