🗳️ LES ASTUCES MILITANTES — #7
#7 - Devenir actif pour République Souveraine localement
S’inscrire comme militant actif sur notre site et rejoindre sa section locale ou départementale, c'est le premier pas pour faire vivre le combat citoyen. En quelques clics, l'engagement devient une réalité ancrée dans votre territoire, au sein d'un collectif soudé. C'est là que tout s'organise : les sorties sur les marchés, le collage d'affiches et les débats qui font battre le cœur de République Souveraine.
Trouvez votre comité local et rejoignez une équipe en vous rendant sur cette page : https://t.co/ymenpTbtlD
Vous souhaitez participer à une action similaire ? Découvrez les différentes façons de vous engager sur notre site :
https://t.co/mNqfTt8o82
«Ça fait du bien à mes petits sous» : à Nice, la gratuité des transports en commun pour les plus de 65 ans fait le bonheur des séniors. →https://t.co/GDjd7w9nYF
Ça me fascine toujours de voir des gens qui n’ont absolument rien de populaire expliquer avec gravité ce que pense "la France populaire".
Ils parlent du "petit peuple" comme d’une catégorie sociologique qu’ils auraient étudiée dans un dossier de 14 pages.
Ils se filment en train de cuire des frites ou je ne sais quoi comme si c'était une attraction en copiant Trump qui lui avait une vraie ligne directrice.
C’est pathétique, ils n’ont rien compris.
En réalité, beaucoup vivent entre eux, parlent entre eux, se reproduisent politiquement entre eux et sont persuadés de connaître la caissière, l’ouvrier, l’artisan ou le smicard mieux qu’eux-mêmes.
Le plus drôle reste quand le tribun "antisystème" dépasse tranquillement le million d’euros de patrimoine sans n'avoir jamais rien foutu.
Ils ne représentent pas le peuple. Ils nous singent en nous prenant pour des imbéciles.
Ne mordez pas à ces hameçons débiles. Foutons les dehors.
Les Islandais ont rejeté ce dimanche la reprise des négociations avec l’Union européenne. Le «non» s’est imposé au terme d’un scrutin très serré, marqué par une forte mobilisation → https://t.co/c2WXluwLv5
Certes, Polony n'est pas une politicienne professionnelle. Personnellement, vu l'état dans lequel les politiques de tous bords ont plongé notre pays, cela ne me la rends justement que plus légitime et sympathique.
Je vois des gens en commentaires se moquer d'une éventuelle candidature Polony. Pourquoi ? Qu'est-ce qui la rends moins légitime que Mélenchon, Attal ou Tondelier? Qui décide de qui est un candidat "sérieux" et "crédible"?
"Pourquoi pas moi?" "Pourquoi pas mon boucher?" "Pourquoi pas ma belle-mère ?" Oui, pourquoi pas ? Ils sont des citoyens comme les autres, non? Tous les Français ne sont-ils pas légitimes pour prendre part aux affaires publiques ?
Le socialisme véritable ne peut s'accommoder ni du capitalisme, ni du réformisme bourgeois, ni du mondialisme destructeur. Il ne peut être que révolutionnaire, populiste et patriotique.
Tondelier se réjouit d'être applaudie par le MEDEF. C'est logique; le libéralisme politique, fondement de la gauche moderne, ne peut que rejoindre la marche du libéralisme économique. Gauchistes et bourgeois partagent la même matrice idéologique : mondialisme et matérialisme.
La Nouvelle République consacre un article à Jessy Ange-Robert, responsable local de République Souveraine pour le Loir-et-Cher mais aussi Secrétaire général adjoint aux élections.
Chaque jour, Jessy travaille à concilier la gauche patriote et la droite gaulliste. Alors si vous adhérez à cet avenir que nous voulons pour la France, vous pouvez nous aider.
Toutes les infos : https://t.co/QBVDCs9ghj
République Souveraine est fière de vous présenter sa responsable locale du Lot-et-Garonne, Cécile Casanova. Cette professeure a fait un constat simple : La démocratie est usée ; c'est pour quoi il faut du sang neuf pour recréer les bases d'un système sain.
Vous voulez participer à cette refondation ? Toutes les informations sont sur notre site :
https://t.co/QBVDCs9ghj
Il sort aujourd’hui : La France corps et âme. Ecrire collectivement une nouvelle épopée française en guérissant le corps et l’âme de ce pays à la fois charnel et spirituel.
La quatrième de couverture en résume l’ambition :
La France n’est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l’on foule, des paysages que l’on contemple, des mots que l’on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d’ateliers, de ports et d’écoles. Une âme faite de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C’est cette France, charnelle et vivante, que Natacha Polony veut raconter dans ce livre. Parce qu’un pays ne meurt que lorsque son peuple renonce à l’aimer.
Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d’un peuple, la promesse républicaine, la beauté d’un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. La France n’est pas un souvenir, c’est une promesse.
Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d’unir le pain et le verbe, le terroir et l’idéal, le passé et l’avenir.
Parce qu’un peuple qui sait d’où il vient peut décider où il va. Parce que rien n’est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance ��� si les Français le veulent.
Le 10 septembre est derrière nous. Comme on l’a répété ces dernières semaines, cette journée n’était pas une fin en soi. Pas l’aboutissement de deux mois de préparation. Mais bien le début d’un mouvement qui doit encore se construire et trouver sa forme.
Une mobilisation massive.
Les renseignements prévoyaient 100 000 personnes dans la rue. Ils en redoutaient déjà les conséquences. Le résultat est tout autre : entre 400 000 et 500 000 personnes ont manifesté partout en France et en outre-mer. Un chiffre impressionnant, surtout pour une date appelée par des citoyens, un jour de semaine, à peine quelques jours après la rentrée. Cette mobilisation dit l’exaspération d’une population au bord de la rupture, face à des décennies de politiques qui enrichissent toujours les mêmes et précarisent toujours plus les autres.
Un échec du côté des blocages.
Tout l’été, les appels étaient clairs : le 10 septembre devait être une journée de blocage, pas seulement de manifestation. Routes, dépôts, centres logistiques… il fallait bloquer le pays pour forcer les dirigeants à entendre la colère.
Pourtant, la majorité des citoyens a choisi de se tourner vers les rassemblements et manifestations. Résultat : la plupart des blocages ont tenu peu de temps et eu peu d’impact. Le paradoxe, c’est qu’à Paris, les rares vrais blocages de la journée sont venus des manifestations sauvages.
Il manquait une partie du peuple
Une partie de la population en colère n’a pas répondu à l’appel. Beaucoup de celles et ceux qui avaient pu se mobiliser avec les Gilets Jaunes ont refusé de participer.
Pourquoi ? Parce que le 10 septembre a été trop identifié comme une mobilisation de gauche. Or l’enjeu n’est pas de porter un parti ou une famille politique au pouvoir. Mais d’imposer un rapport de force entre ceux qui dominent et ceux qui sont exploités. Tant que ce malentendu persiste, des centaines de milliers de personnes resteront à distance.
Un manque de mots d’ordre.
Les manifestations sauvages dans Paris ont montré un vrai manque de slogans et de chants ancrés dans cette colère sociale. On a entendu des “ACAB” et des “Siamo”, mais peu de créations populaires dirigées contre les riches qui profitent et exploitent.
À l’époque des Gilets Jaunes, les chants étaient parfois crus, pas toujours très fins, mais ils étaient clairs, puissants et directement liés à la vie des manifestants. Le 10 septembre a manqué de cette énergie-là.
Une répression qui ne connaît plus de limites.
Dans sa très large majorité, les 500 rassemblements et blocage ont été calmes, sans dégradations ni affrontements. Pourtant, la police s’est déchaînée : coups de matraque, gazages massifs et injustifiés, canons à eau à bout portant. Dans certains cas, des enfants de maternelle ont été touchés. À Paris, un immeuble a même brûlé après la chute d’un palet de lacrymo. La réalité est claire : la violence policière ne dépend pas de l’offensivité des manifestants. Elle est devenue un réflexe systématique pour contenir l’exaspération populaire.
Et maintenant ?
Le 10 septembre n’était qu’un début. Mais pour que la suite soit constructive, il faudra embarquer bien plus largement.
Refuser que ce mouvement se fasse sur l’agenda d’un parti ou d’un syndicat. Et affirmer qu’il n’y a pas d’avenir émancipateur sans rupture avec le capitalisme. On parle donc d’un changement de système. L’appeler révolution ne devrait même pas nous faire peur. Car ce système détruit nos vies, et aucun parti ne nous en sortira à notre place.
@CamilleHelier Pour la femme je ne dis pas, je faisais référence au ministre dans la vidéo. Après c'est malheureux mais c'est le genre de choses qui ont tendance à arriver quand un gouvernement corrompu se fout un peu trop ouvertement de la gueule du peuple .
❗️[ 🇳🇵NÉPAL ]
🔸 Une vidéo circulant en ligne montrerait le ministre des Finances népalais, Bishnu Paudel, pris pour cible et emporté lors d’une attaque menée par de jeunes manifestants.
🔴 "Bloquons tout" à #Lyon : 8 000 personnes mobilisées selon un nouveau décompte
Selon la préfecture, près de 8 000 personnes sont désormais mobilisées dans les différents cortèges.
Les forces de l'ordre et les manifestants se livrent au jeu du chat et de la souris.
Notre direct : https://t.co/OBRVBoOgl3