Les plus grandes catastrophes environnementales du XXe siècle ont eu lieu dans des économies planifiées. Le socialisme a été un cataclysme pour la planète et le vivant :
- Mer d'Aral (URSS) : Eau détournée pour le coton, sur décision du Gosplan. 90% du volume disparu. 60 000 km² de désert de sel toxique.
- Tchernobyl (URSS) : réacteur RBMK sans enceinte de confinement, choisi parce qu'il coûtait moins cher et produisait du plutonium militaire.
- Kychtym / Maïak (URSS) : explosion d'une cuve de déchets, troisième accident nucléaire de l'histoire, classé secret pendant 32 ans. 23 villages effacés des cartes (au sens propre : on a réédité les cartes).
- Lac Karatchaï (URSS) : décharge nucléaire à ciel ouvert. Sécheresse de 1967, le lac s'assèche, le vent disperse la poussière radioactive sur un demi-million de personnes. Une heure sur la rive suffit à tuer.
- Rivière Techa : on déverse ses déchets liquides dans la rivière où 124 000 riverains puisaient leur eau potable
- Semipalatinsk (URSS/Kazakhstan) : 456 essais nucléaires dont 116 à l'air libre, au-dessus d'une zone habitée. 1,5 million d'irradiés.
- Novaïa Zemlia (URSS) : Tsar Bomba, 50 mégatonnes, 3 000 fois Hiroshima. Puis 17 000 conteneurs de déchets et 16 réacteurs nucléaires, dont 6 encore chargés, coulés dans la mer de Kara.
- Triangle Noir (RDA / Tchécoslovaquie / Pologne) : lignite soufré brûlé sans le moindre filtre. Un million d'hectares de forêts tués par les pluies acides dans les Monts Métallifères et les Sudètes. Région la plus polluée du monde pendant des années.
- Norilsk (URSS) : 2 millions de tonnes de SO₂ par an, plus que la France entière. Neige noire, 100 km de toundra morte autour du complexe.
- Bitterfeld (RDA) et Copșa Mică (Roumanie) : villes-usines où l'espérance de vie s'effondrait de près d'une décennie sous la moyenne nationale. Plombémie infantile dix fois la norme. Enfants aux dents noires.
- Lac Baïkal (URSS) : 20% de l'eau douce liquide du monde, et on plante une usine de cellulose sur la rive pour fabriquer un textile de pneu d'avion devenu obsolète avant même l'ouverture de l'usine.
- Volga, Dniepr, Caspienne : cascades de barrages et égouts chimiques. 90% des esturgeons disparus.
- Flotte baleinière soviétique (1948-1973) : 180 000 baleines massacrées sans aucun usage commercial, dont 48 000 rorquals à bosse, uniquement pour remplir des tonnages.
- Grand Bond en avant (Chine, 1958-1962) : 10% des forêts rasées pour alimenter des hauts-fourneaux de jardin produisant une fonte inutilisable.
- Campagne des Quatre Nuisibles (Chine) : extermination des moineaux, invasions de criquets, 30 à 45 millions de morts de famine.
- Barrage de Banqiao (Chine, août 1975) : 62 barrages cèdent en cascade. 170 000 à 240 000 morts. Secret d'État pendant vingt ans. La catastrophe technologique la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité.
- Corée du Nord (1990 à aujourd'hui) : 40% du couvert forestier disparu, montagnes terrassées jusqu'aux crêtes sur ordre du Parti. Inondations de 1995, effondrement agricole, famine.
Madame Tondelier, sans vouloir être discourtois, on peut comprendre le besoin irrépressible d’exister avant de disparaître chez LFI, comme nombre d’écologistes l’ont déjà fait, mais pourrait-on nous épargner la litanie des poncifs, l’accumulation sans cohérence des éléments de langage et les a priori grossiers sur le monde agricole ?
Chez vous, les agriculteurs sont « agro-industriels », les fermes « usines », les élevages comme les réserves « méga », les céréaliers par nature « pas à plaindre ».
Sur le maraîchage et globalement les fruits et légumes, le plan réclamé existe. Je l’ai lancé en 2023. 300 M€ en deux ans : serres, vergers, agroéquipements. L’irrigation aussi. Oui, celle que vous refusez à l’aveugle.
Idem pour les aides d’urgence, comme lors des tempêtes de 2023 en Bretagne et en Normandie. Quant à la PAC, une aide spécifique a été mise en place la même année.
Seulement voilà : ça n'intéresse pas, puisque les écologistes n'ont pas voté le budget agricole.
Certes, c'est du long terme et il faut approfondir les sujets. Alors, quand une vie politique se résume à des accumulations effrénées de tweets, évidemment, difficile de se comprendre.
Mais le vrai problème du message est ailleurs. Dans ce tweet, il y a la pensée profonde qu'il y a les bons et les mauvais agriculteurs. Cette permanente propension à trier et opposer les êtres humains.
Pour moi, c’est une faute morale quand un agriculteur se donne la mort tous les deux jours.
Et je déconseille vraiment de trier les détresses et de monter les agriculteurs -comme les Français- les uns contre les autres pour exister sur un réseau social.
« Sauvez-les », dites-vous. On ne vous avait pas attendue, Madame Tondelier. On aurait juste envie de vous répondre : « Respectez-les et sortez des caricatures ! » Et vous verrez, on arrivera alors à avancer.
Souvenez-vous de son nom : #AhooDaryaei.
Dites-le encore et encore: #AhooDaryaei.
En novembre 2024, le monde s’est indigné… pendant cinq minutes.
Ils ont dit : « elle a été emmenée à l’hôpital ».
Ils ont dit : « elle était instable mentalement ».
Elle avait à peine 30 ans.
Doctorante.
Brillante. Pleine de vie. Un avenir devant elle.
Maintenant, c’est officiel : ils l’ont tuée.
Ils l’ont tuée parce qu’elle voulait être #Libre.
Ce n’est pas une confusion. Ce n’est pas une rumeur.
Voilà ce qui arrive quand une femme ose vivre selon ses propres règles.
Ça me rend malade.
Ça brise quelque chose en moi.
Je ne veux pas vivre dans un monde qui laisse ça arriver.
Dites son nom. Ne le laisse pas disparaître.
#AhooDaryaei
Je vous résume car c'est long:
- les maraichers ont pas besoin d'eau d'irrigation (me demandez pas comment, mais pas besoin),
- ils ont plutôt besoin de pognon pour crever en silence et que nous puissions importer davantage de légumes (plein de pesticides interdits en France).🔽
« La panique est toujours une erreur, mais elle devient particulièrement dangereuse lorsque le problème est réel. Et la panique mal informée des gens instruits est la pire de toutes, car elle garantit le choix de remèdes trompeurs, voire contre-productifs. Les 25 dernières années de politique énergétique britannique constituent une longue démonstration de ce principe (…)
On affirme souvent que « la révolution des renouvelables » est déjà en cours. Mais est-ce vraiment le cas ? La consommation mondiale d’énergie a triplé depuis le début des années 1970, entraînant d’immenses progrès du niveau de vie, mais la quasi-totalité de cette hausse a été fournie par le pétrole, le charbon et le gaz.
Les énergies renouvelables, y compris la biomasse, représentaient environ 12 % de l’énergie primaire en 1971. Elles en représentent aujourd’hui environ 15 %, et une grande partie de ce modeste gain relatif résulte de subventions massives. (...)
En additionnant les aides directes et indirectes, mon collègue Lee Moroney et moi-même, à la Renewable Energy Foundation, estimons que le coût total des subventions aux renouvelables supporté par les consommateurs depuis 2002 s’élève à environ 223 milliards de livres en prix de 2024 — soit près de 8 000 livres par ménage — et qu’il atteint désormais environ 25 milliards de livres par an.
Les subventions aux renouvelables représentent quelque chose comme 40 % du coût total de l’approvisionnement en électricité dans ce pays. Plus révélateur encore : la subvention par mégawattheure d’électricité renouvelable produite n’a pas diminué ; elle a au contraire augmenté d’environ 50 % en termes réels depuis 2005, pour atteindre près de 200 livres.
Comment plus de vingt années de soutien public prodigue ont-elles pu produire si peu de résultats ? La physique.
Les consommateurs d’électricité n’achètent pas simplement de l’énergie à l’état brut ; ils achètent un flux constant de joules par seconde — de la puissance, au sens littéral — disponible à la demande, à fréquence et tension constantes. Il s’agit d’un produit de haute qualité et de faible entropie. Le vent et la lumière solaire fournissent certes de l’énergie en abondance, mais sous forme de flux diffus, désordonnés et aléatoires.
L’écart entre ce dont le consommateur a besoin et ce que l’éolien et le solaire peuvent fournir n’est pas un détail secondaire : c’est une différence fondamentale de qualité thermodynamique, que l’on ne peut faire disparaître par la seule volonté. L’ordre physique nécessaire n’est jamais gratuit.
Le réseau apporte donc les corrections nécessaires : turbines à gaz maintenues en réserve, compensation synchrone, interconnexions, batteries, renforcement des lignes de transport et interventions permanentes d’équilibrage. Voilà la correction d’entropie, et elle doit être payée. (…)
Ces coûts ont des conséquences. La consommation d’électricité du Royaume-Uni a déjà chuté de 23 % depuis 2005. Il ne s’agit pas d’un gain d’efficacité, mais d’un rationnement par les prix ; et la consommation totale d’énergie primaire a diminué d’un inquiétant 30 % sur la même période.
L’hostilité au nucléaire était absurde. Mais l’enthousiasme pour les renouvelables s’est révélé encore plus dommageable. Il a absorbé le capital, les compétences d’ingénierie et la volonté politique qui auraient pu permettre la mise en œuvre d’un véritable programme de décarbonation fondé sur le nucléaire et sur des centrales à gaz à haut rendement.
À la place, il a construit un réseau coûteux mais fragile, mis en péril par des événements ordinaires que l’ancien système, plus robuste et moins cher, aurait absorbés sans difficulté. Nous ne devons céder ni au déni, ni à la panique, ni aux illusions précipitées. (…) »
Extraits de l'article de Dr John Constable, directeur de la Renewable Energy Foundation
https://t.co/RkLrSJAWUo
@GLBouchez Toutes mes sincères condoléances à vous et votre famille. Perdre son père, c’est un univers qui disparaît. Mais c’est une nouvelle étoile qui apparaît. Puisse-t-elle vous guider.
Une fois encore, la vérité est dans le chiffre et non le verbe.
Les bassines ont une capacité de 1,4 Mm3 alors que la rivière le Mignon a un débit moyen de 40 Mm3 par an.
Donc, si on remplit les bassines en période hivernale, quand le débit dépasse largement le débit d’étiage, il n’y a aucun accaparement de l’eau.
Les bassines sont censées irriguer 850 ha . Cela ne représente que 160 litres par m2. L’irrigation d’un sol sec en été doit être de 2 litres par m2. Soit une capacité de 80 jours de sécheresse, moins de 3 mois. C’est très bien dimensionné.
La pollution de la nappe alluviale par l’eau des bassines provenant de la nappe alluviale, ça laisse songeur surtout si la nappe est en liaison permanente avec la rivière qui grouille de bactéries.
Ce n’est pas les coûteuses bassines qui posent problème mais les conditions de remplissage sachant qu’avec de simples précautions, il n’y a aucun problème pour remplir les bassines en quelque semaines hivernales pour l’utilisation durant la sécheresse estivale.
Il faut multiplier les bassines.
@FNSEA@DamienERNST1@fxbellamy
🇧🇪 La Foire de Libramont montre toute la richesse de nos zones rurales : agriculture, alimentation, forêt, innovation et entreprenariat.
Nous devons garantir que les nouvelles générations puissent encore choisir ce métier et en vivre dignement.
On nage en plein délire. Je ne sais pas si on se rend compte du niveau de n'importe quoi, dans un pays qui a traversé des inondations et maintenant une sèchesse profonde.
Aujourd'hui, c'est ce rapport sur la décarbonation (et les raisons concrètes de nos échecs) qui devrait faire la Une de l'actualité environnementale...
Mais non.
On parle des états d'âmes de Mme Barbut...
#Misère
Toxine botulique.
La substance la plus létale que la Terre ait produite.
Quelques centaines de grammes suffiraient à éradiquer l’humanité entière.
Elle n’est sortie d’aucun laboratoire militaire.
Elle est fabriquée par une bactérie, Clostridium botulinum, que l’on peut retrouver dans des conserves mal stérilisées ou dans certains sols.
100 % naturelle.
Le plus fou ?
Des milliers de personnes se la font injecter dans le visage chaque semaine.
On l’affuble alors d’un surnom mignon : Botox.
Pourquoi ne meurent-elles pas ?
Parce que la dose fait le poison.
À faible dose, la toxine botulique provoque déjà une paralysie mortelle.
Mais à dose infinitésimale, elle bloque seulement temporairement l’activité de quelques muscles.
La même molécule.
Deux doses.
Deux effets radicalement différents.
Voilà tout le problème du mot « chimique ».
La toxine botulique est naturelle. Elle n’en est pas moins mortelle.
Car le vivant n’est pas l’opposé de la chimie.
Il en est le plus grand producteur.
Lorsqu'elle est attaquée, une plante ne peut pas fuir.
Elle ne peut pas mordre.
Alors elle fabrique des molécules pour se défendre : insecticides, fongicides, répulsifs.
Oui, le pesticide n’est pas une invention humaine.
C’est une invention végétale.
Votre café contient de l’acide caféique, classé cancérogène dans certains tests expérimentaux.
La pomme de terre verdie produit de la solanine, un neurotoxique.
L’amande amère libère du cyanure.
Le manioc mal préparé tue.
Nous ingérons chaque jour environ 1,5 gramme de pesticides naturels produits par les plantes que nous mangeons.
Notre exposition quotidienne aux résidus de pesticides de synthèse ?
15 000 fois moins.
15 000.
Ce n’est pas un argument pour cesser de contrôler les molécules de synthèse.
Le contrôle est précisément ce qui rend la comparaison possible : on les teste, on mesure les expositions et on fixe des seuils.
Personne n’a jamais soumis le café à une autorisation préalable avant sa consommation.
C’est là que le paradoxe devient vertigineux.
La sécurité ne vient pas de l’origine d’une molécule.
Elle vient de la dose, de l’exposition et de la connaissance que l’on en a.
Le naturel n’est pas nécessairement plus sûr.
Il est simplement plus ancien, et son ancienneté nous rassure.
Ce réflexe, je le reconnais bien : juger une chose sur sa provenance supposée plutôt que sur les preuves.
C’est plus rapide.
Et souvent plus confortable.
Mais une molécule n’a ni intention, ni morale, ni certificat d’origine.
Votre foie, lui, ne demande jamais d’où elle vient.
Faites leur lire Kundera:
“Les régimes criminels n’ont pas été façonnés par des criminels mais par des enthousiastes convaincus d’avoir découvert l’unique voie du paradis. Et ils défendaient vaillamment cette voie, exécutant pour cela bcp de monde”
Insoutenable légèreté de l’être
« L’Europe nous demande de produire des voitures que les consommateurs n’achètent pas, et la France taxe les dernières voitures qu’on vend », joli résumé de Luc Chatel..
https://t.co/8PAt1PkXDc
« La transition énergétique allemande a jusqu’à présent coûté environ 1 000 milliards d’euros. Et qu’est-ce qu’elle nous a apporté ? Rien », déclare Christian Kullmann, patron du groupe chimique Evonik. « Nous avons une infrastructure de réseau digne de l'Albanie, et il n'y a pas d'hydrogène abordable à l'horizon. (...) Nous aurons besoin du charbon au moins jusqu'en 2033, et probablement plus longtemps. »
🛂Les critiques contre la transition électrique en cour se font de plus en plus vives en Allemagne. Axel Bojanowski, reporter scientifique à WELT fait le bilan :
« L’Allemagne accumule quatre grands blocs de coûts : les dépenses de transition énergétique, qui atteignent des montants de l’ordre du millier de milliard, les mesures destinées à amortir les prix de l’électricité, les achats de droits d’émission de CO₂ auprès d’autres États membres de l’UE et, enfin, les aides climatiques internationales, dont l’Allemagne est le premier contributeur.
- La Cour fédérale des comptes allemande a relevé en 2024 que l’accessibilité financière de l’approvisionnement électrique était déjà remise en question. Pour le seul développement des réseaux électriques, les investissements pourraient dépasser 460 milliards d’euros d’ici 2045, mais le ministère fédéral de l’Économie ne prendrait jusqu’ici pas en compte ces coûts systémiques. Selon la Cour des comptes, les aides ponctuelles de l’État donnent « une image fausse des coûts réels de la transformation ».
- Une étude de la DIHK chiffre les coûts d’approvisionnement nécessaires d’ici 2050 à environ 5 500 milliards d’euros. Des moyens mobilisés pour disposer d’autant d’électricité qu’avant la transition énergétique, mais avec cette spécificité d'une électricité moins fiable, plus fluctuante et plus chère.
- L’État fédéral dépense environ 30 milliards d’euros par an pour contenir le prix de l’électricité renchéri par la transition énergétique. Une somme qui dépasse le budget du ministère de la Recherche et de l’Éducation…
- Par-dessus le marché, l’Allemagne se présente comme le premier financeur des aides climatiques internationales. Avec près de 12 milliards d’euros, dont 6,1 milliards provenant du budget fédéral, elle alimente une véritable industrie de l’aide, avec des milliers de bénéficiaires, y compris dans les ONG.
🛂 Le fait que l’Allemagne finance des pistes cyclables au Pérou, des formations à la conduite de rickshaws pour des personnes trans en Inde, des « espaces publics verts et sensibles au genre » au Rwanda, ou encore des « mosquées vertes » et des prêches climatiques au Maroc, paraît pour le moins audacieux lorsqu’on constate, en Allemagne même, qu’en période de chaleur, certains blocs opératoires ne disposent pas de climatisation.
Ce qui est particulièrement amer, c’est que malgré ses dépenses considérables en faveur du climat, l’Allemagne accumule encore des risques financiers de plusieurs milliards. En raison de son bilan CO₂ insuffisant, elle devra acheter à d’autres États membres de l’UE des certificats d’émission de CO₂ — pour une somme qui pourrait atteindre 38 milliards d’euros.
L’Allemagne mène sa politique climatique comme si le chemin le plus coûteux était moralement supérieur. En réalité, le chemin le plus coûteux est le plus stupide. »
https://t.co/EV5MFepPSV
C'est un signe... Dans les banques d'image des grandes agences de presse, quand vous cherchez "décarbonation+industrie", on vous sort des images... de panneaux solaires et d'éoliennes !
Il n'existe PAS d'illustrations de compresseurs mécaniques de vapeur, de fours ou de chaudières électriques...
Ça parle climat toute la journée, mais la façon de réduire pratiquement les émissions n'intéresse absolument personne.
🙃
🚴 @EvenepoelRemco est magique ! Gagner le jour de la fête nationale et de quelle manière ! La Belgique est grande, la Belgique est belle et la Belgique gagne. Bravo Remco ! 🇧🇪 #TDF2026ᴿᴾ#FeteNationale#Belgium
🚨 Jeunes Agriculteurs salue l'adoption par l'Assemblée nationale du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles.
Promis depuis janvier, ce texte apporte des réponses concrètes et attendues dans les cours de ferme. Nous nous réjouissons particulièrement de l'inscription des plans et contrats d'avenir à l'article 1er, qui permettront de sécuriser nos débouchés, garantir un revenu stable aux jeunes et déployer des filières plus adaptées au changement climatique.
Fort de ses nombreux articles, ce projet de loi contient également des avancées sur le stockage de l'eau, la protection des cultures, la simplification administrative, la prédation, le revenu ou encore la concurrence déloyale subie par les agriculteurs français.
Le cap est franchi grâce au sens des responsabilités des députés. Rendez-vous dans quelques heures au Sénat pour l'ultime vote !