Sonko nous présente ici @TasOfficiel comme un homme sérieux, doté d’une probité exemplaire et d’une grande intégrité
À ses yeux, un tel homme ne peut s’associer à des personnes aux agissements douteux ou aux mœurs contestables
C’était inévitable. Les obligations du Sénégal s’effondrent sur les marchés financiers.
Ces derniers développements résultent des tensions politiques en cours.
Jusqu’où Diomaye et Sonko vont-ils continuer à causer du tort à notre pays ?
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
Nous ne renonçons pas à saisir le Conseil constitutionnel au sujet de la loi portant réforme des articles L.29 et L.30 du Code électoral. Les discussions avec les collègues députés sont toujours en cours. Nous invitons les députés de toute obédience à rejoindre l’initiative.
La saisine du Conseil constitutionnel en l’espèce est un devoir, car, comme le disait Mamadou Dia, « on ne renonce pas à un devoir ». On ne saisit pas le juge constitutionnel pour ou contre quelqu’un : on le saisit pour protéger la démocratie et l’État de droit.
Il nous semble essentiel de saisir toute occasion pour écarter une loi manifestement inconstitutionnelle.
Une nouvelle affaire de dette cachée ?
Selon un article de Financial Times de ce 23 mars 2026, " le Sénégal a emprunté secrètement des
centaines de millions de dollars auprès d'institutions internationales sans le déclarer
publiquement."
Cette information tombe à la veille d'une rencontre entre la Commission des Finances de l’Assemblée nationale et le Ministre des Finances et du Budget. L'ordre du jour de cette Commission en dit long sur les graves inquiétudes sur l'état des Finances publiques du Sénégal. Il s'agit en effet de voter une résolution de soutien au Gouvernement pour ne pas restructurer la dette. Quitte à faire recours à des tambouilles inavouables ?
Il est du devoir des députés d'obtenir du Ministre des Finances des informations sur ces opérations entreprises dans la plus grande opacité, au lieu de signer un chèque en blanc au Gouvernement. Sauf à trahir ses obligations envers le peuple, l’Assemblée nationale doit s'assurer, en toute indépendance, que les remèdes déployés par le Gouvernement pour traiter la dette n'auront pas des conséquences fâcheuses à court ou moyen termes.
Je viens d’apprendre la convocation au commissariat central de Madeleine Diousse Mendy, responsable des femmes de la République des Valeurs, pour « soutien aux étudiants ».
Depuis quand aider des personnes en détresse, à se nourrir et à se soigner constitue-t-il une faute ? C’est un devoir moral pour chaque Sénégalais. Nous l’assumons pleinement.
Ce qui s’est passé hier à l’UCAD fait profondément mal. Je présente mes sincères condoléances à la famille de l’étudiant décédé, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire.
La mort brutale d’Abdoulaye Ba s’inscrit dans un scénario devenu trop familier au fil des régimes. Des réponses politiques absurdes et arrogantes, et des violences policières impunies.
Ce qui est inédit et préoccupant, c’est de voir le Gouvernement assumer, depuis plusieurs mois, une logique de confrontation avec les étudiants, là où l’on attendait de l’apaisement et le respect de leurs droits les plus élémentaires, au premier rang desquels le paiement des bourses.
Plutôt que de jouer au défenseur d'un grand garçon, Ousmane Sonko devrait nous expliquer où sont passés les 37 milliards.
Cela devrait être très simple pour Sonko, très loquace et péremptoire quand il s'est agi du Prodac ou de l'affaire dite des 94 milliards ?
Pourquoi la galaxie Pastef est gênée par cette affaire ? Pourquoi ces gens qui traînent facilement des Sénégalais devant le Pool judiciaire financier laissent-ils courir AEE POWER avec les 37 milliards des Sénégalais ?
Libérez Karim !
Abdou Karim Gueye a été jeté en prison pour avoir pris la défense des handicapés.
Karim est resté fidèle à lui-même, fidèle à ses combats. Hier comme aujourd’hui, ses convictions n'ont pas varié.
Le Pastef, en revanche, qui proclamait la liberté et la protection des plus faibles, les rafle maintenant qu’il est au pouvoir et jette en prison ceux qui se tiennent à leurs côtés.
La remise de véhicules aux députés a démarré, avec un premier lot.
Le Président de l’Assemblée nationale, si prompt aux sorties intempestives, reste pourtant très discret sur cette « réalisation ».
Il nous doit des explications :
• À quel prix ces véhicules ont-ils été achetés ?
• Auprès de quel fournisseur ?
• Selon quelle procédure ?
Un journaliste est allé en prison pour avoir simplement donné le nom d’un fournisseur putatif. Pourquoi ce silence sur des questions pourtant simples de transparence ?
Selon SenePlus, citant un avocat d’Ousmane Sonko : « Quand Monsieur Ousmane Sonko s’est retrouvé Premier ministre, le rapport dont on disait qu’il n’existait pas a été porté à sa connaissance. »
En termes clairs et simples, l'opposant Sonko a été incapable d'étayer ses accusations dans les délais prescrits pour en apporter les preuves. Ce qui justifie et légitime sa condamnation. Condamnation confirmée à toutes les instances, où ses avocats et lui avaient largement l'opportunité de soutenir leurs allegations.
Mais voilà : à présent, le ministre de la Justice obéit aux ordres d'Ousmane Sonko. La voilà qui s’emploie à pousser la Cour suprême à se renier.
On verra si le Premier ministre Sonko avait raison de porter des accusations infamantes contre des juges de la Cour suprême, ou si ces derniers sauveront le peu d’apparence qui reste encore à la fiction d’une justice indépendante.
À l’annonce de la Loi de finances rectificative, le Sénégalais qui trime espérait sans doute entrevoir la fin de son calvaire. Les chiffres de cette LFR sont implacables : la dette va s’envoler à 5 715,5 milliards en 2025, soit un cumul de 10 207 milliards en deux ans au crédit du nouveau régime.
Et tout cela sans effet ni sur le chômage, ni sur le coût de la vie, ni sur les étudiants, ni sur le monde rural, ni sur l’emploi des jeunes, ni sur les infrastructures, ni sur la santé et le bien-être collectif.
Pendant ce temps, les néo-apparatchiks se gavent de fonds politiques, financés par la dette, les prix à la pompe élevés, les denrées de base hors de portée et les sacrifices imposés aux Sénégalais.
Au tour de Bachir.
À ce rythme, tout le monde va finir par y passer. La moindre incartade, qu’un simple démenti aurait redressée, et vous voilà en garde à vue, avec option de séjour à Reubeuss.
En ce moment, un plateau spécial pourrait se tenir dans les geôles, avec Bachir, Moustapha, Abdou… en attendant les autres qui seront « effacés ».
Voilà des ex-opposants qui avaient balancé à tous vents, mais qui se montrent implacables face à la moindre information qui dérange. Faire taire tout le monde ? Peine perdue.
Le Sénégal vient de subir le pire camouflet diplomatique de son histoire. Les chefs d’État de la CEDEAO ont en effet préféré confier la présidence tournante de l’organisation au Sierra-Léonais Julius Maada Bio, à la place de Bassirou Diomaye Faye, un moment pressenti.
Quelle idée, pour un antisystème, de vouloir diriger le consortium régional du Système !
N’est-ce pas aussi un défaut sidérant de perspicacité que de croire que la CEDEAO pourrait faire confiance, en un moment aussi crucial de son histoire, à Diomaye, dont l’autorité et le charisme sont mis à mal par son propre camp, à commencer par son Premier ministre ? Les diatribes de certains députés sénégalais de la CEDEAO, qui font écho aux attaques de l’AES contre les chefs d’État de la CEDEAO, n’ont pas aidé non plus.
Il nous reste des lots de consolation : des photos du PM aux côtés d’officiels de second rang en Chine, au moment même où l’on enregistre la déconvenue du siècle à Abuja.
Le populisme se heurte au mur de la réalité du monde.
L’offensive désordonnée des deux chefs de l’exécutif, tous deux absents du territoire, n’y changera rien : on est un pays dévalué.
En ce 22 juin 2025, la mise en place des semences d'arachide n'est pas encore effective dans de nombreuses communes concernées. Pour mémoire, l'ANACIM avait prévu un démarrage normal de l'hivernage.
En outre, de l'avis de plusieurs producteurs et d'experts, les semences déjà distribuées ne sont pas des semences certifiées. Des vidéos montrent d'ailleurs des sacs de semences lestées de cailloux.
Des enquêtes devraient être menées et les actions correctives prises pour éviter de compromettre la prochaine campagne.
Le Premier ministre Ousmane Sonko doit savoir que ses déclarations populistes, destinées à nourrir le fanatisme de ses thuriféraires, peuvent avoir des conséquences graves pour notre pays.
La cote du Sénégal auprès des institutions financières ne cesse de plonger à mesure de ses sorties désinvoltes. Et on le paie très cher en termes de taux d’intérêt sur nos emprunts.
Comme si cela ne suffisait pas, le voilà qui appelle au gatsa-gatsa avec Donald Trump.
En mesure-t-il seulement les potentielles conséquences désastreuses pour le Sénégal et les nombreux Sénégalaises et Sénégalais qui vivent aux USA ?
En diplomatie, il y a une façon de se faire respecter sans exposer ses émotions au grand public et verser dans la démagogie ; le gatsa-gatsa n’ y a pas sa place. Aucune surprise cependant : cette sortie, dans la forme comme dans le fond, n’est qu’une expression de l’incompétence.
Pauvre Sénégal ! Hier pays phare de la région, nous voilà parmi les parias.
Je ferai face à la Presse ce jeudi 19 juin pour dire ce que le Gouvernement tente de dissimuler dans l'affaire ASER-AEE POWER.
La sortie du Ministère des Finances et du Budget, qui confirme le paiement tardif des primes afférentes aux garanties émises par la SONAC, est un modèle accompli d'explications calamiteuses qui enfoncent leur auteur.
Invoquer une dérogation qui n'a jamais figuré dans le dossier, et qui ferait de AEE POWER un démembrement de l'État, n'est pourtant pas surprenant d'un régime qui a inventé la notion de loi d'interprétation modificative.
Encore une fois, qui cherchent à protéger les autorités, quitte à se noyer dans leurs explications ?
La réponse demain.
Qui le Directeur national des Assurances cherche-t-il à protéger ?
Dans une sortie à la RFM, le Directeur national des Assurances du ministère des Finances et du Budget a tenté de défendre l’illégalité.
À l’entendre, l’ARCOP ignore les critères de validité d’un marché. En effet, à trois reprises, l’ARCOP a exigé de la SONAC la preuve que les primes liées aux garanties avaient été payées dans les délais, rappelant qu’un paiement tardif entraîne irrévocablement la nullité du marché.
Or, le DNA, pourtant destinataire de ces trois courriers, n’a jamais opposé à l’ARCOP la moindre dérogation pour justifier le paiement, le 14 juin, desdites primes, soit trois mois après l’émission des garanties.
Une dérogation, par définition une exception à la règle, doit être matérialisée par un document écrit énonçant les conditions (date d’entrée en vigueur, durée, etc.). Une telle dérogation n’est pas prévue dans ce marché. Pour preuve, les factures de la SONAC à AEE POWER EPC rappellent que : "la prise d’effet du contrat est subordonnée au paiement de la prime."
Je vous donne rendez-vous prochainement pour en dire davantage sur un scandale à multiples rebondissements.
L’insécurité est la hantise des populations, les braquages se multiplient, mais le pouvoir s’illustre dans la traque de celles et ceux qui ne pensent pas comme lui.
En un an, la DIC, la cybercriminalité et les procureurs aux ordres ont convoqué et jeté en prison un nombre record de citoyens pour des propos soi-disant offensants. Venant d’un groupe qui a fait de l’insulte, de la calomnie et de l’intimidation des armes politiques, cela frise le ridicule. Mais avec Pastef, qui avait promis de supprimer le délit d’offense au chef de l’État, on n’en est pas à un reniement près.
PASTEF et ses députés ont osé exciper des libertés publiques pour justifier l’amnistie de présumés criminels impliqués dans des événements sanglants. Les mêmes se montrent allergiques à tout discours qui n’est pas une flatterie.
Moustapha Diakhaté rejoint le lot des prisonniers politiques.