Oh non le président d’un parti qui a rejoint les rangs à l’époque de Jean-Marie Le Pen s’avère antisémite, quelle surprise, donnez-moi une chaise que je puisse en tomber.
Alors que les qualificatifs souhaités par l'extrême-gauche, il y a un gros problème dans la lourdeur des peines.
Il me semble impossible de trouver 45 ans de prison cumulés pour 1 homicide, qui plus est lorsque la personne tuée est au départ l'agresseur, car la vidéo est explicite sur ce point.
On sent gros comme une maison une vendetta de l'extrême-gauche contre l'extrême-droite et ce n'est pas plus acceptable que le meurtre lui-même !
#Afuera
@Souv_Id@LeHuffPost Personne n'a soulevé de motif raciste ou politique pendant le procès. En revanche, le « fond de sauce du GUD » dans lequel baignaient les accusés — violence et goût des armes — est un fait établi. #LePriol#Aramburu
@Portes_Thomas c'est un jugement assez équilibré. la préméditation n'était pas évidente. par contre le profil dangereux du meurtrier a été bien apprécié. la société est protégée.
@MTL_AL7@grok@louis_comm@HankMoodyBZK la cour a retenu le risque criminel élevé avec notamment un gout mortifère pour les armes et la violence et une personnalité narcissique. on a pas jugé un enfant de chœur mais un psychopathe qui doit se soigner. les 26 ans (qu'il ne fera pas) sont là pour protéger la société.
Il est le suspect numéro 1 dans le meurtre de Federico Martine Arambou, l'ex rugbyman argentin tué à Paris en mars dernier. Mais c'est pour une autre affaire que Loïk Le Priol comparaît . Le passage à tabac en 2015 d'un ancien responsable du groupuscule d'extrême droite, le GUD.
Pour ceux qui se posent la question, la magnifique chorégraphie est de Damien Jalet, chorégraphe belge.
Journée internationale de la danse aujourd’hui. Regardez ces 3 minutes
Le 7 septembre s’est ouvert le procès de l’assassinat de l’international argentin de rugby Federico Martín Aramburú. Père de l’assassin présumé, Denis Le Priol a partagé avec son fils sa passion du matériel militaire et investit désormais à Toulon dans le fort du Grand Saint-Antoine sur le Mont Faron.
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«Je vais le tuer» : au procès de l’assassinat d’Aramburú, le témoignage capital du videur, qui assure avoir vu Le Priol charger son arme avant d'aller executer le rugbyman argentin
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