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Go to bed on time.
It doses you with natural growth hormone. No injection.
GH great for recovery, muscle synthesis, cellular repair.
Dose is gated to first night’s sleep window.
You miss the dose if you miss the window.
« Comment on fait pour changer ça ? »
Voilà le programme. 5 points. Aucun ne coûte un euro de subvention.
1/ ARRÊTER DE CRIMINALISER LA RÉUSSITE
Un FLASH info parce qu'un youtubeur est millionnaire ? Sortez de là. Un mec qui gagne 10M€ n'a volé personne, il a CRÉÉ de la valeur que des millions de gens consomment volontairement. C'est l'inverse d'un scandale.
2/ FAIRE DES ENTREPRENEURS NOS HÉROS NATIONAUX
Aux US les gosses ont des posters de Musk, Jobs, Zuck. En France ils ont des posters de... qui exactement ? Mbappé et c'est à peu près tout. Un pays qui ne sacralise pas ses créateurs de valeur ne produit pas de créateurs de valeur. Fin.
3/ CÉLÉBRER LA MARGINALITÉ
Le conformisme est la maladie nationale. Le mec qui sort du moule est suspect avant d'être admiré. Or TOUTE innovation vient du marge. La normopathie française → à détruire.
4/ DÉSACRALISER « MILLIARDAIRE »
Dire « je veux devenir milliardaire » doit redevenir une ambition LÉGITIME, pas une preuve de psychopathie. Un milliardaire qui bâtit une boîte crée des emplois, paie des impôts, finance d'autres entrepreneurs, fait avancer la techno. C'est un bienfaiteur public.
5/ RÉHABILITER L'ÉCHEC
En 1984 déjà, Steve Jobs disait sur Antenne 2 :
« En Europe, l'échec c'est très grave. Si en sortant de l'université vous loupez votre coup, ça vous suit toute votre vie. En Amérique, à la Silicon Valley, on passe son temps à échouer. Quand on se casse la figure, on se relève et on recommence. »
40 ans plus tard, RIEN n'a changé. Un entrepreneur qui se plante en France est suspect à vie. C'est une mutilation culturelle.
Ces 5 points ne demandent ni réforme, ni budget, ni loi. Ils demandent juste qu'on arrête de cracher sur ceux qui bâtissent.
Le reste suivra.
@Alan_Couzens Did the same for my business as CEO :-). It's liberating both for myself and my team as they can get as much feedback as they want and whenever they want.
AOC vient d'expliquer qu'on ne peut pas "gagner" un milliard de dollars. Que c'est mathématiquement impossible. Que tout milliardaire est forcément un voleur, un abuseur de lois du travail, un payeur sous-évalué.
Ce niveau d'ignorance économique de la part d'une élue qui légifère sur l'économie devrait nous faire hurler.
Reprenons depuis le début, parce qu'apparemment c'est nécessaire.
Un milliardaire n'est pas quelqu'un qui a un milliard de dollars en cash sur son compte. Un milliardaire est quelqu'un dont le marché évalue les actifs (principalement des parts d'entreprise) à un milliard ou plus.
Elon Musk n'a pas "pris" 800 milliards à quelqu'un. Il a créé Tesla, SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Le marché évalue ces entreprises à plusieurs trillions cumulés. Il en détient une fraction. C'est ça, sa "fortune".
La question fondamentale qu'AOC ne se pose jamais : d'où vient la valeur ?
La valeur n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. La valeur est créée. Quand SpaceX divise par 10 le coût du lancement orbital, ce n'est pas du vol, c'est de la création pure. Avant Musk, lancer un kilo en orbite coûtait 50K$. Aujourd'hui 1.5K$.
Cette création de valeur est mesurable, vérifiable, et bénéficie à toute l'humanité. L'internet par satellite couvre des zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans. Les voitures électriques ont forcé toute l'industrie auto à se réinventer.
Maintenant, la question centrale qu'AOC évite soigneusement : qui devrait allouer les ressources dans une société ?
Parce que l'argent, fondamentalement, c'est ça. Un signal d'allocation. Décider où va le capital, le travail, l'énergie, le temps humain.
Trois options historiques :
L'État (bureaucrates élus ou nommés)
Les comités citoyens (démocratie directe)
Les entrepreneurs qui ont prouvé leur capacité d'allocation par leurs résultats
L'option 1 a été testée massivement au 20ème siècle. URSS, Chine maoïste, Venezuela, Cuba, Corée du Nord. Résultat : famines, pénuries, effondrement. Des dizaines de millions de morts. L'allocation étatique est un désastre empirique total.
L'option 2 n'a jamais existé à grande échelle pour des raisons mathématiques. Le calcul économique nécessaire pour allouer les ressources d'une économie moderne dépasse les capacités cognitives d'une assemblée. Hayek l'avait démontré dès 1945 (The Use of Knowledge in Society).
L'option 3, c'est le marché. Et le marché récompense ceux qui allouent bien. Ceux qui allouent mal font faillite, perdent leur capital, sortent du jeu. Les survivants sont par sélection darwinienne les meilleurs allocateurs disponibles.
Elon Musk est riche parce qu'il a prouvé, sur 25 ans, qu'il alloue mieux le capital que 99.9999% de l'humanité. PayPal. Tesla. SpaceX. Starlink. Chaque fois, il a pris du capital et l'a transformé en infrastructure civilisationnelle.
La vraie question n'est pas "pourquoi Musk a tant", c'est : "pourquoi n'a-t-il pas plus ?"
Sérieusement. Si on veut maximiser la création de valeur pour l'humanité, on devrait vouloir que les meilleurs allocateurs aient accès à plus de capital, pas moins.
Donner 100 milliards à AOC pour qu'elle les redistribue selon sa vision morale, c'est garantir leur destruction. Donner 100 milliards à Musk, c'est probablement obtenir des bases martiennes, de l'énergie quasi-gratuite, et une révolution robotique.
Le préjugé d'AOC, c'est que la richesse est un péché moral. C'est une vision théologique, pas économique. Elle traite le capital comme un stock à confisquer, pas comme un flux à orienter vers les usages les plus productifs.
Et c'est là que sa thèse devient grotesque : "vous payez les gens moins que ce qu'ils valent."
Définition de "ce qu'ils valent" selon AOC : ce qu'AOC pense qu'ils devraient toucher. Définition selon le marché : ce qu'un autre employeur est prêt à leur offrir.
Si Tesla payait ses ingénieurs en dessous de leur valeur, ces ingénieurs partiraient chez Google, Apple, Meta. Ils restent. Donc la rémunération est compétitive. Mécanisme de base que tout étudiant en L1 d'éco comprend.
Le pattern fondamental : AOC, et toute la classe politique qui pense comme elle, n'a jamais alloué une seule ressource productive de sa vie. Jamais embauché en assumant le risque salarial. Jamais investi son capital dans un projet incertain. Jamais créé une entreprise qui survit.
Et pourtant elle veut décider qui peut posséder quoi.
C'est l'équivalent de quelqu'un qui n'a jamais joué aux échecs voulant arbitrer un tournoi de grands ma��tres en réécrivant les règles à mi-partie.
Ce qui est triste, c'est que cette vision a un coût massif. Chaque fois qu'on taxe les meilleurs allocateurs, on détourne du capital de ses usages productifs vers des usages politiques (subventions, clientélisme, projets vanity étatiques).
La France en sait quelque chose. 50 ans de redistribution, ISF, exit tax, taxe à 75%. Résultat : zéro géant tech, fuite des cerveaux, dette à 113% du PIB, croissance atone.
AOC veut nous vendre le même poison en plus grand format.
La conclusion est inconfortable mais nécessaire : nous avons besoin de plus de milliardaires, pas moins. Plus d'allocateurs prouvés. Plus de capital concentré entre les mains de ceux qui ont démontré qu'ils savent le faire fructifier pour l'humanité.
Et nous avons besoin de moins d'AOC. Moins de gens qui n'ont rien construit, qui n'ont rien risqué, qui n'ont rien créé, mais qui veulent décider à la place de ceux qui font.
Le mythe ce n'est pas "le mythe d'avoir mérité son milliard". Le mythe c'est qu'une députée de 36 ans qui n'a jamais géré un budget supérieur à son staff parlementaire ait la moindre légitimité à théoriser sur l'allocation du capital mondial.
Piketty utilise l'analogie de la taxe foncière pour vendre la taxe Zucman. "Vous payez déjà 1% par an sur votre maison, donc 2% sur le patrimoine c'est normal."
Sauf que c'est un sophisme grossier que n'importe quel étudiant de L2 d'éco devrait pouvoir démonter.
La taxe foncière n'est pas un impôt sur le patrimoine. C'est une redevance de services locaux. Voirie, école, pompiers, ordures. Ta maison consomme physiquement ces services. Une action Hermès non.
La taxe foncière compense aussi un loyer fictif non taxé à l'IR. Les actions produisent des dividendes déjà taxés à 30%, après un IS à 25%. Le flux est taxé trois fois avant d'arriver dans la poche.
Donc Piketty compare une redevance de service à un prélèvement sur stock, en ignorant que les flux sous-jacents sont déjà imposés multiple fois.
Ce n'est pas une "extension de principe", c'est un empilement.
Et au passage : ISF supprimé en 1982-2017 = 200 milliards de base partie à l'étranger, rendement net proche de zéro. Suède, Allemagne, Danemark, Autriche, Pays-Bas, Luxembourg, Finlande : tous ont supprimé leur ISF. Pas par idéologie, par constat empirique.
La Norvège a réintroduit en 2022. Plus de 80 milliardaires partis en deux ans.
Mais cette fois ce sera différent, promis juré.
@brianmackenzie Ok, I understand.
Let's say I am managing all of that well and want to improve my breathing techniques and Co2 tolerance, what's the latest your recommend? I already gather a lot from your recent posts and videos (like the one with Huberman) but it's all bits and pieces.
Elon Musk a validé hier mon post sur l'allocation de ressources. Et honnêtement, je pense qu'on devrait collectivement assimiler ce point, parce que le monde s'en porterait beaucoup mieux. Y compris, et surtout, les plus pauvres et les plus démunis. C'est comme ça que le système devient efficient pour tout le monde.
Aujourd'hui je veux parler du corollaire direct. L'inflation. Et de ce qui se passe quand on laisse des bureaucrates gérer la monnaie.
Reprenons la cour de récré.
Cette fois, c'est une kermesse. Les enfants ont 100 pièces en circulation, qu'ils gagnent en rendant des services. Tondre la pelouse de la maîtresse, ranger les chaises, aider les plus jeunes. Et avec ces pi��ces, ils achètent des bonbons à un petit stand. Il y a 100 bonbons, 100 pièces. Un bonbon vaut une pièce. Tout le monde sait combien vaut son effort, tout le monde sait ce qu'il peut s'offrir. Le système est sain.
Léo bosse dur, il a 20 pièces. Tom préfère jouer, il en a 2. La maîtresse trouve ça injuste. Mais cette fois elle a appris, elle ne va pas confisquer directement. Elle a une idée plus subtile. Elle va imprimer des pièces. Discrètement. Elle en distribue 100 de plus, en priorité à ceux qui en ont peu. Voilà, problème résolu, plus d'égalité, et personne ne s'est plaint.
Sauf que. Il y a toujours 100 bonbons. Mais maintenant 200 pièces. Le marchand de bonbons, qui n'est pas idiot, double son prix. Un bonbon vaut deux pièces. Les 20 pièces de Léo valent désormais 10 bonbons au lieu de 20. Les 2 pièces de Tom valent toujours 1 bonbon. Personne n'a été plus riche. Mais Léo, qui avait épargné, a perdu la moitié de son travail. Silencieusement. Sans débat, sans vote, sans qu'il ait rien fait de mal.
Voilà ce qu'est l'inflation. Pas une fatalité, pas un phénomène naturel, pas la faute de Poutine ou des supermarchés. C'est un transfert de richesse organisé par celui qui imprime la monnaie, vers ceux qui la reçoivent en premier, au détriment de ceux qui l'ont gagnée et épargnée.
C'est ce que Cantillon avait compris en 1730. La monnaie nouvelle ne se diffuse pas uniformément. Le premier qui la reçoit achète aux anciens prix. Le dernier paie les nouveaux. Entre les deux, un transfert silencieux. Aujourd'hui les premiers servis, ce sont les États surendettés et les banques. Les derniers, ce sont les salariés et les épargnants. C'est-à-dire toi.
Et la maîtresse trouve ça génial. Parce qu'elle peut promettre des bonbons sans jamais avoir à dire qu'elle les prend dans la poche des autres. Elle appelle ça politique monétaire accommodante. Quand tu cumules les déficits depuis 50 ans sans jamais rembourser, tu n'as que deux options. Faire défaut officiellement, ou imprimer pour rembourser en monnaie dégradée. Tous les États choisissent la deuxième. Toujours.
Le pire c'est que l'inflation casse aussi le système d'allocation. Les prix sont des signaux. Ils disent où sont les ressources rares, où va la demande, où il faut produire. Quand la maîtresse manipule la quantité de pièces, les prix ne reflètent plus la réalité. Les entrepreneurs investissent dans les mauvais projets, les épargnants fuient vers l'immobilier ou les actions par défaut, le calcul économique devient impossible. C'est exactement ce que Mises décrivait en 1920 sur l'URSS, version soft.
Regarde ce qui s'est passé depuis 2020. La BCE a créé 5000 milliards d'euros ex nihilo. Résultat. Inflation cumulée d'environ 20% en zone euro en 4 ans. Tes économies ont perdu 20% de leur pouvoir d'achat. Personne ne te l'a annoncé. Personne ne t'a demandé ton avis. Les premiers servis, États et banques, ont eu de l'argent gratuit. Toi, tu paies l'addition à chaque passage en caisse.
Et qui contrôle ça ? Christine Lagarde, Jerome Powell. Des bureaucrates non élus, qui n'ont jamais créé une entreprise, jamais pris un risque personnel, jamais été sanctionnés par un échec. Ils décident de la valeur de la monnaie de 800 millions de personnes. Avec un track record consternant. Inflation mal anticipée, taux maintenus trop bas trop longtemps, bulles encouragées, krachs gérés par plus d'impression encore.
L'inflation n'est pas une politique économique. C'est une taxe cachée sur les pauvres et les classes moyennes, qui ne peuvent pas se protéger en achetant de l'or, de l'immobilier locatif ou des actions. Le riche a des actifs, ils gonflent. Le pauvre a un salaire, il fond. L'inflation est le mécanisme le plus régressif jamais inventé, et c'est exactement la m��me bureaucratie qui prétend redistribuer aux pauvres qui leur prend leur épargne par derrière.
La leçon est la même qu'hier. Aucun bureaucrate, aussi intelligent soit-il, n'a l'information pour décider à la place de millions d'acteurs. La maîtresse ne sait pas combien doivent valoir les bonbons. Personne ne le sait. Seul le marché, par milliards d'échanges décentralisés, le découvre en temps réel. La monnaie devrait être une mesure stable, pas un levier politique.
Tant qu'on laissera des fonctionnaires non élus contrôler la quantité de monnaie, on continuera à transférer la richesse des productifs vers les rentiers de la bureaucratie. Et on continuera à appeler ça progrès social.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
"Capitalism created the possibility of the win win win. It used to be a zero sum game where somebody won, somebody else lost.
The biggest mistake people make, intellectuals in particular, they still think we're in a zero sum world. They're obsessed with some billionaires because Bernie Sanders thinks that Jeff Bezos and Elon Musk somehow stole the money from the people.
They don't understand that it's this prosperity machine that's creating more, not just for those billionaires, but for everything that they're touching. They're creating value for their customers, they're creating value for their employees. Their suppliers are flourishing, their investors are seeing their capital go up. It can be reinvested and compound.
All philanthropy ultimately comes from business. That's where the profits are.
Where does all the taxes come from? It ultimately comes from business as well.
This is the engine that's lifting humanity out. The entrepreneurs are the drivers of that engine. Somebody like Elon Musk, he gets a very, very, very tiny sliver of the value that he creates for the whole world."
— @iamjohnmackey