Le triste Brivael ne se rend pas compte que son poste est l'illustration parfaite qu'un demi-habile armé d'une IA ne peut pas remplacer le travail sérieux et des compétences.
Quelques précisions :
Le budget des opérateurs de l'État est passé de 77 milliards d'euros en 2025 à 73 milliards en 2026 (la baisse est donc déjà enclenchée)
Sur ces 73 milliards, la répartition est la suivante :
- 23 milliards vont à l'enseignement supérieur et à la recherche (réseau CROUS, écoles d'ingénieurs, CNRS, universités, INSERM, CNES, CEA…)
- 18 milliards sont fléchés vers l'écologie, les transports et le logement (ce qui inclut l'AFITF pour le financement de nos infrastructures de transport, ou les Agences de l'eau)
- 8 milliards vont à France Travail et France Compétences (qui gère notamment le CPF)
- 5 mds vont la santé (Agences Régionales de Santé, Agence du médicament, agences de sécurité sanitaire) : ce sont notamment ces agencrs qui évaluent la dangerosité des médicaments. Je doute que confier cette mission à Brivael avec de l’IA soit très pertinent
- 4 milliards vont à la culture (Parmi les opérateurs chargés d’une mission culturelle on trouve le musée du Louvre, le château de Versailles ou encore l'Opéra de Paris sont)
Entendons nous, qu'il y ait des économies à faire, ou que certaines dépenses interrogent (l'ADEME, le CPF), je n’en doute pas. Mais totalement absurde de prétendre que "30 personnes avec une IA" peuvent remplacer ces structures.
Ce sujet m'agace profondément, car cela dépasse le cas de cet insuportale compte qu’est Brivael.
C'est un argument démago et paresseux qui ressort en permanence dans la bouche de ceux qui veulent de regarder les véritables leviers budgétaires, à commencer par les dépenses sociales.
Les données sont publiques : https://t.co/n59zYaUOkk
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
Plus de 32k likes et 300k vues pour ce tiktok. Le recrutement de l'Education Nationale est une catastrophe. Beaucoup de commentaires d'adolescents qui le félicitent. C'est comme ça qu'on détruit les richesses collectives. En les confiant à des imbéciles qui prennent sans donner.
Lundi 22 juin 2026 : le jour où la nuit est devenue notre ennemie.
La canicule précédente a tout remis en question.
Il faut revenir sur ce qui s'est passé.
UN FIL 1/11
«La voiture réchauffe plus les villes que la climatisation»
Depuis quelques jours, j’entends de plus en plus cet argument pour nuancer les rejets de chaleur des climatiseurs.
Qu’est-ce qu’en dit la littérature sur le sujet ?
UN FIL 1/19
Putain, mais arrêtez d'être aussi con. Ce que vous appelez capitalisme, en fait, c'est tout simplement l'industrialisation et donc la modernité. Vous utilisez des termes que vous comprenez pas.
L'industrialisation massive, elle a commencé aussi en URSS. Le CO2 c'est le résultat de l'industrialisation massive (usines, automobiles, avions, etc.) Ca n’a strictement rien à voir avec le capitalisme ou le communisme. Le fascisme aussi produisait des usines, des voitures et des avions.
Arrêtez d'employer des mots que vous comprenez pas.
A year ago, people from Bercy, France's economy ministry, asked me about AI and robotics.
I told them what I actually thought. It didn't match what they wanted to hear. So they cut everything I said from the report, and wrote the opposite. I doubt I was the only one.
Today Bercy launches a "Directorate of Artificial Intelligence." Its mission: "define and implement the AI strategy," "pool compute capacity," "accelerate the development of agents."
Translation: we're going to plan innovation from an office. That has never worked. Not once.
OpenAI didn't come out of a decision in Washington.
Anthropic isn't a federal program.
xAI isn't a state initiative.
The technological leaps of the decade came from people who were building, not committees that were planning.
The real economy isn't a game of Civilization. You don't unlock "AI level 3" by checking a box on a tech tree.
And this isn't just an opinion. Hayek proved it in 1945 in "The Use of Knowledge in Society": the information needed to allocate resources is scattered across millions of actors and exists nowhere in aggregate form. No central planner can assemble it. It's structurally impossible.
The IMF said it again in 2024, with the numbers: trying to "pick winners" destroys capital, raises the risk of misallocation, and lowers productivity.
You want the perfect example of the French state planning a "technology of the future"? The Minitel. Cited today in the global economics literature as the textbook case of the state-chosen national champion that locked the country in while the Internet was being built everywhere else. We're really going to do this again with AI?
Because here's what planners don't understand: when you build something genuinely new, nobody knows what will work. That's the definition of new. The best AI researchers on earth are wrong about six months out. Labs pivot every quarter. Uncertainty isn't a market failure to correct. It's the nature of the frontier.
Now look at who's steering. Four ministers signed this.
Lescure (Economy): Polytechnique, ENSAE, twenty-five years in asset management, chief investment officer of a fund. A career spent allocating capital, never building what it's invested in.
Amiel (Public Accounts), who carries the public-AI push: ENS, Princeton, economics. Advisor, then politician.
Le Hénanff, the actual AI minister: business school, a career in agribusiness then digital consulting.
Papin (SMEs): a retail executive.
Not one of them has ever shipped a product or worked in tech.
And here's the category error. Even the people who spend their nights training models don't know where this goes. So people who don't use the tool daily, claiming to plan its national deployment, aren't a little off. They're solving the wrong problem entirely.
I'm not writing this to spit on anyone. I build in this field every day, and I want France to grow.
Happy to help. But on two conditions. Start by listening. Actually listening, not to delete what's inconvenient afterward. And accept that maybe it's simply not yours to plan.
Let people build. That's how it works. Everywhere. Every time.
Les 15 minutes à voir de l'audition d'Arthur Mensch de Mistral IA.
Je retiens : avec l'IA, les datacenters transforment de l'électricité en intelligence. La 🇫🇷 a un coup à jouer grâce à l'électricité abondante issue de son parc nucléaire : devenir exportatrice d'intelligence.
C'est très concret cette production d'intelligence : pilotage d'un drone par IA, génération de ligne de codes par IA etc.
Mistral réalise déjà 70% de son CA hors de France, c'est donc déjà un exportateur d'intelligence.
Si nous n'y arrivons pas, nous importerons l'intelligence des Etats-Unis et perdrons la valeur ajoutée. Le marché européen est gigantesque : 1 trilliard d'€, soit 10% de masse salariale européenne.
Il faut donc valoriser au maximum notre surplus de production électrique en construisant des datacenters en France : exporter de l'électricité, c'est comme exporter une matière première sans la transformer, et donc perdre 90% de la valeur ajoutée. C'est comme exporter du cobalt sans le transformer en batterie.
Bon ce qui est rigolo c’est que les deux sont à l’Ouest.
Commençons par Retailleau.
Il avance que le grand avantage de la France c’est pouvoir exporter 100 TWh.
C’est ne pas comprendre un truc ultra basique de l’économie : plus on exporte un produit brut, plus on se fait arnaquer.
C’est l’intelligence, la sophistication, la transformation d’un produit brut en produit avancé qui fait la richesse. C’est pour ça que tout pays pauvre pour s’enrichir cherche à remonter la chaîne de valeur.
S’enorgueillir d’exporter du TWh c’est l’équivalent d’être content d’exporter de la fève de cacao à 3 euros le kg plutôt que la transformer en coffret ganache Alain Ducasse découverte à 211 euros du kg.
En 2026 il se trouve qu’on a un moyen simple de sophistiquer de l’électricité pour faire un poil mieux que de la vendre 58 euros du MWh à nos voisins. On utilise cette énergie pour faire tourner du data center en inférence pour servir du modèle d’IA frontière et tout à coup ça rapporte 10 ou 15 000 euros du MWh.
Bref Retailleau semble trouver hyper cool et stratégique pour la France de brader son électricité alors que l’année dernière ça nous a rapporté 5 petits milliards et que transformé sur place en IA ça nous aurait rapporté 1 280 milliards d’euros. De quoi combler au bulldozer notre déficit commercial (70 milliards) et notre déficit public (152 milliards).
Bon en vrai au mieux on aurait du mal à mobiliser plus de 20 TWh sur des méga clusters IA. Mais bon, ça reste de quoi faire beaucoup beaucoup de bon pognon.
C’est très inquiétant que Retailleau n’ait pas conscience de ça. (Ou qu’il en ait conscience mais ne considère pas ses électeurs comme assez intelligents pour s’élever un peu.)
S’il avait un peu de vision, il ajouterait une ligne budgétaire de 2 milliards de centre de calcul militaire IA souverain, histoire d’amorcer la pompe de la montée en gamme de la France.
Passons à Bardella.
Il designe Bruxelles et son marché de l’énergie comme le problème, alors que Bruxelles a déjà essentiellement lâché l’affaire.
En effet depuis 2023, Paris a obtenu le droit de vendre son nucléaire à son coût réel via des contrats longs régulés, les fameux CfD et PPA, et la réforme européenne d’avril 2024 l’a gravé dans le marbre. Traduction simple : le prix de l’électricité française peut déjà être complètement déconnecté du spot et du merit order allemand sans rien renégocier du tout. Le cadre légal existe, il faut juste s’en servir.
Donc quand Bardella dit qu’il va « remettre en cause les règles de fixation des prix » pour baisser la facture des ménages et des entreprises, il désigne un combat qui a déjà eu lieu et qui a essentiellement été gagné. Ce qui bloque la baisse des factures aujourd’hui et avant tout, ce n’est pas Bruxelles, ce sont les verrous franco-français.
Premier verrou : l’héritage de quinze ans de loi NOME et d’ARENH. Ce dispositif, qui a forcé EDF à brader son nucléaire à 42 €/MWh à des fournisseurs alternatifs qui ne produisent rien, s’est éteint au 1er janvier 2026. Mais les dégâts, eux, restent : EDF surendettée, incapable de fournir à prix coûtant sans ingénierie financière lourde (SPV EPR, obligations nucléaires, garanties d’État), et une industrie de revendeurs installés qui se bat pour préserver ses marges dans le régime post-ARENH.
Deuxième verrou : le nouveau mécanisme EDF-État qui remplace l’ARENH vise 70 €/MWh, pas le coût réel du nucléaire historique que la CRE estime à 60 €/MWh. L’écart de 10 €/MWh est un choix politique, pas une contrainte européenne, et il ponctionne les industriels au profit du désendettement d’EDF et des caisses de l’État.
Troisième verrou : la Programmation pluriannuelle de l’énergie traîne à définir un cadre clair pour les contrats industriels longs, parce que les lobbys ENR ne veulent surtout pas que le nucléaire écrase leur prix de sortie et parce que Bercy veut croquer sa part de rente par la fiscalité.
Quatrième verrou : l’État n’a toujours pas tranché politiquement entre « rente pour les ménages », « rente pour les électro-intensifs », « rente pour EDF » et « rente pour les caisses de l’État ». Tant que cet arbitrage n’est pas posé, on reste dans des demi-mesures.
Donc le vrai truc à faire pour Bardella, ce n’est pas d’aller taper du poing à Bruxelles sur une porte déjà ouverte, c’est de se battre en France : solder proprement l’héritage ARENH/NOME au bilan d’EDF, renégocier à la baisse le mécanisme post-ARENH pour se rapprocher du coût réel du nucléaire, dégager les fournisseurs alternatifs qui ont squatté la rente pendant quinze ans sans rien produire de stratégique, et forcer un arbitrage politique clair sur la destination de cette rente. Ça c’est du boulot de chef de gouvernement, pas de la com pour CNews.
On pourra toujours aller gratter à Bruxelles à la marge, mais soyons clairs : l’essentiel du gain potentiel pour le pouvoir d’achat des Français est national, pas européen. Y consacrer du capital politique, c’est se tromper de bataille.
Bref, sur ce sujet ultra basique et essentiel de l’énergie les candidats de 2027 ne sont pas encore du tout au point.
Ce matin sur @TF1Info, j'étais l'invité de #BonjourLaMatinaleTF1 de @Bruce_Toussaint. Les questions d'@AGindre m'ont permis de rappeler ce qu'est la France aujourd'hui et à quel point elle doit changer pour stopper la croissance fatale de sa dette et rester souveraine :
- nos salariés à plein temps travaillent chaque année 3 semaines de moins que les salariés allemands à plein temps, et même 5 semaines de moins que les Italiens.
- sur les 27 membres de l'UE, nous sommes dans les trois derniers par la quantité de travail annuelle des actifs salariés. En revanche, les non-salariés français travaillent plus que la moyenne européenne. C'est notre salariat qui doit être mobilisé.
J'ajoute que :
- à 65 ans, notre espérance de vie sans incapacité forte est de 16 ans pour les hommes et de 18,5 ans pour les femmes.
- l'espérance de vie globale des Français continue de monter, année après année. Sans lien de cause à effet, il se trouve que le désir d'enfant baisse dans la même proportion.
- les retraités continuent d'épargner jusqu'à 75 ans, et désépargnent marginalement après. Ils épargnent donc des revenus de transfert. Leur niveau de vie est égal au niveau de vie des actifs.
- les retraités actuels qui sont âgés de moins de 65 ans représentent une dépense de retraite de 55 milliards € par an, soit 5 fois le budget de la Recherche.
- le décalage actuel entre forces vives et bénéficiaires de transferts (retraités, chômeurs, bénéficiaires de minima sociaux et d'arrêts maladie) crée une pression insupportable sur l'Etat, qui explique l'essentiel de la croissance aujourd'hui inarrêtable de la dette publique.
Nous avons également évoqué le lancement du "Prêt Flash Carburant" depuis hier, pour soutenir les entreprises des transports, de l'agriculture et de la pêche, avec une plateforme dédiée : https://t.co/3HvrAImntK
#EnTouteFranchise
I said this I forgot to who but I said it
BigTech will eventually come for all apps / startups / companies because they can fill the niches now that before could not because they were too small
Those niches is where entrepeneurs hung out, nice parts of the market people could build a little SaaS with $100K/y to even $100M/y, notjing like the $100B/y revenue BigTech was doing, but worth it
With AI now BigTech can fill those niches + they are the ones training and owning the best models, and keeping the best models for themselves they can outcompete anyone who doesn't own them (everyone except other BigTech)
End game for their survival is simply trying to take every business, it's just capitalism
This completely changes the prospect for entrepreneurs as there won't be much left, because BigTech is financially incentivized to have to take everything
Because if they don't, their competitor will!
https://t.co/tuHz5Ddw8t
Je devais licencier. Pas le choix. Le business l'exigeait.
Mais je voulais être juste. Transparent. Humain, même.
Alors j'ai eu cette idée : un vote anonyme. Chacun désigne celui qui, selon lui, devrait partir. La démocratie dans sa forme la plus brutale.
28 bulletins. 28 vérités que personne n'oserait dire en face.
Ce matin, j'ouvre les résultats devant tout le monde. Mes mains tremblent pas. Je suis le patron. Je gère.
Je lis le nom.
…C'est le mien.
27 voix sur 28.
27 personnes que je paie, que je manage, que je croyais mener…
ont toutes décidé que c'est moi qui devais dégager.
Et le 28e bulletin ?
Blanc. Mon vote.
Même pas une voix pour me défendre. Juste quelqu'un qui n'a pas osé choisir.
J'ai voulu la vérité. Je l'ai eue.
Alors j'ai pris une décision. Je les ai tous virés. Aujourd'hui, mon entreprise tourne avec 75% d'employés IA. Eux au moins, ils votent pas.
Vraiment la déconnexion entre les idées politiques d'une partie des gens qui traînent ici et la réalité économique et politique m'est insupportable.
- On ne va pas "baisser tous les impôts et toutes les taxes", ça n'arrivera pas de votre vivant, je suis désolé de vous en informer
Anthropic explique comment faire bosser Claude en autonomie pendant des heures et le concept clé à retenir s'appelle le "harness".
Un harness, c'est l'architecture qui entoure le modèle : les agents, les règles, les boucles de feedback. C'est pas le modèle lui-même, c'est le système qu'on construit autour pour le faire performer.
Prithvi Rajasekaran, de l'équipe Labs chez Anthropic, raconte comment le bon harness a permis de débloquer Claude sur deux terrains : le design frontend et le développement d'apps complètes sans humain dans la boucle.
Deux problèmes de fond quand un agent code seul sur une tâche longue.
Premier problème : il perd le fil.
Plus le contexte s'allonge, plus il dérive.
Pire, il "sent" qu'il approche de sa limite et commence à bâcler pour en finir.
Deuxième problème : il est incapable de se juger honnêtement.
Quand tu lui demandes d'évaluer son propre travail, il se met des bonnes notes même quand le résultat est médiocre.
La solution : ne jamais laisser un agent se noter lui-même.
L'équipe s'inspire des GA (les réseaux adversaires du deep learning) et sépare le boulot en deux rôles distincts.
Un agent qui produit, un autre qui évalue.
Pour le frontend, l'évaluateur navigue la page en live via Playwright, note le résultat sur quatre critères (qualité visuelle, originalité, rigueur technique, fonctionnalité) et renvoie un retour détaillé. Le générateur reprend sa copie et itère entre 5 et 15 fois.
Résultat → des sorties beaucoup plus ambitieuses.
Dans un cas marquant, le modèle a spontanément abandonné son approche classique pour réinventer un site de musée néerlandais en expérience spatiale 3D, avec un sol en damier en perspective CSS et une navigation par portes entre les salles.
Et pour coder des apps complètes ?
L'équipe applique le même principe mais avec trois agents. Le premier est un planificateur : tu lui files une phrase genre "créer un éditeur de jeux vidéo rétro 2D" et il te pond un vrai cahier des charges avec une dizaine de fonctionnalités détaillées.
Le deuxième est le développeur : il code l'app fonctionnalité par fonctionnalité.
Le troisième est le testeur : il ouvre l'app, clique partout comme un vrai utilisateur, et remonte les bugs concrets au développeur pour correction.
Le test grandeur nature est parlant.
Avec un agent seul, tu obtiens en 20 minutes un éditeur de jeux où le mode "jouer" est tout simplement cassé.
Avec le système à trois agents, au bout de 6 heures de travail autonome, tu obtiens une app complète avec des éditeurs de sprites fonctionnels, des niveaux jouables, et même une intégration IA pour générer du contenu au prompt.
C'est plus cher, mais c'est surtout la différence entre un truc qui marche et un truc qui marche pas.
Avec Opus 4.6, tout se simplifie. Le modèle tient mieux la route tout seul plus besoin de lui découper le travail en petits morceaux.
L'équipe allège l'architecture et teste sur un nouveau défi : "construire un studio de musique dans le navigateur."
-> Résultat après environ 4 heures de travail autonome : une vraie station audio avec vue arrangement, table de mixage, et un agent Claude intégré capable de composer un morceau basique de A à Z.
Le point à retenir -> l'amélioration des modèles ne rend pas l'ingénierie d'orchestration obsolète.
Elle déplace le curseur.
Ce qui nécessitait un échafaudage complexe hier devient natif demain.
Mais les nouvelles capacités ouvrent des combinaisons multi-agents qu'on n'aurait même pas pu tenter avant.
L'espace des possibles ne rétrécit pas, il bouge.
Bref à lire attentivement.
J'en vois qui tombent des nues mais il est évident que le PS se sent beaucoup plus proche de LFI que d'Horizons. Ce n'est pas un parti socdém classique à l'européenne. Ce genre de chose n'existe tout simplement pas ici car nous sommes une "late stage social-democracy" (thread)
I think this collective feeling of "I don't enjoy coding anymore because it's so easy with AI" is good to talk about and realize, and I have it too
I miss going to bed with a coding challenge I have to get through and then wake up and in the shower I get the answer and I scream EUREKA!!!!!
But then you quickly just have to accept that the world has permanently changed now and it's just not going back because letting AI code for you is simply so much faster and effective and will only get better with every passing year
So the better mental approach for me to these things is to just aggressively embrace it and change myself instead, if the fun in solving the challenges is gone, where else can I find the fun?
I'm lucky a bit because for me the fun has always been building new things in general, not so much the coding part, although the coding challenges were fun for me too. But having ideas and just building new things was always the most fun. So I have to double down on that now, making more things and making better things and making them much faster than before.
Especially now that literally everyone in the world has access to the same coding skill as everyone else (which is AI), the focus will have to aggressively be on what remains as a differentiator for me as a creator, which is my ideas and the way I execute them, not coding them
So that's what I will try focus on from now on I think