Un père a dit à son fils : « Tu as obtenu ton diplôme avec mention. Voici une Coccinelle Volkswagen que j’ai achetée il y a de nombreuses années... Il a plus de 50 ans, mais avant de te le donner, emmène-le dans une concession en centre-ville et demande combien ils te proposent. »
Le fils est allé chez la concession, est revenu voir son père et a dit : « Ils m’ont proposé 10 000 $ parce que ça a l’air très usé. » Le père a dit : « Emmène-le dans un prêteur sur gages. »
Le fils est allé au prêteur sur gages, est revenu et a dit : « Ils ne m’ont offert que 1 000 $ parce qu’ils disent que c’est trop vieux. »
Finalement, le père a demandé à son fils d’emmener la voiture dans un club de voitures classiques pour la montrer là-bas. Le fils a pris la voiture jusqu’au club, est revenu et a dit : « Des gens au club m’ont proposé 100 000 $ ! car c’est une voiture très rare et recherchée parmi les membres. »
Le père dit à son fils : « Je voulais que tu comprennes que le bon endroit t’apprécie de la bonne manière. S’ils ne te valorisent pas, ne sois pas en colère ; ça veut juste dire que tu n’es pas au bon endroit. Ceux qui connaissent votre valeur sont ceux qui vous apprécient vraiment. Ne reste jamais dans un endroit où ils ne reconnaissent pas ta valeur ! »
Il faut enseigner aux enfants, dès leur plus jeune âge, que le Soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest.
Que si l’on tend la main droite vers l’Est, alors le visage regarde le Nord, et le dos, le Sud.
Que l’eau des rivières s’écoule bien souvent vers la mer.
Que la Lune, elle aussi, naît à l’Est et meurt à l’Ouest.
Et que, lorsqu’elle est absente, une étoile veille — l’étoile polaire — pour nous indiquer le Nord et nous révéler notre latitude.
Que plus cette étoile est basse à l’horizon, plus on est proche de l’Équateur.
Que lorsqu’un oiseau fend les cieux au milieu de l’océan, c’est qu’il y a une terre toute proche, quelque part, là où il vole.
Inculquons-leur aussi le respect et l’amour des animaux, des arbres, de la terre, et de tous les éléments qui nous donnent la vie.
Apprenons-leur cela avant de leur offrir un téléphone portable. Car un téléphone s’éteint, le réseau s’évanouit… mais la sagesse, elle, ne se perd jamais.
Ne les laissons pas perdre la vraie connexion.
Anonyme
"J’ai vieilli sans demander la permission de personne, provoquant une tempête et un tollé parmi les fervents combattants de l’anti-âge.
J’ai osé marcher sur le tapis rouge, avec mon visage, mon corps, mes rides, mes yeux fatigués et mes formes, avec tout ce que la nature m’a offert. Sans hésitation, sans complexe, et sans accorder la moindre importance à l’avis des adeptes de la jeunesse éternelle.
Et vous savez quoi ? C’est formidable. Quelqu’un devait bien finir par dire au monde qu’il n’y a aucune honte à vieillir."
Monica Bellucci
Quando Oliver Hardy morì nel 1957, Stan Laurel era troppo malato per partecipare al funerale.
Mandò solo un messaggio, poche parole, ma immense: “Babe capirebbe.”
E da quel giorno, non salì mai più su un palco.
Per oltre trent’anni erano stati inseparabili.
Insieme facevano ridere il mondo intero.
Da soli… non era più la stessa cosa.
Venivano da due mondi opposti.
Stan dall’Inghilterra, Oliver dal sud degli Stati Uniti.
Due strade lontane, destinate però a incrociarsi e a creare qualcosa che nessuno aveva mai visto prima.
Stan aveva iniziato nei teatri, tra musica e comicità.
Per un periodo lavorò persino con Charlie Chaplin. Oliver, invece, stava dall’altra parte dello schermo: proiettava film in un cinema e osservava gli attori, pensando tra sé: “Posso farlo anche io.”
E aveva ragione.
Si incontrarono a Hollywood quasi per caso. E il loro duo nacque da un imprevisto.
Un giorno Oliver si fece male e non poté girare una scena. Al suo posto chiamarono Stan.
Qualcuno, dietro le quinte, si accorse subito di qualcosa. Non era solo una coppia che funzionava. Era naturale. Era chimica pura. Era magia.
Stan era l’ingenuo, sempre un passo indietro rispetto al mondo.
Oliver il capo sicuro di sé… almeno finché tutto non gli sfuggiva di mano.
E quello sguardo in camera, lento, rassegnato, è diventato leggenda. Ma lontano dai riflettori, la verità era un’altra.
Era Stan a costruire tutto. Scriveva, immaginava, perfezionava ogni dettaglio.
Oliver si fidava ciecamente di lui. Diversi, sì. Ma perfettamente complementari.
Più di cento film. Un Oscar. Teatri pieni solo per vederli entrare in scena.
Poi, come sempre, arriva il tempo. La carriera rallenta. La salute si incrina.
E nel 1957 Oliver se ne va. Stan resta.
Ma non è più lo stesso. Rifiuta ogni proposta. Smette di recitare. Perché alcune storie non possono continuare da sole.
Nel 1961 riceve un Oscar alla carriera. Un riconoscimento enorme.
Ma accanto a lui… manca la metà. E forse è proprio questo il punto. Non il successo. Non i premi. Ma chi hai vicino mentre li vivi.
Stan Laurel ha passato il resto della sua vita a fare una sola cosa: non lasciare che il mondo dimenticasse il suo amico.
Perché la loro non era solo comicità. Era amicizia.
Quella vera. Quella che non si spegne quando cala il sipario.
E forse, alla fine, è questo che resta davvero: non le risate, non gli applausi… ma qualcuno che, anche nel silenzio, continuerebbe a dire di te: “Lui capirebbe.”