𝕃𝕒𝕔𝕒𝕟 ℚ𝕦𝕠𝕥𝕚𝕕𝕚𝕖𝕟 𝕟°46 - Mardi 26 mai
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👉 "HAS : Rendre obligatoire des pratiques non validées scientifiquement ?" - Jean-Claude Maleval
👉 "Comment le privé tire profit
des aides publiques pour l’autisme" - Reportage du New York Times
𝕃𝕒𝕔𝕒𝕟 ℚ𝕦𝕠𝕥𝕚𝕕𝕚𝕖𝕟 𝕟°48 - Samedi 6 juin 2026
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👉 "Réponses au président de la HAS (I)", par Anaëlle Lebovits-Quenehen & Alice Delarue
Les textes de la rencontre du 9-10 janvier 2026 à Tel-Aviv autour de mon livre viennent d’être publiés en hébreu.
Interventions de Marco Mauas, François Leguil, Eric Marty sous la direction de Marco Maus. Association dor-a
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Relire « L’Année du Tigre », le journal de 1998 de Philippe Sollers. À l’époque, Sollers pourfendait le caractère hystérique de notre société. Aujourd’hui, plus que jamais, sa lecture est un contrepoison à notre époque. #lire#livre#Sollers#PhilippeSollers#littérature
Le journaliste d’extrême gauche qui pose la question à Gilles Lellouche est mal tombé avec son appel à voter communiste … face au réalisateur du film qui a vécu .. dans sa chair.. ce que fut le communisme appliqué sous l’URSS en Hongrie occupée
Cannes : le journalisme dans ce que la profession a de plus militant (lire haïssable) !
À la conférence de presse du film Moulin de László Nemes au Festival de Cannes, un journaliste a posé une question qui restera dans les annales du sectarisme médiatique. Au lieu de parler du film, de Jean Moulin ou de l’œuvre artistique, il a demandé aux réalisateurs et acteurs s’il était primordial de « combattre résolument le Rassemblement National » pour honorer la mémoire du résistant, ajoutant que La France Insoumise serait le meilleur rempart.
La réponse des artistes a été remarquable de dignité. László Nemes, visiblement agacé par cette instrumentalisation, a refusé de commenter la politique française : « Je sens qu’on n’est vraiment pas là pour ça. » Il a recentré le débat sur l’essence du film : la solitude de l’individu face à sa responsabilité, la liberté comme valeur suprême. Lui qui a grandi en Hongrie communiste dans les années 80 a rappelé ce que signifie vivre sans liberté : chants soviétiques obligatoires, surveillance quotidienne. « La liberté individuelle, c’est ce qui est le plus important. C’est le message de Jean Moulin. »
Le producteur Alain Goldman a complété avec justesse : Jean Moulin était « au-dessus des partis », il a rassemblé autour de la patrie et de la devise républicaine « Liberté, Égalité, Fraternité ». Il est mort pour la liberté, pas pour une ligne partisane.
Cette séquence illustre parfaitement le mal français actuel : une presse militante de gauche qui veut tout politiser, tout salir, tout fracturer. Incapable de parler d’art sans y injecter son idéologie, elle transforme une conférence sur un héros de la Résistance en tribune électorale. Comme si la mémoire de Jean Moulin pouvait être confisquée par un camp et ravalée au rang d’argument de meeting. Résultat : les artistes sont sommés de choisir leur camp, et le public est divisé.
Les vrais admirateurs de Jean Moulin savent que sa grandeur résidait précisément dans son refus des clivages partisans au profit de l’intérêt supérieur de la France. Les Nemes, Goldman et Lellouche l’ont compris. Le journaliste, lui, a montré ce que la profession compte de plus détestable : des militants déguisés en journalistes, prêts à tout pour semer la discorde.
L’art n’appartient pas aux idéologues. Il appartient à ceux qui refusent de le mettre au service d’un camp. Merci aux artistes d’avoir eu le courage de le rappeler.
"If the psychoanalyst thinks he knows something, in psychology for example, then that is already the beginning of his loss, for the simple reason that in psychology nobody knows much, except that psychology is itself an error of perspective on the human being."
Jacques Lacan
Plus que minable . Mais il ne faut pas passer sous silence l’attitude de Sansal qui continue de se comporter comme un beau salaud. Ses trépignements
- alors que son texte nécessitait sans doute relecture - y sont pour beaucoup
Anastasiya Evsina, piano
Scriabin Op.11 - No.24 in D minor
#ClassicalMusic#ClassicalPiano#AnastasiyaEvsina
"Each chord is torn from silence by an imperious force. This is not a narrative, but an act.
This prelude can be read as a final sentence without a full stop, a dark exclamation strained toward something that exceeds music itself. There is neither consolation nor serene resolution—only a fierce affirmation of being, already close to the Promethean and mystical thought that Scriabin would later develop.
Within the economy of the cycle, No. 24 is not a mere virtuosic finale. It functions as a crystallization: after twenty-three states of mind, it condenses the whole into a bare, almost metaphysical will. Music no longer describes a feeling—it asserts itself as an inner necessity.
This is why the prelude often leaves a lasting impression: not that of an ending, but of a threshold. Something does indeed come to an end, yet above all something begins elsewhere."