#SpiderMan2 fête ses 22 ans : plus encore que l'épisode précédent, celui-ci se connecte à l'humanité de son héros en soulevant ses difficultés quotidiennes - dont celle d'assumer ses responsabilités de justicier et de mener une vie paisible. Une suite exceptionnelle.
Charlie Polinger passe à la loupe les mécaniques du harcèlement scolaire et reconnait à son sujet une gravité telle qu'il emprunte au cinéma d'horreur les moyens de le raconter : #ThePlague, un premier long-métrage d'une maturité presque effrayante.
Son exposition du monde mafieux, rébarbative et peu inspirée, s'oublie dès lors que #DonnieBrasco resserre son attention sur son duo de personnages, vieux caïd et jeune flic, dont le lien particulier porte le polar vers une mélancolie profonde et touchante.
En s'accrochant à ces trentenaires qui relient le hasard au destin et déambulent dans l'attente de nouveaux signes, #Eruption met le doigt sur une peur générationnelle qui conditionnent les rapports sociaux, et que Charli XCX interprète avec un naturel confondant.
Chef d'œuvre brûlant qui restitue au désert son pouvoir de fascination mais aussi d'accomplissement, lui qui offre aux ambitieux un espace à la (dé)mesure de leurs projets, #LawrenceDArabie compose une étude vertigineuse et enivrante sur la fabrication des légendes. Ultime.
Souvent trop expéditive, #HouseOfTheDragon compose néanmoins une étude passionnante des renoncements qu'impose le pouvoir, qu'il reste à conquérir ou à exercer, chargeant chaque action supposément héroïque d'un coût moral toujours plus lourd. Du feu, beaucoup de sang.