Dimanche 4 octobre 2026. 983 jours depuis le 25 janvier 2024.
Guy Hervé KAM : un nom, un visage, un confrère que nous refusons de laisser sombrer dans l’oubli.
Compter les jours, c’est rappeler que le temps n’efface ni les droits d’un homme ni l’exigence de justice.
La liberté est un droit. Elle ne doit jamais devenir une faveur.
Exiger la vérité. Défendre les droits. Refuser l’oubli.
#GuyHervéKam #DroitsHumains #NePasOublier
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
Mountaga Tall, Moussa Kaka, Moussa Tchangari, Mohamed Bazoum, Guy Hervé Kam, Foniké Menguè… Leurs noms doivent continuer d'être prononcés.
Ma tribune : « Nous n'avons pas à demander la permission d'être libres ».
#LibérezMountagaTALL#Sahel@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
Le mot n'est pas rhétorique. Il est technique. Il est juste. Cent-cinquante jours pendant lesquels ce qui devait s'appliquer ne s'est pas appliqué : la loi malienne et la loi qui s’applique aux avocats. Cent-cinquante jours pendant lesquels ce qui devait exister n'a pas existé : une procédure régulière, un magistrat, un Conseil, un débat contradictoire. Cent-cinquante jours pendant lesquels ce qui aurait dû cesser dès le premier jour a été délibérément prolongé, chaque matin renouvelé, chaque soir reconduit.
L'injustice a plusieurs visages. Il y a celle qui frappe par erreur, et qui se répare. Il y a celle qui frappe par négligence, et qui se corrige. Et il y a celle qui frappe par volonté, méthodiquement, patiemment, et qui ne se répare pas, sinon par un acte du même ordre : la reconnaissance publique de la faute, la sanction de ses auteurs, la réhabilitation des victimes.
Cent-cinquante jours d'injustice, c'est de cette dernière espèce qu'il s'agit.
Le compteur qui, chaque matin, s'ajoute d'une unité depuis cinq mois n'est pas le compteur d'une attente.
C'est le compteur d'une accumulation. Chaque jour qui passe ajoute une strate à ce que devront un jour reconnaître ceux qui ont ordonné, exécuté, couvert, ou laissé faire. Et cette strate, une fois posée, ne s'enlève plus.
À la famille TALL, en ce Jour 150 : cinq mois. Nous mesurons ce que ces mots portent. Votre dignité, préservée à travers l'épreuve, force le respect de tous ceux qui, à distance, suivent cette affaire.
À Maître Mountaga TALL et à Cheick Mamadou TALL : cent-cinquante. Nous tenons. Nous tiendrons. Chaque jour supplémentaire de séquestration est un jour supplémentaire de conscience mobilisée à l'extérieur.
Aux Confrères qui s’expriment encore et qui pensent à lui, aux mobilisations, aux organisations qui suivent depuis le premier jour : merci. Le compteur continue.
Un Avocat enlevé, c'est l'État de droit séquestré. Aucune diplomatie ne viendrait à bout de cette violation.
Cent-cinquante jours d'injustice, ce sont cent-cinquante jours qui, un jour, appelleront leur réponse.
#LibérezMountagaTALL #LibérezCheickMamadouTALL #LibérezLaFamilleTALL #Mali #Avocat #ÉtatDeDroit #DisparitionForcée #150Jours
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
Ce matin encore, il demeure entre leurs mains. Son fils aussi. Et tant d’autres dont les proches attendent une nouvelle, une visite, une explication.
La douleur peut durer ; elle n’efface ni les faits ni les responsabilités. Les personnes privées de liberté sous l’arbitraire ne seront pas oubliées.
Un jour viendra où la justice pourra examiner librement ce qui leur est arrivé. Devant elle, les grades et les fonctions ne dispenseront personne de répondre de ses actes. Les faits seront établis, les responsabilités appréciées et les crimes, s’ils sont prouvés, sanctionnés.
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
Appeler les Maliens à l’unité, à la cohésion et à la reconstruction sonne comme un leurre lorsque, le jour même où le pays célèbre son indépendance, Mountaga Tall et son fils demeurent privés de liberté, sans que leurs proches aient connaissance d’un cadre judiciaire régulier.
Comment invoquer la justice en détournant le regard de ceux qui en réclament la protection ? Comment parler de cohésion lorsque la parole critique expose à la peur, à l’arbitraire ou à la disparition ?
Et ils sont nombreux : arrêtés, enlevés, détenus sans titre connu, privés des garanties les plus élémentaires de la procédure. Parmi eux, des prisonniers politiques et des prisonniers de conscience.
L’unité de qui, si certains Maliens sont soustraits à la protection de la loi ? La cohésion autour de quoi, si les libertés sont étouffées ? Et que prétend-on reconstruire lorsque des familles ignorent jusqu’au sort réservé aux leurs ?
En ce jour d’indépendance, l’exigence est claire : établir le sort de chaque personne privée de liberté, informer ses proches, lui garantir l’assistance d’un avocat et la présenter à un juge dans les conditions prévues par la loi. Une nation ne se rassemble pas en laissant des citoyens hors du droit.
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JOUR 140. Vingt semaines pleines.
Cent-quarante jours que Maître Mountaga TALL et son fils Cheick Mamadou TALL sont séquestrés à Bamako.
Vingt semaines. Cinq mois bientôt. Et toujours la même exigence intacte : leur libération immédiate et sans condition.
Rendez-les.
#LibérezMountagaTALL #LibérezCheickMamadouTALL #Mali #Avocat #ÉtatDeDroit
DébatsdecitéMKO
DébatsdeDroitMKO
À moins de se croire investi d’une puissance suprême, omnisciente et sans limites, comment un homme - fût-il général, putschiste devenu par sa propre volonté chef suprême des armées - peut-il s’arroger le droit de soustraire un citoyen à sa famille, à son avocat, à son juge et, finalement, au droit lui-même ?
Comment expliquer autrement les disparitions de @mountagatall au Mali, de @FONIKEMENGUE, Billo Bah et Habib Marouane Camara en Guinée, plus récemment celle de Moussa Kaka au Niger, ainsi que le sort de milliers d’autres victimes anonymes qui sont arrêtés, emprisonnées et/ou jugées en violation du droit, des procédures et des règles du procès équitable ?
Le pouvoir des armes finit parfois par faire croire à ceux qui le détiennent qu’ils sont davantage que des hommes - et qu’ils peuvent s’affranchir de toute loi. Pourtant, nul uniforme, nul grade et nulle proclamation ne confèrent un droit de vie, de mort ou de disparition sur autrui.
Citoyens et citoyennes de ces pays, mesurez donc la portée de vos applaudissements et de vos soutiens : ce que vous prenez pour un encouragement, ces militaires peuvent l’entendre comme une permission pour tout.
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#Mali-Politique-Services S/ J’ai obtenu ce 14/9 d’une source directe des nouvelles de Me Mountaga Tall avocat et homme politique malien enlevé début mai 2026 à Bamako : « Il se maintient. Il est pressé de s’exprimer devant une justice impartiale. Il n’est dans aucun complot ».
En Afrique, nous n’avons nul besoin d’eau, d’aliments ou de médicaments sans paix, liberté ni sérénité. Ces biens essentiels dépendent aussi d’une justice debout. Réhabiliter le juge, garantir son indépendance et réveiller sa conscience : il est au début et à la fin de tout.
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
Six ans après le coup d’État du 18 août 2020, les militaires au pouvoir sont ramenés à l’une de leurs principales promesses : combattre la corruption et restaurer la bonne gouvernance. La saisine du Vérificateur général concernant les marchés conclus sous la Transition, les acquisitions militaires, le nouvel aéronef et la gestion de l’or malien exige une réponse claire. Au Mali comme ailleurs au Sahel, la souveraineté ne peut servir de refuge à l’opacité.
#Mali
#LutteContreLaCorruption #RedditionDesComptes
DébatsdecitéMKO
DébatsdeDroitMKO
Il y a deux ans déjà, j’écrivais cela.
Il y a six ans qu’ils se sont emparés du pouvoir. Depuis, ils nous menacent par les armes. Ils nous menacent aussi de procédures judiciaires alambiquées, instrumentalisées avec la complaisance de certains juges soucieux de préserver leur confort.
Ils se croient investis de tous les pouvoirs, y compris celui de disposer des personnes, des biens de l’État, de son crédit et de ses deniers, au gré de prétextes fallacieux.
Depuis cent vingt-deux jours, Maître Mountaga TALL et son fils, Cheick Mamadou TALL, sont séquestrés à Bamako. Tout le monde le sait. Presque personne n’en parle, comme si leur sort ne concernait personne. Et cette situation durera aussi longtemps que ceux qui les détiennent le décideront.
Cent vingt-deux jours d’un compteur qui appartient désormais à l’Histoire : celle que le Mali contemporain écrit contre lui-même, matin après matin, silence après silence.
Rendez-les-nous !
Rendez-nous notre liberté, nos droits et notre dignité !
#LibérezMountagaTALL #LibérezCheickMamadouTALL #Mali #Avocat #ÉtatDeDroit
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
#Mali : Il s’appelle Mountaga Tall.
Il a 69 ans.
Il y a 35 ans, il marchait dans les rues de Bamako pour que les Maliens puissent parler librement, créer des partis, manifester et choisir leurs dirigeants.
Aujourd’hui, personne ne sait officiellement où il se trouve.
Et son fils a disparu à son tour.🧵👇🏾
Quatre mois pleins que Me Mountaga TALL et son fils Cheick Mamadou TALL sont séquestrés à Bamako, hors procédure, hors droit, hors loi.
120 jours de honte. Cette honte-là ne s’oublie plus. Elle appellera sa réparation.
#LibérezMountagaTALL@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO