🚨🔵⚪️ EXCL: Olympique Marseille agree deal to sign Quinten Timber from Feyenoord, here we go!
Fee around €4.5m plus difficult add-ons as Timber has agreed on all terms with Marseille, picking OM over 3 more offers.
Timber set to travel on Wednesday.
Nwaneri ➕ Timber. ✅
Extrait de la conférence de presse après la victoire #HACOM
Les larmes de l’equipe.
A consommer avec modération.
Se faire gifler en direct par De Zerbi et les entendre pleurer me remplit de bonheur.
Merci pour tout Roberto
#teamom#SeulsContreTous#UCL
🚨| Burna Boy brise le silence et lâche un petit freestyle 😭
“C’est parce que je n’ai pas payé de Lambo, c’est pour ça tu pleures ?” 🗣️
Elle est vraiment bonne celle-là ! 🔥
Le service juridique de l'OGC Nice aurait validé les banderoles.
🗨️ @FlorentGautreau : "Si quelqu'un au club a eu vent de cela et que la seule préoccupation était de s'assurer qu'il n'y aurait pas de procès mais que le contenu leur allait très bien, je trouve cela choquant"
🚨 Stephane Omeonga, milieu de terrain belge annonce sur Instagram avoir été victime de violences policières le 25 décembre dernier !
"Le 25 décembre, j’ai été victime de brutalités policières.
Lors d’un vol entre Rome et Tel-Aviv, après avoir embarqué dans l’avion et pris place à mon bord, un steward m’a approché au sujet d’un prétendu problème avec mes documents et m’a demandé de quitter l’avion. Confiant dans la validité de mes documents, je lui ai demandé calmement quel genre de problème.
La police a été appelée, et j’ai été menotté et forcé de quitter l’avion. Une fois à l’extérieur de l’avion, loin des regards des témoins, la police m’a violemment jeté au sol, m’a frappé et l’un d’eux a appuyé son genou contre ma tête.
On m’a ensuite emmené à l’aéroport dans un véhicule de police, menotté comme un criminel. Une ambulance est arrivée, mais en état de choc, je n’ai pas pu répondre aux questions des ambulanciers paramédicaux. Peu après, j’ai entendu sur la radio de la voiture de police que j'avais refusé les soins médicaux et que tout allait bien. Ce fut complètement faux, je leur ai demandé de me prendre dans l’ambulance avec eux craignant ce que la police pourrait me faire.
Ensuite, j’ai été placé dans une pièce grise, sans nourriture ni eau, et laissé dans un état d’humiliation totale pendant plusieurs heures. Après ma libération, j’ai appris qu’un policier avait porté plainte contre moi pour des blessures que j'aurais causé pendant l’arrestation, même si j’étais menotté. De plus, à ce jour, je n’ai reçu aucune justification pour mon arrestation.
En tant qu’être humain et père, je ne peux tolérer aucune forme de discrimination. Cette arrestation n’est que la pointe visible de l’iceberg. Beaucoup de gens qui me ressemblent ne peuvent pas trouver du travail, n’ont pas accès à un logement ou ne peuvent pas participer aux sports qu’ils aiment simplement parce qu’ils sont noirs.
Nous devons être unis et élever la voix pour éduquer les gens autour de nous — nos collègues, voisins et amis — sur cette question qui afflige notre société et entrave son progrès.
Paix."